LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARONEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400394

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. B contestant le permis de construire initial du 4 décembre 2023 et le permis modificatif du 28 novembre 2024 délivrés par le maire de Gaillon à la société 2 APP pour un immeuble de 36 logements et un établissement recevant du public. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles du PLUi sur le stationnement, les espaces verts et les eaux pluviales, ainsi que des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et un défaut d'impartialité. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance des places de stationnement pour l'ERP était infondé, le permis modificatif ayant réduit la surface de l'ERP et le nombre de places prévues étant adapté.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400392

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 juillet 2024 à Mme B pour l'extension d'une maison d'habitation à Faa'a. La requérante invoquait la méconnaissance des articles A. 114-22 et LP. 363-1 du code de l'aménagement, mais le tribunal a écarté ces moyens, estimant que le projet ne portait pas une atteinte excessive au paysage et que les avis défavorables initiaux sur le raccordement aux réseaux avaient été rectifiés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARON

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300978

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe de présomption d'innocence en se fondant sur les faits ayant conduit à l'interpellation de M. A, sans lui imputer d'infraction pénale. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, le comportement de M. A présentant un danger grave pour lui-même ou autrui.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209058

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de quatorze jours de confinement assortie de privations d’appareils loués et de restriction de parloir. Le requérant invoquait un défaut de base légale, les actes de procédure visant un article abrogé du code de procédure pénale. Le tribunal a écarté ce moyen en procédant à une substitution de base légale, appliquant les dispositions du code pénitentiaire en vigueur depuis le 1er mai 2022. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction.

Avocat : BARON

5 mai 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02679

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00052

Avocat : SCP CARON-AMOUEL

25 avril 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, maître de conférences à l'ENSA de Grenoble, qui contestait l'avis défavorable du comité de sélection de l'ENSA de Paris-Val de Seine sur sa candidature à un poste pour rapprochement de conjoints. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que le comité de sélection n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la candidature de M. B présentait une inadéquation manifeste avec le profil du poste, justifiant ainsi qu'il ne soit pas auditionné en priorité, conformément à l'article 10 de l'arrêté du 2 novembre 2018 et à l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503614

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013 n'ouvre pas de droit au requérant, et que le simple fait d'être hébergé par son frère en France ne constitue pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CARON

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503589

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation de santé invoquée par le requérant ne justifie pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Espagne.

Avocat : CARON

17 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503622

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C et Mme D, ressortissants moldaves, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté leur requête en se fondant sur les articles L. 551-15 et L. 531-41 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que leur demande d’asile du 18 mars 2025 constituait une demande de réexamen après un rejet définitif de l’OFPRA en 2020. Il a estimé que ce motif légal de refus était suffisant, sans que l’état de vulnérabilité invoqué par les requérants ne puisse y faire obstacle.

Avocat : CARON

17 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 1er mars 2023 ordonnant son expulsion. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pour viol et agressions sexuelles, et que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300806

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse et du président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de lui octroyer des aides agricoles (aides découplées, indemnité compensatoire de handicaps naturels et aide à l'agriculture biologique) pour la campagne 2022. Le tribunal a jugé que Mme C ne pouvait être qualifiée d'« agriculteur » au sens de l'article 4 du règlement (UE) n° 1307/2013, faute de démontrer un pouvoir de disposition suffisant sur les terres et d'assumer les risques financiers de l'activité agricole. Par conséquent, les décisions de refus étaient légales, et la requête a été rejetée.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

11 avril 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502954

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la même Convention (risques en cas de retour en Géorgie) n'étaient pas fondés. Le tribunal s'est notamment basé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour valider la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour.

Avocat : CARON

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502771

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants ceux relatifs aux conditions de notification et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARON

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204473

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de séjour opposé à Mme B, ressortissante marocaine, par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision est fondée sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale établie en France avec son époux algérien titulaire d'un titre de séjour et leur jeune enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400761

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester le refus de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales de lui attribuer une rente d'invalidité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. M. B n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office et donné acte de celui-ci par ordonnance du 4 avril 2025.

Avocat : SCP BARON WEEGER

4 avril 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01064

Avocat : TARON

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207662

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide au séjour irrégulier de son conjoint et sur l'insuffisance de ses ressources professionnelles, malgré son insertion sociale. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité française.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501182

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le maire de Croth a délivré un permis de construire à la SCI Lucaroma pour la reconstruction d'un bâtiment. Les requérants, M. B et Mme D, contestaient la légalité du permis en invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme et une atteinte à un élément remarquable du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La demande de suspension a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune de Croth et à la SCI Lucaroma au titre des frais de justice.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

28 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501891

Avocat : SCP BARON WEEGER

27 mars 2025