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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARVISEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600555

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat et des délégués du personnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que les faits allégués de harcèlement moral ne constituaient pas un péril imminent justifiant une intervention en urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

5 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500141

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du service d’incendie et de secours de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive. Le tribunal a relevé d’office que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, en raison du non-respect des délais de déclaration prévus par l’article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Par conséquent, le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision était inopérant et les autres moyens soulevés par la requérante ne pouvaient qu’être écartés. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407489

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la direction générale des finances publiques, ainsi que d’une demande de condamnation de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions relatives à l’article L. 761-1, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222577

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., maître de conférences, contestant les arrêtés de classement et d'avancement pris par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 27 avril 2022, car celui-ci avait été retiré avant l'introduction de la requête. Concernant les arrêtés des 18 et 21 octobre 2022, le tribunal a constaté qu'ils avaient été retirés en cours d'instance par un arrêté du 5 juillet 2023, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue est fondée sur les principes régissant le retrait des décisions administratives et l'office du juge.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502274

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 avril 2023, qui enjoignait à l’académie de Toulouse de reconstituer ses droits sociaux pour la période d’octobre 2014 à décembre 2016. Le tribunal constate que l’administration a finalement procédé à la déclaration des périodes cotisées auprès de l’IRCANTEC le 31 octobre 2025, rendant la demande d’exécution sans objet. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531660

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la ministre des sports de verser des arriérés de cotisations pour la régularisation de ses droits à pension. Le juge a estimé qu’une telle demande de versement d’une somme d’argent ne relève pas du pouvoir du juge des référés, car elle n’a pas un caractère conservatoire ou provisoire et ressort de la compétence du juge du fond. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600039

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant l'arrêté mettant fin à son détachement comme directeur général des services de la commune de Menton et l'arrêté mettant fin à la concession de son logement de fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. C... ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard du délai de trois mois accordé pour quitter son logement et de l'absence de démonstration de représailles ou d'atteinte à sa réputation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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16 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201846

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes de Mme B..., praticien hospitalier, contestant son inaptitude définitive et sa radiation. Dans la première affaire (n° 2201846), le tribunal a relevé d'office que l'arrêté du 11 février 2022, en tant qu'il déclarait l'intéressée inapte, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. Dans la seconde affaire (n° 2304565), le tribunal a annulé l'arrêté du 11 septembre 2023 portant radiation de Mme B... du statut de praticien hospitalier, en raison d'un vice de procédure, l'avis préalable du comité médical sur le caractère définitif de l'inaptitude n'ayant pas été recueilli, en méconnaissance des articles R. 6152-42 et R. 6152-43 du code de la santé publique.

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15 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304565

Le tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du 11 février 2022 la déclarant inapte à exercer ses fonctions de praticien hospitalier, au motif que cet acte ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Il a également rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 11 septembre 2023 prononçant sa radiation du statut de praticien hospitalier, estimant que la procédure était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles R. 6152-39 et R. 6152-42 du code de la santé publique.

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15 janvier 2026• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504143

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. B..., ingénieur territorial, contestant son arrêté de révocation pris par le président du conseil départemental de la Meuse. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que présumée pour une privation de rémunération, était renversée par l'intérêt public s'opposant à la réintégration d'un agent ayant utilisé un véhicule de service malgré une suspension de permis. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline et du caractère non établi des faits fautifs, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

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12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600548

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du SPAEF CFDT et de deux de ses délégués. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la DRFIP Ile-de-France et Paris refusant de réunir d'urgence la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail, invoquant un danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas la preuve d'une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et que l'atteinte à la liberté syndicale n'était pas établie. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties.

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10 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320594

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., agent des finances publiques, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il juge que l’administration a bien adressé une mise en demeure écrite à l’agent, l’informant du risque de radiation, et que ce dernier n’a pas justifié de son absence ni manifesté l’intention de reprendre son service dans le délai imparti. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

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9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Riad Hamrouchi, secrétaire de chancellerie, qui contestait le refus du ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui verser le supplément familial de traitement et les majorations familiales pour ses affectations en Égypte et au Portugal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a considéré que la notion de charge effective et permanente de l’enfant, au sens des articles L. 513-1 et L. 521-2 du code de la sécurité sociale, n’était pas établie en l’espèce, rejetant ainsi l’erreur d’appréciation et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante, contestant son admission à la retraite pour invalidité par le ministre des armées. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit sur son échelon et la méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a joint les deux requêtes, la seconde visant l'arrêté du 22 juillet 2024 qui avait retiré le premier arrêté du 30 juin 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application du code de la défense, du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

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9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537441

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B... contre le refus de mise à disposition auprès d'un laboratoire de sismologie. La requérante invoquait une atteinte à ses droits statutaires, à sa carrière, à sa santé et à sa situation financière. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la situation invoquée durant depuis plusieurs années et la requérante n'ayant pas saisi le juge des référés avec la diligence requise. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., greffière, contestant les arrêtés des 23 mai et 14 juin 2023 qui ne la plaçaient en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) que sur des périodes limitées, et non du 11 mars 2021 au 14 mai 2023 comme elle le demandait. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique). Le tribunal a ainsi validé la décision de l'administration de ne reconnaître l'imputabilité au service que pour les périodes expressément couvertes par les avis du conseil médical.

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22 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509024

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., inspecteur des finances publiques, contestant le refus implicite de communication d’un rapport de mission, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige, fondé sur le droit commun de la communication des documents administratifs (articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration), ne relevait pas de la compétence du tribunal du lieu d’affectation de l’agent (article R. 312-12 du code de justice administrative). En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit le Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

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19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536445

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat parisien des affaires économiques CFDT et de deux de ses représentants. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la DRFIP Ile-de-France et Paris refusant de réunir d'urgence la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail, invoquant un danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisants pour établir la réalité et l'imminence du danger allégué. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523692

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... tendant à l’annulation de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 5 décembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure les gens du voyage de quitter un terrain à Saint-Witz, en application de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence d’atteinte à l’ordre public, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 décembre 2025• Référés urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209419

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du 30 juillet 2022 par laquelle le président de l’université Paris Est Créteil (UPEC) a refusé à M. C... le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l’UPEC, en ne diligentant aucune enquête administrative préalable malgré les obligations prévues par l’article 6 quater A de la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020, a entaché sa décision d’un vice de procédure. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, fondée sur les textes relatifs à la protection fonctionnelle des fonctionnaires et au dispositif de signalement des actes de harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 décembre 2025• 6ème chambre