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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARVISEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., agent territorial de la commune de Sarcelles, pour contester deux décisions de prolongation de sa suspension de fonctions. La première requête visait l'arrêté du 16 août 2022, la seconde un courrier du 22 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le courrier du 22 décembre 2022 était un simple informatif et non une décision faisant grief, rendant cette seconde requête irrecevable. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre l'arrêté du 16 août 2022, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect du contradictoire, et la méconnaissance des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400724

Le Tribunal Administratif de la Martinique était saisi par Mme D..., maître de conférences, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Université des Antilles de lui rembourser 18 605 euros de frais d’avocat et de consignation exposés dans le cadre de la protection fonctionnelle accordée le 2 mai 2023 pour des faits de harcèlement moral et d’injures sexistes. L’Université contestait le remboursement, arguant que la décision initiale ne couvrait qu’une partie des procédures et que l’absence de convention d’honoraires empêchait tout contrôle. Le tribunal a jugé que la protection fonctionnelle, régie par l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique, implique la prise en charge des frais de justice exposés pour la défense de l’agent, y compris les honoraires d’avocat et les consignations, dès lors qu’ils sont directement liés aux faits pour lesquels elle a été accordée. Il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à l’Université de rembourser l’intégralité des 18 605 euros à Mme D..., avec intérêts au taux légal

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., directrice des services douaniers, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2022 établissant le tableau d'avancement pour l'accès au grade de directeur de 1ère classe, au titre de l'année 2022, au motif qu'elle n'y figurait pas. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une méconnaissance des lignes directrices de gestion, une rupture d'égalité de traitement, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence manquait en fait, la sous-directrice des ressources humaines disposant d'une délégation de signature régulière, et a écarté les autres moyens comme infondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le ministre. La décision s'appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : ARVIS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412446

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis mettant fin à sa mise à disposition comme délégué du préfet à La Courneuve et le réaffectant à Montreuil. Par un mémoire enregistré le 1er août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : ARVIS

24 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314955

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet de ses demandes de rente viagère d’invalidité et de liquidation de pension, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu d’assignation du paiement de la pension, situé à Nantes (Loire-Atlantique). Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : ARVIS

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512802

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, inspectrice de l'éducation nationale, qui demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté du 17 juillet 2025 prononçant sa sanction de déplacement d'office et son affectation en Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une impossibilité de se rendre à sa nouvelle affectation par les transports en commun, malgré ses problèmes de santé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation de la sanction, de l'irrégularité de la procédure disciplinaire ou de la disproportion de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210208

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B, adjointe administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 août 2021 du directeur interrégional de la protection judiciaire de la jeunesse du Grand-Ouest refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 2 octobre 2018. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur de droit relative à l’application d’une version inapplicable du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé le refus de l’administration fondé sur la tardiveté de la demande au regard des délais prévus par les articles 47-2 et 47-3 du décret précité.

Avocat : ARVIS AVOCATS

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500088

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de plusieurs arrêtés et lignes directrices de gestion de la commune de Morne-à-l’Eau. Après que la commune a communiqué les documents demandés, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

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1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524378

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office de M. C, agent de la ville de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments suffisants sur la nature de son nouveau poste ou sur une éventuelle perte financière, et malgré l'allégation d'un syndrome dépressif. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de mutation.

Avocat : ARVIS

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309089

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service par le Groupe hospitalier universitaire Paris psychiatrie et neurosciences (GHU). En cours d’instance, le GHU a reconnu l’imputabilité au service de la maladie, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le GHU à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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29 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501187

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le juge a considéré que le courrier du 18 juin 2025 l'informant d'un trop-perçu de supplément familial constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours, de même que la décision rejetant son recours gracieux. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces actes ont été déclarées irrecevables.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522636

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Paris refusant l'inscription d'un enfant à haut potentiel dans un dispositif spécifique (DIEHP) en classe de 6ème. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer que l'absence de ce dispositif empêcherait leur fils de suivre sa scolarité dans de bonnes conditions. Il a également relevé que les parents avaient une part de responsabilité dans le dépôt tardif de la candidature. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité invoqués.

Avocat : ARVIS

8 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498848

Avocat : ARVIS

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498848.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521297

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Paris excluant temporairement Mme C, professeure agrégée, de ses fonctions pour une durée de deux ans. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, la sanction privant l'agent de toute rémunération pour une durée excédant un mois, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Il a également estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction, au regard de l'ancienneté des faits reprochés et de l'absence de risque de réitération, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation (n° 2521295).

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5 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403396

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B, proviseur suspendu, de conclusions en annulation de plusieurs arrêtés, notamment celui du 18 décembre 2023 nommant un remplaçant provisoire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'arrêté de suspension du 11 décembre 2023. Le tribunal a joint les requêtes et, après avoir constaté le désistement partiel, a examiné la recevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté de nomination provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour M. B de justifier d'un intérêt à agir contre une mesure d'organisation du service qui ne lui fait pas grief.

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31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519869

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par Mme A, professeure certifiée d'arts plastiques, contestant le refus du rectorat de l'académie de Paris de lui accorder une mutation au collège Pierre de Ronsard. La requérante invoquait l'urgence en raison de son état de santé et de son handicap, et soulevait plusieurs moyens, dont l'incompétence, un vice de procédure, une erreur de droit et une discrimination. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la fonction publique.

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31 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502973

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie d'Amiens refusant la protection fonctionnelle à M. A. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, car les faits invoqués par le requérant (dégradation des conditions de travail, changement d'affectation, état de santé) ne sont pas tous liés à la demande de protection fonctionnelle du 9 décembre 2024 et ne démontrent pas un préjudice grave et immédiat nécessitant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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28 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502974

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2025 affectant M. A au poste de proviseur qu'il occupait. Le juge a estimé que M. B n'avait pas intérêt à agir contre cette nomination, car elle n'était que la conséquence de son propre changement d'affectation, décidé par un arrêté antérieur du 17 décembre 2024 qu'il avait déjà attaqué par ailleurs. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

28 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502975

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 15 avril 2025 affectant M. A au poste de proviseur, au motif que la requête en annulation de cet acte avait déjà été rejetée, privant ainsi la demande de suspension d’objet. Concernant les arrêtés des 17 décembre 2024 et 16 janvier 2025, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de rémunération et l’éloignement du domicile familial invoqués ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agent du département du Val-de-Marne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure faute de consultation du conseil médical et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 juillet 2025