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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

934 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

934

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508261

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur le motif légal prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. Bien que M. A... ait invoqué sa vulnérabilité en raison de son orientation sexuelle, le tribunal a jugé qu'il n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

22 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415163

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité de ses attaches personnelles et familiales en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 à L. 611-3 et L. 612-2 à L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSAGA DOROTHÉE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A..., ressortissante iranienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : ASSADOLLAHI

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas respecté les délais de dépôt prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'astreinte et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ASSADOLLAHI

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403479

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 29 décembre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours contre le refus de visa de court séjour pour visite familiale opposé à Mme B..., ressortissante iranienne. Le tribunal estime que le motif de risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches professionnelles, familiales et financières solides de la requérante en Iran. La décision s'appuie sur les articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de quinze jours.

Avocat : ASSADOLLAHI

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés invoquées par le requérant (restriction d'accès à son compte bancaire et perte de protection sociale) ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512106

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A... épouse C..., conjointe de français, qui sollicitait une injonction à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté sa requête, estimant qu'elle n'établissait pas avoir accompli les diligences préalables nécessaires, notamment en ayant recours à l'assistance téléphonique ou aux points d'accueil numérique prévus par l'arrêté du 1er août 2023, pour justifier d'une impossibilité d'utiliser le téléservice "ANEF". En conséquence, la condition d'urgence et le caractère utile de la mesure n'étaient pas remplis, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante iranienne, afin d'obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour "passeport talent" dont la fabrication était achevée. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration prochaine de son titre et au risque de perdre son droit au séjour. Le tribunal a rappelé l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, notamment en cas de dysfonctionnement des formalités en ligne, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la demande au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSADOLLAHI

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507621

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 3 juin 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, assorties d'une interdiction de retour d'un an et d'une obligation de présentation hebdomadaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'insertion sociale ou professionnelle établie en France et d'attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 612-8, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411081

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle ou familiale stable en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507619

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bulgare, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de preuve d’une insertion professionnelle et familiale stable, et de la possibilité de poursuivre sa vie en Bulgarie. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517918

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : ASSADOLLAHI

10 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501530

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 22 octobre 2024 du préfet de l'Hérault leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501531

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 22 octobre 2024 du préfet de l’Hérault leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé les moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305933

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme E... demandant l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel et d’une décision de non-opposition à déclaration préalable, délivrés par le maire de Broualan pour la transformation d’un bâtiment agricole en maison individuelle et la remise en état de sa toiture. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de précision sur les droits de préemption, de l’absence de consultation des services gestionnaires des réseaux, et de la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 111-4, R. 111-14 et R. 111-17 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MASSAGUER ET SIMON AVOCATS

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209865

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) rejette la requête de M. B... contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord précisé que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision initiale du 19 avril 2022 que contre celle du 16 juin 2022 rejetant le recours gracieux. Il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation comme inopérant pour la seconde décision et l'a jugé non fondé pour la première, qui visait les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOUHALASSA

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411261

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit dépourvus de précisions suffisantes. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.

Avocat : OKILASSALI

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur les cinq années précédentes, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : ASSADOLLAHI

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501504

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, privant ainsi de base légale les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BASSALER

7 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505840

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505840.20250930• 9ème chambre jugeant seule