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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603004

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car le requérant avait reçu, après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mai 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant l'urgence.

Avocat : ASSADOLLAHI

11 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304048

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Castellet. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme pour statuer.

Avocat : CHASSANY QUENTIN

10 février 2026• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303193

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... D... A... visant à annuler la délibération municipale du Castellet approuvant la révision du PLU, notamment le classement de ses parcelles en zone agricole. La juridiction a jugé que les conseillers municipaux avaient été régulièrement informés et convoqués, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que le rapport du commissaire-enquêteur n'était pas insuffisamment motivé. Elle a également estimé que le classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CHASSANY QUENTIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514691

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour de six mois. Il juge que la décision, prise par délégation, est régulière, suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de l'absence d'intégration professionnelle forte du requérant en France. L'interdiction de retour, d'une durée inférieure au maximum légal, est également validée au regard des articles L. 612-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

10 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511573

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

6 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511573.20260206• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505341

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505341.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502390

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour d'un an prononcées contre un ressortissant algérien. La juridiction estime que la décision est régulière en la forme (signataire compétent, motivation suffisante) et que son contenu ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas démontré l'existence d'attaches familiales stables en France ni un risque grave pour sa santé en cas de retour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUHALASSA

5 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600664

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour, l'administration ayant délivré le document après l'introduction du recours. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASSADOLLAHI

5 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511593

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. La juridiction estime que le préfet du Nord a légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le comportement de l'intéressé, marqué par de multiples condamnations et mentions au fichier TAJ pour des infractions graves (vols et trafic de stupéfiants), constitue une menace pour l'ordre public. L'aide juridictionnelle provisoire est toutefois accordée à M. B...

Avocat : SELAS BRASSART

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408842

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Rhône, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement apprécié les éléments du dossier et que l'erreur de visa invoquée n'était pas de nature à vicier la décision. Il a également estimé que les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOUHALASSA

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600978

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante et que les conditions d'application des clauses discrétionnaires (article 17) ou de regroupement familial (article 9) du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas remplies. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

5 février 2026• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant ghanéen. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté de la présence du requérant en France (plus de dix ans), de son état de santé grave nécessitant un suivi médical continu et de son insertion professionnelle stable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : ABASSADE

5 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204068

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour inaptitude physique délivrée par l'inspectrice du travail. Le juge a notamment écarté le moyen d'incompétence territoriale, considérant que l'inspectrice des Hauts-de-Seine était compétente puisque le salarié avait refusé sa mutation et était maintenu sur un site de ce département. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel et à la procédure de licenciement pour inaptitude.

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202866

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 mai 2022 du préfet de la Haute-Garonne en tant qu'il autorisait une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau à compter du 15 mai 2022. La juridiction a jugé que la note de présentation soumise à la consultation du public, en application de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, était insuffisante car elle ne fournissait aucune donnée sur l'état des populations de blaireaux ni sur le contexte local. Ce défaut d'information a privé le public d'une participation éclairée, entachant la procédure d'un vice substantiel. L'association One Voice a obtenu gain de cause sur ce moyen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : SCP MOREAU-NASSAR-HAN KWAN

4 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515518

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant un dysfonctionnement de la plateforme ANEF empêchant le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs rejeté la demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOUHALASSA

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de carte de résident était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a convoqué l'intéressé pour déposer sa demande et obtenir un récépissé. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : NASSAR

31 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600369

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre son exclusion de trois ans de la formation d'auxiliaire de puériculture. En cours d'instance, la directrice de l'IFAP du GRETA-CFA de Loire-Atlantique a annoncé le retrait de la décision contestée et la réintégration immédiate de l'étudiante. Le juge a constaté que cette mesure rendait sans objet les conclusions en suspension et en injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 550 euros à l'avocat de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CASSARD

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408333

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par la préfète du Rhône sur cette demande irrégulièrement présentée n’a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : BOUHALASSA

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504847

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant signé par ses trois membres. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ABASSADE

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404698

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 2 novembre 2023 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de M. A..., dès lors que le motif de retrait (non-respect des exigences des autorités) était établi et que la décision mentionnait la vulnérabilité. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

27 janvier 2026• 5ème chambre