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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

934 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

934

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 042

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un demandeur d’asile palestinien afin d’enjoindre à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande, déposée depuis janvier 2024, dans un délai de deux mois sous astreinte. En cours d’instance, l’OFPRA a rejeté la demande d’asile le 26 novembre 2025. Le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’OFPRA à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NASSAR LOBNA

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501086

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du ministre de l’intérieur de l’assigner à résidence. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABASSADE

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521858

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre deux arrêtés du préfet de police (des 4 et 21 juillet 2025) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et, pour le second, prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à la situation personnelle et familiale de l'intéressé, lequel ne justifiait pas d'une insertion particulière en France. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BASSALER

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B... contestant deux arrêtés du préfet de police (4 juillet et 21 juillet 2025) lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et, pour le second, prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503521

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du 17 février 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales en Algérie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUHALASSA

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514985

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B..., assigné à résidence dans l'Isère, d'un recours en excès de pouvoir contre des décisions d'éloignement prises par la préfète de la Loire et un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète de l'Isère, se déclare territorialement incompétent. En application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence, soit le tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal de Lyon transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BOUHALASSA

10 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502079

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant régulièrement délégué et suffisamment motivé. Sur le fond, il juge que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’est entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour de l’intéressé, de l’absence d’attaches familiales stables en France et de la persistance de liens au Cameroun. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention européenne.

Avocat : HASSANI

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511077

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A... C..., qui contestait le refus de visa de long séjour pour son fils. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : ABASSADE

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415164

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : OKILASSALI

8 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509430

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509430.20251205• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515955

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante contestait ce refus, notamment pour insuffisance de motivation et méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le motif initial du refus, basé sur l'insuffisance de ses revenus, était infondé. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motif du préfet, estimant que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue de trois ans en France, condition requise par l'article 7 bis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : BASSALER

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515065

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) rejetant sa demande d’aide pour un véhicule peu polluant, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Aix-en-Provence.

Avocat : BOUHALASSA

4 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506739

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506739.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510348

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 8 août 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles stables. L'interdiction de retour de six mois a également été validée comme proportionnée, au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514332

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence du frère du requérant en France ne pouvait être invoquée sur le fondement de l'article 9 du règlement (UE) n° 604/2013, les frères et sœurs n'étant pas considérés comme des membres de la famille au sens de ce texte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert vers l'Allemagne.

Avocat : BOUHALASSA

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502789

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge l'arrêté suffisamment motivé après un examen personnalisé de la situation. Il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens familiaux ou professionnels suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUFASSA

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511247

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... E..., ressortissants marocains, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 4 août 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que l'autorité signataire était compétente, et que les moyens tirés de la violation des stipulations conventionnelles et des dispositions législatives n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens personnels stables. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles 8 et 3 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508367

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa fille et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

28 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 août 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an supplémentaire. Le tribunal a estimé que la décision était légale, car M. B... s'était maintenu irrégulièrement en France et représentait une menace pour l'ordre public en raison de faits de vol à l'étalage. La solution s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : HASSAINE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)