LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARONEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303136

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 25 juillet 2023 par lequel la préfète de l’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant pakistanais. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, l’arrêté ne mentionnant pas des éléments essentiels de sa situation personnelle (confiement à l’ASE, attaches familiales, antécédents). Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00992

Avocat : CARON

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404189

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) porte sur deux requêtes identiques de Mme F..., réfugiée camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à ses deux filles mineures. Le tribunal a joint les deux instances. La commission s'est fondée sur le motif du défaut de production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale, en application de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de ce motif au regard des articles L. 561-4 et suivants du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305098

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-André-de-l'Eure de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune selon lequel elle était en situation de compétence liée en raison de la tardiveté de la déclaration d'accident, en application des articles 37-2 et 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023, le tribunal ayant jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était fondé.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509843

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 9 septembre 2025 pris par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que, bien que la décision d'expulsion crée en principe une situation d'urgence, cette urgence n'était pas établie en l'espèce, le requérant s'étant désisté de sa demande d'aménagement de peine. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les exigences de sécurité publique, compte tenu du lourd passé criminel de l'intéressé (condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité), primaient sur la situation personnelle de ce dernier. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BARON

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212203

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... visant à contester l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation, décidé par le préfet des Yvelines et confirmé par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que la décision ministérielle explicite du 14 septembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en estimant que les faits reprochés à la requérante, bien que requalifiés en acte de rébellion, justifiaient l'ajournement au regard de l'article 21-15 du code civil, et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302844

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 29 juin 2023 par laquelle la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) avait dépublié les offres de bilan de compétences de la société ETCO LIBRES D’APPRENDRE et lui avait interdit d’en publier de nouvelles pendant un mois. Le tribunal a jugé que la CDC avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur la seule présentation des offres sur la plateforme EDOF, aucun texte n’imposant un formalisme particulier pour cette publication. Il a également estimé que le bilan de compétences analysé respectait les trois phases prévues à l’article R. 6313-4 du code du travail, et que la CDC n’apportait pas la preuve d’un défaut de remise d’un document de synthèse. La décision de la CDC a donc été annulée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502526

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 1er août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, au motif que M. A... B... était mineur à la date de la décision. Le tribunal a appliqué l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Il a également rappelé la présomption de validité des actes d'état civil étrangers en vertu de l'article 47 du code civil, que l'administration n'a pas renversée. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant la fixation du pays de destination, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.

Avocat : CARON

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506806

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., notifiée le 8 juillet 2025, ainsi que du refus de titre de séjour du 21 octobre 2025. La requérante invoquait une situation d'urgence liée à la suspension de ses allocations et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 8 juillet 2025 avait été abrogée par le refus du 21 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. S'agissant du refus du 21 octobre 2025, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour Mme B... de démontrer une précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute série

Avocat : LE BARON

28 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301699

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, porte sur le recours de Mme B... contre deux décisions de la commission de recours amiable de la CAF du Morbihan lui confirmant des indus de prime d'activité (19 162,44 €) et de prestations familiales (2 452,56 €) pour la période de septembre 2019 à août 2022. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant les conclusions relatives aux créances d'allocation de rentrée scolaire et d'allocations familiales, au motif que ces litiges relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ces conclusions et a renvoyé les parties à saisir la juridiction compétente de l'ordre judiciaire, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204028

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une demande de provision formée par Mme C... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation des préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée lors d'une opération chirurgicale au centre hospitalier Victor Dupouy d'Argenteuil. Le tribunal a examiné les responsabilités respectives de l'ONIAM et de l'hôpital, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision statue sur la mise hors de cause des défendeurs et le rejet de la demande de provision.

Avocat : CARON

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512755

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant autiste afin de suspendre le refus implicite puis explicite de l'affecter en unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS). Les requérants soutenaient que ce refus méconnaissait l'article L. 351-2 du code de l'éducation, la décision d'orientation de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) s'imposant à l'administration. Le juge a constaté l'urgence, l'enfant étant maintenu dans une scolarité inadaptée sans accompagnement pérenne, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 351-2 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a donc ordonné la suspension de ces décisions et enjoint au recteur de l'académie de Créteil de procéder à l'affectation de l'enfant dans une ULIS sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TARON

20 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait connaissance. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total après qu’un jugement pénal a reconnu la culpabilité de l’ex-compagnon pour usurpation d’identité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUINARD-CARON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306755

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT, dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait eu connaissance. L’administration fiscale, après un jugement du tribunal judiciaire de Bordeaux reconnaissant l’usurpation d’identité, a accordé un dégrèvement total des impositions en litige. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUINARD-CARON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02114

Avocat : CABINET LANZARONE

15 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311482

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. F... J..., a examiné la légalité de trois titres exécutoires émis par la Ville de Paris pour un montant total de 13 662,89 euros, correspondant à une indemnité d’occupation sans droit ni titre d’un local situé rue des Frigos. Le requérant contestait la régularité des titres, notamment l’absence d’identité de l’émetteur et le défaut de motivation, ainsi que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les titres exécutoires mentionnaient bien les nom, prénoms et qualité de leurs émetteurs, lesquels disposaient d’une délégation régulière, et que les bases de liquidation étaient suffisamment précisées dans les documents. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : TARON

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204500

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine au paiement d’heures de travail impayées et d’une indemnité pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions, jugeant que les bulletins de paie ne constituent pas des décisions faisant courir le délai de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative au préjudice moral, considérant que la demande préalable indemnitaire lie le contentieux pour l’ensemble des dommages découlant du même fait générateur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société GROUPE INDUSTRIE SERVICES INFO contre les refus du préfet des Hauts-de-Seine d'inscrire ses publications « L’argus de l’assurance » et « LSA – Commerce et Consommation » sur la liste des journaux habilités à publier les annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions applicables.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par la société IPD de deux recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’inscrire ses services de presse en ligne « argusdelassurance.com » et « lsa-conso.fr » sur la liste des supports habilités à publier des annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi du 4 janvier 1955 concernant les annonces judiciaires et légales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre