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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARVISEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304836

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxiodépressif réactionnel pour une adjointe administrative de la protection judiciaire de la jeunesse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de refus du directeur interrégional, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en se sentant liée par l'avis défavorable du conseil médical départemental, alors que cet avis n'est que consultatif. **Textes appliqués** : L'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 (relatif aux conseils médicaux).

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

7 avril 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607124

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du licenciement d'un pharmacien inspecteur de santé publique stagiaire pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension et n'établissait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de ses droits à la défense et de la procédure de titularisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607126

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une pharmacienne inspectrice stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que le préjudice financier allégué n'est pas irréversible. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, prise après un avis défavorable de la commission de titularisation, n'est retenu au stade de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400096

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une enseignante contractuelle contestant des décisions la concernant. Le tribunal a jugé que la première décision (du 9 octobre 2023) était devenue sans objet suite à sa régularisation par l'administration, et que le second courrier (du 23 novembre 2023) n'était pas un acte faisant grief. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, en s'appuyant notamment sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405970

Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant l'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité à une factrice victime d'un accident de service. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la requérante a effectivement bénéficié d'une allocation temporaire d'invalidité à titre provisoire, puis d'une rente viagère d'invalidité à compter de sa radiation des cadres, ce qui rend sa demande sans objet. Textes appliqués : Article 65 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et article 1er du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960, relatifs aux conditions d'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité pour les fonctionnaires victimes d'un accident de service.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

26 mars 2026• Magistrat Belot
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507052

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur concernant un accident de trajet d'un agent communal. La juridiction, constatant que la commune mise en demeure n'a pas produit de mémoire en défense, répute les faits du requérant acquis et fait droit à ses demandes. Elle enjoint ainsi à la commune d'Ivry-sur-Seine de prendre plusieurs mesures d'exécution, incluant le placement en congé imputable au service et le versement d'indemnités, sous astreinte, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307883

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions de la rectrice de l'académie de Versailles refusant la protection fonctionnelle à une professeure contractuelle mise en cause pour agression sexuelle sur un élève. La juridiction a jugé que l'administration n'établissait pas l'existence d'une faute personnelle détachable du service, condition nécessaire pour justifier un tel refus au regard des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique. Elle a enjoint au recteur de réexaminer la demande de l'agent dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208237

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un enseignant, qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle pour divers faits (faux, mise en danger, harcèlement moral, etc.). Le tribunal a jugé que la décision du recteur de ne pas octroyer cette protection n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions posées par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a également considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certains faits pour lesquels la protection avait déjà été accordée par une décision antérieure.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207774

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du refus du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un exercice PPMS attentat-intrusion. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la protection, prévues aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas remplies, car les faits litigieux ne constituaient pas des menaces ou violences imputables à des tiers dans l'exercice des fonctions. La décision administrative a donc été confirmée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00972

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

13 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de protection fonctionnelle opposé par sa collectivité employeur. Le tribunal a jugé que les dispositions relatives au dispositif de signalement (articles L. 135-6 du code général de la fonction publique et décret du 13 mars 2020) ne créent pas une procédure préalable obligatoire pour l'instruction d'une telle demande. Par conséquent, le moyen tiré d'un vice de procédure pour défaut d'enquête administrative préalable a été écarté.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209282

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contractuel demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral par le recteur de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que l'absence d'enquête préalable de l'administration ne constituait pas un vice de procédure, car celle-ci n'y est pas obligée si elle s'estime suffisamment informée. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique relatifs à la protection fonctionnelle et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306226

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. H..., médecin militaire retraité, contestant la suspension de sa pension pour les années 2017 à 2020 et le titre de perception de 138 855 euros émis pour récupérer les sommes indûment versées. La juridiction a jugé que le cumul de sa pension avec ses revenus de médecin-conseil à la sécurité sociale, activité exercée sous un contrat de droit privé, relevait des règles restrictives du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a estimé que les dérogations invoquées par le requérant, notamment celles liées à l’exercice en zone sous-dotée ou à la crise sanitaire, n’étaient pas applicables en l’espèce, et que la procédure de suspension et le titre de perception étaient réguliers.

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308477

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant la régularisation financière et le remboursement de frais de santé d'une fonctionnaire en congé d'invalidité imputable au service. Le tribunal constate que l'administration a, après l'introduction du recours, fait droit aux demandes de la requérante en procédant aux versements dus et en remboursant intégralement ses frais de santé. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est condamné à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00837

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 22 septembre 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de directeur des services douaniers de 1ère classe, dont elle était exclue. La juridiction a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, ni méconnu les lignes directrices de gestion dans l'établissement de ce tableau, fondé sur l'appréciation comparative des mérites des candidats. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303298

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un gardien de la paix, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pour consommation de stupéfiants. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté, le directeur général de la police nationale, était bien compétent en vertu des délégations de signature applicables, et a écarté les autres moyens soulevés (vice de procédure, délai raisonnable, disproportion de la sanction). La décision s'appuie principalement sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent de l'Université Paris Cité demandant l'annulation de deux arrêtés d'interdiction d'accès aux locaux et du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la mesure initiale d'interdiction de trente jours, prise en application de l'article R. 712-8 du code de l'éducation, était justifiée par des comportements de l'agent constituant un risque de désordre. Il a également estimé que la prolongation de cette interdiction jusqu'à la fin de la procédure disciplinaire était légale et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03183

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

12 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324910

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de communication de documents administratifs. Le litige portait sur la demande d'une psychologue d'obtenir son tableau d'avancement, sa liste de promotion et sa fiche de notation pour 2022 auprès du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la communication des deux premiers documents, ceux-ci ayant été fournis ultérieurement, et a rejeté la demande concernant la fiche de notation, l'administration ayant justifié de son inexistence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent le droit d'accès aux documents administratifs existants et détenus.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13