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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
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TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301216

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme I..., ingénieur au CNRS, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident de stress aigu survenu le 21 février 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée devait être fondée sur l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et non sur les articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique, en raison de l’entrée en vigueur différée de ce code. Il a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance d’imputabilité, faute pour la requérante d’établir un lien direct et certain entre l’événement déclaré et son état de santé. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400199

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., technicien forestier, qui contestait le refus de l'Office national des forêts (ONF) de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 3 mars 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre d'accompagnement, dépourvue de caractère décisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté du 22 novembre 2023 refusant le congé pour invalidité temporaire imputable au service.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

8 décembre 2025• Chambre 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05066

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403714

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du recteur de l'académie de Lyon du 14 février 2024 mettant fin à son stage d'attachée d'administration de l'État. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à une convocation irrégulière de la commission administrative paritaire, en méconnaissance du délai de huit jours prévu par l'article 30 du décret n° 82-451 du 28 mai 1982. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de signature était régulière et que le vice de procédure, bien que constitué, n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-titularisation.

Avocat : CABINET ARVIS BOURGEOIS AVOCATS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325354

Le Tribunal Administratif de Paris annule le compte-rendu d'entretien professionnel de Mme B..., ingénieure d'études à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, pour l'année 2022-2023. La décision retient un vice de procédure, l'université n'ayant pas convoqué l'agent dans le délai de quinze jours prévu par l'arrêté du 18 mars 2013, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Le tribunal enjoint à l'université de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant son arrêté de mutation d'office du 15 avril 2022. La requérante, ingénieure d'étude à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, soutenait un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que Mme C... avait été mise à même de consulter son dossier en temps utile conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a jugé que la mutation, fondée sur des dysfonctionnements persistants du service, était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315948

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire de l'AP-HP, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de la gestion fautive de sa situation administrative et du retard dans le versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'AP-HP pour manque de diligence, ayant mis plus d'un an à régulariser la position de l'agent après sa demande de réintégration, ce qui a entraîné un préjudice financier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5411-1, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300649

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Vendin-lès-Béthune de lui communiquer des autorisations d’urbanisme. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305287

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ingénieure territoriale, qui contestait un blâme infligé par le maire de Saint-Denis pour manquement à son obligation d'obéissance hiérarchique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les faits reprochés, consistant à avoir reçu un agent subordonné contre l'instruction formelle de son supérieur hiérarchique, constituaient une faute de nature à justifier une sanction. La solution retenue est fondée sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

28 novembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301251

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme C... contestant le refus implicite de la commune de Morne-à-l’Eau de lui accorder un congé pour invalidité imputable au service, ainsi que l'arrêté du 10 août 2023 la plaçant en disponibilité d'office. La commune a fait valoir que ces recours étaient devenus sans objet suite à l'édiction d'un arrêté le 8 décembre 2023 plaçant provisoirement l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que l'arrêté provisoire ne faisait pas disparaître rétroactivement l'illégalité alléguée des décisions contestées. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 10 août 2023 pour vice de procédure, faute pour la commune d'avoir saisi le conseil médical pour avis préalablement à la mise en disponibilité d'office, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique. Il a également enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d'un mois, sans assortir cette

Avocat : ARVIS

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301219

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme C..., agent communal, de deux requêtes jointes : l'une en indemnisation pour harcèlement moral (42 960,63 €) et l'autre en annulation du refus implicite de la commune de Morne-à-l’Eau de lui accorder la protection fonctionnelle. La commune soulevait une exception de tardiveté, rejetée par le tribunal qui a jugé les recours recevables. Sur le fond, le tribunal a examiné les faits de harcèlement allégués et les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 134-1 du code général de la fonction publique et du décret n°2020-256 du 13 mars 2020. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : ARVIS

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300440

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme C... contestant le refus implicite de la commune de Morne-à-l’Eau de lui accorder un congé pour invalidité imputable au service, ainsi que l’arrêté du 10 août 2023 la plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a constaté que la commune avait, par un arrêté du 8 décembre 2023, placé la requérante en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à titre provisoire, rendant sans objet sa demande d’annulation du refus implicite. Concernant l’arrêté du 10 août 2023, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par Mme C..., notamment ceux tirés du défaut de motivation, des vices de procédure, de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, ainsi que du détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde requête, sans faire droit aux demandes d’astreinte ou d’amende.

Avocat : ARVIS

28 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02246

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206567

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., attaché d'administration de l'État, contestant le compte-rendu de son entretien professionnel (CREP) pour l'année 2020-2021 et la décision de la rectrice de l'académie de Lille rejetant son recours hiérarchique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant signé la décision du 29 juin 2022, estimant que le secrétaire général de l'académie disposait d'une délégation régulière. Il a également examiné le moyen relatif au non-respect du délai de convocation de huit jours prévu par l'article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, mais a finalement rejeté la requête. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

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26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211536

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de M. C..., agent du ministère des armées, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé après un accident, le titre de pension de retraite associé, et un titre de perception émis à son encontre. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre le titre de pension comme irrecevable, celui-ci ayant été retiré avant l'introduction de la requête. Il a également rejeté la requête contre le courrier du 21 mars 2022, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief. Enfin, il a rejeté la requête contre le titre de perception, jugeant les moyens soulevés non fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400466

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H... qui demandait l'annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le refus de l'administration.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400467

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E..., agent des douanes, qui demandait l'annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400465

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme D..., agente des douanes, d’une demande d’annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. La requérante invoquait notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301335

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., attaché principal d'administration de l'État, pour contester deux décisions du recteur de l'académie de La Réunion : la prorogation de sa suspension de fonctions (arrêté du 18 août 2023) et son refus de réintégration assorti d'une mutation d'office (décision du 18 juin 2024). Statuant en excès de pouvoir, le tribunal a annulé la décision du 18 août 2023 par voie de conséquence de l'annulation préalable de l'arrêté de suspension initial du 24 avril 2023. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 18 juin 2024, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire et erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les principes régissant la suspension des fonctionnaires et la mutation dans l'intérêt du service, en application du code général de la fonction publique et du code de l'éducation.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301462

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., attaché principal d'administration de l'État, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que le proviseur, en tant que supérieur hiérarchique direct et autorité hiérarchique, était compétent en vertu de l'article R. 421-10 du code de l'éducation. Il a également rejeté le moyen relatif au vice de procédure, estimant que le non-respect du délai de quinze jours prévu par l'article 5 de l'arrêté du 18 mars 2013 n'entachait pas d'illégalité le compte rendu. En conséquence, la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et le compte rendu d'entretien professionnel ont été validés.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre