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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARONEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514573

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant autiste afin d'obtenir l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à temps plein. Malgré une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine individualisée sur la totalité du temps de scolarité, l'enfant ne bénéficiait que d'un accompagnement à mi-temps depuis la rentrée 2023. Le tribunal a considéré que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de l'enfant, constituant une liberté fondamentale. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en place un accompagnement humain à temps plein dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation.

Avocat : TARON

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311482

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. F... J..., a examiné la légalité de trois titres exécutoires émis par la Ville de Paris pour un montant total de 13 662,89 euros, correspondant à une indemnité d’occupation sans droit ni titre d’un local situé rue des Frigos. Le requérant contestait la régularité des titres, notamment l’absence d’identité de l’émetteur et le défaut de motivation, ainsi que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les titres exécutoires mentionnaient bien les nom, prénoms et qualité de leurs émetteurs, lesquels disposaient d’une délégation régulière, et que les bases de liquidation étaient suffisamment précisées dans les documents. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TARON

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société GROUPE INDUSTRIE SERVICES INFO contre les refus du préfet des Hauts-de-Seine d'inscrire ses publications « L’argus de l’assurance » et « LSA – Commerce et Consommation » sur la liste des journaux habilités à publier les annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions applicables.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par la société IPD de deux recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’inscrire ses services de presse en ligne « argusdelassurance.com » et « lsa-conso.fr » sur la liste des supports habilités à publier des annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi du 4 janvier 1955 concernant les annonces judiciaires et légales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205362

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires de la résidence Parc de Suzon, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Talence du 12 avril 2022. Cet arrêté retirait un précédent arrêté de 2021 et constatait la caducité de la décision de non-opposition à déclaration préalable de 2012 pour la création d'un parking. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de l'arrêté de 2021, faute de grief pour le syndicat, et a rejeté les autres moyens comme infondés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation du contradictoire. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : GARONNE AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rando Aqua Réunion SARL d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de sélection d’un appel d’offres lancé par la Croix-Rouge française pour une formation. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a retenu l’exception d’incompétence soulevée par la Croix-Rouge. Il a estimé que, la Croix-Rouge étant une association de droit privé n’agissant pas pour le compte d’une personne publique et le contrat litigieux relevant du droit privé, la juridiction administrative n’était pas compétente. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les conclusions de la Croix-Rouge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502724

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er août 2025 retirant le permis de visite de Mme B à M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, aggravée par des répercussions sur son état de santé. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'administration justifiant de motifs liés à la prévention des infractions et au maintien de l'ordre en détention. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARON

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511535

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise reconnue réfugiée, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CARON

17 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403541

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505938

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le directeur académique des services de l'éducation nationale du Val-de-Marne a refusé d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 16 avril 2024. Cette décision de la CDAPH attribuait à l'enfant A, atteint de troubles autistiques, une aide humaine individuelle pour la totalité du temps scolaire du 1er septembre 2024 au 31 août 2028. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, qui imposent à l'État de mettre en œuvre les moyens nécessaires à la scolarisation des enfants handicapés. Il enjoint à l'administration d'affecter un accompagnant dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TARON

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508981

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 13 juin 2025 par laquelle le recteur de l’académie de Créteil a affecté son fils en classe de 6ème ordinaire, et non en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) comme l’avait décidé la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) le 14 mai 2025. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le recteur n’a pas justifié de l’insuffisance de places disponibles en ULIS, méconnaissant ainsi l’obligation de l’État d’assurer une scolarisation effective adaptée aux besoins de l’enfant handicapé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 351-1, L. 351-2, D. 351-7 et D. 351-17 du code de l’éducation.

Avocat : TARON

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303537

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Manoir des Saules et de la société financière des Saules, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de La Saussaye ordonnant la fermeture de l'établissement " Le Manoir des Saules ". Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l'arrêté n'était pas superfétatoire et que la société propriétaire des murs avait un intérêt à agir. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire d'ordonner la fermeture d'un établissement recevant du public en infraction avec les règles de sécurité, après une mise en demeure restée sans effet.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A, détenu hospitalisé au centre hospitalier de Valence, qui dénonçait l'impossibilité de communiquer librement et confidentiellement avec son avocat par téléphone. Le juge a rappelé que les articles L. 313-2 et R. 322-12 du code pénitentiaire garantissent aux personnes détenues, y compris lors d'une hospitalisation, le droit de communiquer librement avec leur conseil. Constatant que l'administration hospitalière n'a pas justifié de restrictions nécessaires à la sécurité ou à l'état de santé du patient, et que l'absence de tout contact avec son avocat portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits de la défense et à sa liberté fondamentale de communiquer avec son avocat, le juge a ordonné au directeur du centre hospitalier de permettre à M. A de s'entretenir téléphoniquement avec son conseil de manière confidentielle, sous astreinte de 200 euros par heure de retard.

Avocat : BARON

10 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508122

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant un arrêté préfectoral du 21 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après l'abrogation de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal ayant écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, et n'ayant pas retenu la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARON

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513525

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Sarthe du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard notamment de la durée de son séjour irrégulier et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408253

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Créteil d’affecter son fils en UEEA ou en classe Ulis pour l’année 2024-2025. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donc donné acte du désistement et condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TARON

26 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500322

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 19 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester l'arrêté du maire de Cambremer du 9 août 2024 retirant un permis de construire tacitement obtenu. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BARON

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408257

Refus d'affectation en classe Ulis (dispositif de scolarisation inclusive) pour l'année 2024-2025. Le Tribunal administratif de Melun, par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte). En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État (recteur de l'académie de Créteil) est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : TARON

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521397

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé contractuel sur le fondement de l'article L. 551-13 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lacoste. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°1 d'un accord-cadre pour la fourniture de consommables de bureau, conclu entre Chambres d'agriculture France et la société Fiducial. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, le référé précontractuel ayant été introduit après la signature du contrat, intervenue à l'expiration du délai de onze jours suivant la notification de l'attribution. En conséquence, les demandes de suspension, d'annulation du marché et de pénalité financière ont été rejetées.

Avocat : CABINET LANZARONE

8 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502157

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Haute-Loire a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, l'a obligée à quitter le territoire français et l'a interdite de retour pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'exécution de l'obligation de quitter le territoire ne pouvait intervenir avant l'expiration du délai de départ volontaire, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CARON

2 août 2025