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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401376

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 23 janvier 2024 de la commission de médiation du Rhône refusant de la reconnaître à nouveau comme prioritaire pour un relogement. Le tribunal a jugé que cette décision était légale, car la commission s'était bornée à constater le refus antérieur d'un logement adapté sans réexaminer la situation personnelle de Mme B. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, la seule voie de droit pour obtenir l'exécution de la décision initiale de 2022 étant le recours spécial prévu par le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOUHALASSA

12 juin 2025• Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404051

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 22 février 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. B pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que seul le caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous, non démontré en l'espèce, pouvait justifier un tel refus, et retient un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 411-1 et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUHALASSA

10 juin 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et leurs deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les revenus de la période de référence (février 2021 à janvier 2022), sans tenir compte de l'évolution favorable des ressources de M. B après le dépôt de sa demande, comme le permettent les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BASSALER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501229

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

5 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505796

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A C, une ressortissante vénézuélienne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment sa situation de mère isolée avec une jeune enfant, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A C dans un délai de quinze jours.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505851

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a estimé que le refus était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, après prise en compte de la vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, notamment au regard des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour, en considérant que la situation de M. C ne justifiait pas un délai de départ volontaire ni une durée d'interdiction moindre.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505809

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui demandaient l'annulation de la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un motif légitime pour ne pas s'être installés dans le logement proposé, leur argument tiré de l'éloignement de l'école des enfants et de la crise de colère de leur fils aîné n'étant pas suffisamment établi. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des obligations d'hébergement.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406846

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution du jugement du 14 juin 2023, qui annulait le refus de validation de son master 2 et enjoignait à l'université Côte d'Azur de réexaminer sa situation. L'université a exécuté la condamnation pécuniaire (1 000 euros) mais n'a pas procédé au réexamen, arguant d'une impossibilité. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a considéré que l'exécution du jugement impliquait un réexamen effectif de la situation de Mme B au regard du motif d'annulation retenu. Il a donc enjoint à l'université de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506010

Refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des parents de l'enfant. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BOUHALASSA

2 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504839

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B E, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet du Nord a fixé le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations conventionnelles invoquées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : ASSAGA

30 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504465

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

28 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504465.20250528• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202424

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel la maire de Saint-Yaguen s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'une tiny roulotte mobile de 15 m² en zone N du PLUi. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une construction transportable destinée à un usage d'habitation temporaire, ne correspondait à aucune des exceptions limitativement autorisées par le règlement de la zone N, lequel interdit toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées. Par conséquent, la décision d'opposition était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles 1.1.1 et 1.2 du règlement du PLUi, en application du code de l'urbanisme.

Avocat : Cabinet TAITHE PANASSAC ASSOCIES

28 mai 2025• CHAMBRE 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01519

Avocat : ASSADOLLAHI

27 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506040

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 mars 2025 pris par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. B, ressortissant cap-verdien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.

Avocat : BOUHALASSA

23 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, agent des Hospices civils de Lyon (HCL), qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les faits invoqués (erreur de calcul de traitement, surveillance des absences, pression sur les primes) ne constituaient pas des actes de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code de la fonction publique. Il a estimé que l'erreur de traitement résultait d'une mauvaise compréhension et non d'une intention malveillante, et que M. B n'apportait pas de preuves suffisantes pour les autres griefs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

23 mai 2025• JU 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500838

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500838.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501305

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé par Mme A B pour demander la suspension de l'avis défavorable du ministre de l'intérieur du 27 janvier 2025 à sa demande d'agrément en qualité d'entraîneuse publique de chevaux, ainsi que du rejet subséquent de sa demande par l'association France Galop. La requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la prise en compte du comportement de son époux, dont les agréments avaient été retirés pour des faits personnels. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d'autres sources de revenus et de biens immobiliers, et que l'avis contesté était justifié par la nécessité de préserver l'ordre public dans le domaine des courses hippiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

20 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492447

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492447.20250519• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405116

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin de lui accorder l'aide au logement. Le juge a constaté que M. B, incarcéré, n'occupait pas le logement concerné comme résidence principale, condition requise par les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la construction et de l'habitat. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions de la caisse au titre des frais de justice.

Avocat : HASSAN

9 mai 2025• Juge Unique