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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARONEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513473

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à cette demande en convoquant l'intéressé et en lui délivrant le récépissé sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARON

17 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403666

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain incarcéré, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'irrégularité du séjour de M. A..., de ses antécédents judiciaires et de l'absence de liens familiaux stables et intenses en France. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 novembre 2025• étrangers JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303136

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 25 juillet 2023 par lequel la préfète de l’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant pakistanais. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, l’arrêté ne mentionnant pas des éléments essentiels de sa situation personnelle (confiement à l’ASE, attaches familiales, antécédents). Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301597

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2023 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du lourd passé pénal de l'intéressé et de l'absence de preuve de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02842

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

14 novembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502606

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. E... d'une demande d'expertise médicale et d'une provision suite à une myocardite fulminante et ses séquelles, imputées à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le juge a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour évaluer les préjudices subis. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 81 577 euros, estimant que l'obligation de l'ONIAM n'était pas sérieusement contestable en l'absence d'une évaluation définitive des préjudices par l'expert. La décision applique les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANZARONE

14 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01542

Avocat : CARON

13 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404189

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) porte sur deux requêtes identiques de Mme F..., réfugiée camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à ses deux filles mineures. Le tribunal a joint les deux instances. La commission s'est fondée sur le motif du défaut de production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale, en application de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de ce motif au regard des articles L. 561-4 et suivants du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

12 novembre 2025• 11ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00992

Avocat : CARON

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305098

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-André-de-l'Eure de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune selon lequel elle était en situation de compétence liée en raison de la tardiveté de la déclaration d'accident, en application des articles 37-2 et 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023, le tribunal ayant jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était fondé.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509843

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 9 septembre 2025 pris par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que, bien que la décision d'expulsion crée en principe une situation d'urgence, cette urgence n'était pas établie en l'espèce, le requérant s'étant désisté de sa demande d'aménagement de peine. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les exigences de sécurité publique, compte tenu du lourd passé criminel de l'intéressé (condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité), primaient sur la situation personnelle de ce dernier. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BARON

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509411

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un refus indemnitaire et de condamnation de la commune de Fontenay-aux-Roses. Constatant que l’intéressée était affectée dans cette commune située dans les Hauts-de-Seine, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : BARONE

5 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302844

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 29 juin 2023 par laquelle la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) avait dépublié les offres de bilan de compétences de la société ETCO LIBRES D’APPRENDRE et lui avait interdit d’en publier de nouvelles pendant un mois. Le tribunal a jugé que la CDC avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur la seule présentation des offres sur la plateforme EDOF, aucun texte n’imposant un formalisme particulier pour cette publication. Il a également estimé que le bilan de compétences analysé respectait les trois phases prévues à l’article R. 6313-4 du code du travail, et que la CDC n’apportait pas la preuve d’un défaut de remise d’un document de synthèse. La décision de la CDC a donc été annulée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502526

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 1er août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, au motif que M. A... B... était mineur à la date de la décision. Le tribunal a appliqué l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Il a également rappelé la présomption de validité des actes d'état civil étrangers en vertu de l'article 47 du code civil, que l'administration n'a pas renversée. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant la fixation du pays de destination, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.

Avocat : CARON

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212203

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... visant à contester l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation, décidé par le préfet des Yvelines et confirmé par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que la décision ministérielle explicite du 14 septembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en estimant que les faits reprochés à la requérante, bien que requalifiés en acte de rébellion, justifiaient l'ajournement au regard de l'article 21-15 du code civil, et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506806

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., notifiée le 8 juillet 2025, ainsi que du refus de titre de séjour du 21 octobre 2025. La requérante invoquait une situation d'urgence liée à la suspension de ses allocations et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 8 juillet 2025 avait été abrogée par le refus du 21 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. S'agissant du refus du 21 octobre 2025, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour Mme B... de démontrer une précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute série

Avocat : LE BARON

28 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301699

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, porte sur le recours de Mme B... contre deux décisions de la commission de recours amiable de la CAF du Morbihan lui confirmant des indus de prime d'activité (19 162,44 €) et de prestations familiales (2 452,56 €) pour la période de septembre 2019 à août 2022. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant les conclusions relatives aux créances d'allocation de rentrée scolaire et d'allocations familiales, au motif que ces litiges relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ces conclusions et a renvoyé les parties à saisir la juridiction compétente de l'ordre judiciaire, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204028

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une demande de provision formée par Mme C... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation des préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée lors d'une opération chirurgicale au centre hospitalier Victor Dupouy d'Argenteuil. Le tribunal a examiné les responsabilités respectives de l'ONIAM et de l'hôpital, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision statue sur la mise hors de cause des défendeurs et le rejet de la demande de provision.

Avocat : CARON

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512755

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant autiste afin de suspendre le refus implicite puis explicite de l'affecter en unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS). Les requérants soutenaient que ce refus méconnaissait l'article L. 351-2 du code de l'éducation, la décision d'orientation de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) s'imposant à l'administration. Le juge a constaté l'urgence, l'enfant étant maintenu dans une scolarité inadaptée sans accompagnement pérenne, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 351-2 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a donc ordonné la suspension de ces décisions et enjoint au recteur de l'académie de Créteil de procéder à l'affectation de l'enfant dans une ULIS sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TARON

20 octobre 2025