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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 516

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient remplies. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABASSADE

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507651

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire éthiopien contre un permis français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le délai d'un an pour demander l'échange, prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, court à compter de la remise du premier récépissé de demande de titre de séjour valant autorisation de séjour, et non du second récépissé rectifié. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUHALASSA

18 décembre 2025• JU 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BASSALER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503715

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503715.20251217• 5ème et 6ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522972

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « visiteur » de M. B..., ressortissant iranien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 10 mars 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour pendant l’examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

17 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504868

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504868.20251216• 5ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur de fait ou de droit. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, car le classement sans suite n'entre pas dans le champ de l'obligation de motivation prévue par le code civil et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait légalement classé la demande sans suite, sur le fondement des articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production de l'original de l'acte de naissance lors de l'entretien, malgré la convocation rappelant cette obligation.

Avocat : ASSAM

16 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499359

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499359.20251215• 6ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505596

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite de la Suède de reprendre en charge la requérante.

Avocat : COURSET-FRANCOIS CASSANDRE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un demandeur d’asile palestinien afin d’enjoindre à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande, déposée depuis janvier 2024, dans un délai de deux mois sous astreinte. En cours d’instance, l’OFPRA a rejeté la demande d’asile le 26 novembre 2025. Le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’OFPRA à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NASSAR LOBNA

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501086

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du ministre de l’intérieur de l’assigner à résidence. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : ABASSADE

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521858

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre deux arrêtés du préfet de police (des 4 et 21 juillet 2025) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et, pour le second, prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à la situation personnelle et familiale de l'intéressé, lequel ne justifiait pas d'une insertion particulière en France. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BASSALER

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B... contestant deux arrêtés du préfet de police (4 juillet et 21 juillet 2025) lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et, pour le second, prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503521

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du 17 février 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales en Algérie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUHALASSA

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514985

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B..., assigné à résidence dans l'Isère, d'un recours en excès de pouvoir contre des décisions d'éloignement prises par la préfète de la Loire et un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète de l'Isère, se déclare territorialement incompétent. En application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence, soit le tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal de Lyon transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BOUHALASSA

10 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502079

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant régulièrement délégué et suffisamment motivé. Sur le fond, il juge que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’est entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour de l’intéressé, de l’absence d’attaches familiales stables en France et de la persistance de liens au Cameroun. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention européenne.

Avocat : HASSANI

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511077

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A... C..., qui contestait le refus de visa de long séjour pour son fils. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : ABASSADE

9 décembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402311

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite de son employeur, le centre hospitalier le Mas Careiron, de lui accorder un changement de service suite à des accidents du travail. Par un mémoire, la requérante s'est désistée de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais d'instance.

Avocat : HASSANALY

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415164

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : OKILASSALI

8 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509430

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509430.20251205• Juge des référés