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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARVISEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Paris reclassant une professeure de lycée professionnel. La requérante invoquait une perte de revenus mensuels de 500 euros pour justifier l'urgence, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur sa situation financière, notamment au regard de ses charges. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et a rejeté la requête sans audience.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534318

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Paris lui refusant l'attribution d'un service d'enseignement en arts plastiques au collège Condorcet pour l'année 2025/2026 et la maintenant en surnombre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante étant toujours en congé d'invalidité temporaire imputable au service et n'ayant pas été reconnue apte à reprendre ses fonctions, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400004

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné trois requêtes de Mme C..., agent de la collectivité de Saint-Martin, contestant successivement sa suspension conservatoire (17 novembre 2023), son licenciement sans préavis (20 février 2024), et sa radiation pour abandon de poste (8 août 2024). La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, estimant que les décisions étaient justifiées par des fautes graves et que les procédures disciplinaires avaient été régulièrement suivies. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ARVIS AVOCATS

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215082

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre de lui communiquer des documents administratifs (dossier administratif, décision de réaffectation, échanges de courriels, dossier de médecine du travail), fondé sur les articles L. 1111-7 du code de la santé publique et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301216

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme I..., ingénieur au CNRS, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident de stress aigu survenu le 21 février 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée devait être fondée sur l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et non sur les articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique, en raison de l’entrée en vigueur différée de ce code. Il a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance d’imputabilité, faute pour la requérante d’établir un lien direct et certain entre l’événement déclaré et son état de santé. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301211

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Dodeman Denys, ingénieure au CNRS, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 31 janvier 2022, caractérisé par un état de stress aigu suite à une altercation avec son supérieur hiérarchique. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et que le CNRS n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable du conseil médical. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302283

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme I..., ingénieur au CNRS, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome dépressif) déclarée le 9 décembre 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure (absence d'avis du conseil médical) et une erreur d'appréciation sur le lien entre le service et l'aggravation de son état. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, déposée le 8 décembre 2022, était tardive car intervenue plus de deux ans après la première constatation médicale de la maladie en février 2020, sans que la requérante ne justifie de motifs légitimes pour ce retard. La décision s'appuie sur les articles 47-2 et 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400199

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., technicien forestier, qui contestait le refus de l'Office national des forêts (ONF) de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 3 mars 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre d'accompagnement, dépourvue de caractère décisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté du 22 novembre 2023 refusant le congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

8 décembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403714

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du recteur de l'académie de Lyon du 14 février 2024 mettant fin à son stage d'attachée d'administration de l'État. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à une convocation irrégulière de la commission administrative paritaire, en méconnaissance du délai de huit jours prévu par l'article 30 du décret n° 82-451 du 28 mai 1982. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de signature était régulière et que le vice de procédure, bien que constitué, n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-titularisation.

Avocat : CABINET ARVIS BOURGEOIS AVOCATS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325354

Le Tribunal Administratif de Paris annule le compte-rendu d'entretien professionnel de Mme B..., ingénieure d'études à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, pour l'année 2022-2023. La décision retient un vice de procédure, l'université n'ayant pas convoqué l'agent dans le délai de quinze jours prévu par l'arrêté du 18 mars 2013, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Le tribunal enjoint à l'université de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant son arrêté de mutation d'office du 15 avril 2022. La requérante, ingénieure d'étude à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, soutenait un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que Mme C... avait été mise à même de consulter son dossier en temps utile conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a jugé que la mutation, fondée sur des dysfonctionnements persistants du service, était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300649

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Vendin-lès-Béthune de lui communiquer des autorisations d’urbanisme. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305287

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ingénieure territoriale, qui contestait un blâme infligé par le maire de Saint-Denis pour manquement à son obligation d'obéissance hiérarchique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les faits reprochés, consistant à avoir reçu un agent subordonné contre l'instruction formelle de son supérieur hiérarchique, constituaient une faute de nature à justifier une sanction. La solution retenue est fondée sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

28 novembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300440

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme C... contestant le refus implicite de la commune de Morne-à-l’Eau de lui accorder un congé pour invalidité imputable au service, ainsi que l’arrêté du 10 août 2023 la plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a constaté que la commune avait, par un arrêté du 8 décembre 2023, placé la requérante en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à titre provisoire, rendant sans objet sa demande d’annulation du refus implicite. Concernant l’arrêté du 10 août 2023, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par Mme C..., notamment ceux tirés du défaut de motivation, des vices de procédure, de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, ainsi que du détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde requête, sans faire droit aux demandes d’astreinte ou d’amende.

Avocat : ARVIS

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301251

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme C... contestant le refus implicite de la commune de Morne-à-l’Eau de lui accorder un congé pour invalidité imputable au service, ainsi que l'arrêté du 10 août 2023 la plaçant en disponibilité d'office. La commune a fait valoir que ces recours étaient devenus sans objet suite à l'édiction d'un arrêté le 8 décembre 2023 plaçant provisoirement l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que l'arrêté provisoire ne faisait pas disparaître rétroactivement l'illégalité alléguée des décisions contestées. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 10 août 2023 pour vice de procédure, faute pour la commune d'avoir saisi le conseil médical pour avis préalablement à la mise en disponibilité d'office, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique. Il a également enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d'un mois, sans assortir cette

Avocat : ARVIS

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301219

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme C..., agent communal, de deux requêtes jointes : l'une en indemnisation pour harcèlement moral (42 960,63 €) et l'autre en annulation du refus implicite de la commune de Morne-à-l’Eau de lui accorder la protection fonctionnelle. La commune soulevait une exception de tardiveté, rejetée par le tribunal qui a jugé les recours recevables. Sur le fond, le tribunal a examiné les faits de harcèlement allégués et les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 134-1 du code général de la fonction publique et du décret n°2020-256 du 13 mars 2020. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : ARVIS

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206567

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., attaché d'administration de l'État, contestant le compte-rendu de son entretien professionnel (CREP) pour l'année 2020-2021 et la décision de la rectrice de l'académie de Lille rejetant son recours hiérarchique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant signé la décision du 29 juin 2022, estimant que le secrétaire général de l'académie disposait d'une délégation régulière. Il a également examiné le moyen relatif au non-respect du délai de convocation de huit jours prévu par l'article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, mais a finalement rejeté la requête. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211536

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de M. C..., agent du ministère des armées, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé après un accident, le titre de pension de retraite associé, et un titre de perception émis à son encontre. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre le titre de pension comme irrecevable, celui-ci ayant été retiré avant l'introduction de la requête. Il a également rejeté la requête contre le courrier du 21 mars 2022, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief. Enfin, il a rejeté la requête contre le titre de perception, jugeant les moyens soulevés non fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400467

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E..., agent des douanes, qui demandait l'annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400465

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme D..., agente des douanes, d’une demande d’annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. La requérante invoquait notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

20 novembre 2025• 1ère Chambre