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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
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TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307346

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi de trois requêtes de M. C D contestant des décisions du maire de Claye-Souilly relatives à la remise en état de son terrain et à un refus de permis de construire. La première requête visait l'arrêté de mise en demeure du 10 mars 2022, la seconde l'arrêté de liquidation d'astreinte du 19 septembre 2022, et la troisième un refus de permis de construire du 30 janvier 2023. Le tribunal a rejeté la requête n° 2211221 comme irrecevable, l'arrêté de liquidation d'astreinte ayant été abrogé avant l'introduction de la requête. Les autres requêtes ont été jointes pour être jugées ensemble, la solution retenue n'étant pas précisée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

25 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211221

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi de trois requêtes de M. C D contestant des décisions du maire de Claye-Souilly relatives à la remise en état de son terrain et à un refus de permis de construire. La première requête visait l'annulation d'un arrêté de mise en demeure du 10 mars 2022, assorti d'une astreinte, pour des constructions sans autorisation. La deuxième requête, dirigée contre l'arrêté de liquidation de l'astreinte du 19 septembre 2022, a été jugée irrecevable car cet acte avait été abrogé avant l'introduction du recours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de vices de procédure, d'erreurs de droit et d'appréciation concernant l'application du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, et a confirmé la légalité de l'arrêté de mise en demeure fondé sur les articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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25 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204824

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi de trois requêtes de M. C D contestant des décisions du maire de Claye-Souilly relatives à la remise en état de son terrain et à un refus de permis de construire. La première requête visait l'arrêté de mise en demeure du 10 mars 2022, la seconde l'arrêté de liquidation d'astreinte du 19 septembre 2022 (devenu sans objet car abrogé avant l'introduction de la requête), et la troisième un refus de permis de construire du 30 janvier 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que les moyens soulevés contre la mise en demeure (vice de procédure, erreurs de droit et d'appréciation, atteinte aux droits) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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25 avril 2025• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402357

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une décision autorisant des agents à circuler sur sa parcelle pour le portage de repas. Le tribunal a jugé que le courrier du 19 septembre 2023, émanant de la vice-présidente de la communauté d'agglomération, présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas un acte décisoire susceptible de recours en excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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23 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205088

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ouvrier d'État pompier au ministère des armées, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 47 188,80 euros. Le requérant invoquait l'illégalité fautive du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016, estimant que ses dispositions méconnaissaient notamment l'article 34 de la Constitution, le droit à la santé et la sécurité, ainsi que la directive 2003/88/CE sur le temps de travail. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux, et a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205073

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de l'erreur de droit et de la violation de la directive 2003/88/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et de celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205089

Le tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un pompier ouvrier d’État, qui demandait l’annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l’indemniser pour les préjudices subis du fait de l’illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 34 de la Constitution, du principe général interdisant la servitude, de la durée légale du travail et du droit à la santé, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

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17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205076

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ouvrier d'État pompier au ministère des armées, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État à lui verser 47 356,40 euros. Il soutenait que le décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016, en instaurant des forfaits de rémunération défavorables, était entaché d'illégalités (méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, erreur de droit, violation du droit à la santé et de la durée maximale du travail). Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation comme irrecevables, car la décision implicite avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

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17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État pompier, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de l'erreur de droit, de la violation des règles sur le temps de travail et du droit à la santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205083

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ouvrier d'État pompier, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la décision implicite avait simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de la durée légale du travail et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et les textes constitutionnels et européens invoqués.

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17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205086

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ouvrier d’État pompier, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre des armées refusant d’indemniser les préjudices résultant de l’illégalité alléguée du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation de cette décision, car elles avaient pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire, relevant du plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 34 de la Constitution, de la Convention européenne des droits de l’homme, du droit à la santé et des règles sur le temps de travail, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01174

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400877

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait un brevet de pension d’invalidité de la CNRACL fixant un taux de 0 % non imputable au service. Le requérant ayant obtenu satisfaction après l’enregistrement de sa requête, le tribunal a condamné la Caisse des dépôts et consignations à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions de M. A a été rejeté.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

15 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301675

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A, praticien hospitalier, contestant le refus de son employeur (centre Jacques Ficheux) de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le requérant avait eu connaissance de la décision du 19 avril 2022 au plus tard le 18 mai 2022, date de son recours gracieux, et n'avait saisi le tribunal que le 19 mai 2023. En application du principe de sécurité juridique, ce délai d'un an était excessif et rendait ses conclusions irrecevables, sans que l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification initiale puisse y faire obstacle.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207189

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. E, sapeur-pompier, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un malaise survenu le 7 septembre 2021 sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que ce malaise, survenu pendant le service et sans circonstance particulière le détachant de celui-ci, bénéficie de la présomption d’imputabilité au service. En conséquence, il a annulé l’arrêté du 6 septembre 2023 et enjoint au SDIS de l’Essonne de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident et de placer l’intéressé en congé pour invalidité temporaire imputable au service, sur le fondement des articles L. 822-21 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

10 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316659

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Pho Banh Cuon 14 contestant les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 28 960 euros et contribution forfaitaire de 9 236 euros) imposées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a relevé d'office l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi du 26 janvier 2024, qui supprime la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII du 8 février 2023 en tant qu'elle inflige cette contribution forfaitaire, et la décharge de la société de l'obligation de payer cette somme.

Avocat : ARVIS

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404266

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une fonctionnaire contestant le retrait d’une prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et son placement en congé de maladie ordinaire. En cours d’instance, l’administration a retiré les décisions attaquées et accordé à la requérante la prolongation de CITIS sollicitée. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

4 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300851

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. C, professeur, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de La Réunion de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (A) à la suite d'un accident survenu le 25 novembre 2022. Le tribunal a relevé que l'imputabilité au service de l'accident avait été reconnue en cours d'instance pour la période du 25 novembre 2022 au 28 février 2024, mais que l'arrêté du 25 septembre 2023 limitait le bénéfice du A en qualité d'attaché d'administration au 14 janvier 2023. La solution retenue par le tribunal, fondée sur les articles L. 822-10 et L. 822-18 du code général de la fonction publique, a consisté à annuler l'arrêté du 25 septembre 2023 en tant qu'il fixait la fin du A au 14 janvier 2023, et à enjoindre au recteur de prolonger ce congé jusqu'au 28 février 2024, sans astreinte.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300839

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait un vice de procédure, une violation de la loi et un harcèlement moral discriminatoire. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait donc pas méconnu les articles L.134-5 et L.135-6 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300348

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, professeur certifié, qui contestait son affectation sur une zone de remplacement et son rattachement administratif au rectorat, décidés après la fin de son détachement. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, considérant que les arrêtés d'affectation constituent des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief, dès lors qu'ils ne portent pas atteinte aux droits statutaires, n'emportent pas de perte de responsabilités ou de rémunération, et ne traduisent ni discrimination ni sanction. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur et sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre