LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503280

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503280.20251128• 10ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512132

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... visant la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre dépôt tardif de demande, et non de la décision contestée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : GHANASSIA

28 novembre 2025
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501724

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 30 septembre 2025 portant fermeture administrative du magasin "Bazar Lotus". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières et la menace sur l'emploi invoquées par la société résultaient de sa propre situation de redressement judiciaire et non de la seule décision de fermeture. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, etc.) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, la commune ayant démontré la persistance d'un risque pour la sécurité publique.

Avocat : SADASSIVAM

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519325

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, une décision implicite de rejet de sa demande étant née le 26 octobre 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KOUASSI

27 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505326

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante nigériane, aux autorités norvégiennes. Le juge a estimé que l'administration ne démontrait pas avoir remis à la requérante les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avant son entretien individuel, ni que cet entretien avait été mené dans les formes requises par l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale pour méconnaissance de ces dispositions du droit de l'Union européenne.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511664

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B., ressortissante brésilienne. Le juge a retenu l’urgence en raison de la durée anormalement longue de l’instruction (plus de 18 mois) et de la précarité administrative de la requérante, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494741

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494741.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis M. A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 24 juillet 2025, sans qu’aucune offre adaptée ne lui ait été proposée. En l’absence de preuve d’une disparition de l’urgence ou d’un refus injustifié de sa part, le tribunal a ordonné à la préfète de l’Isère d’accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GHANASSIA

25 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502222

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502903

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour sur le territoire français, cette mesure n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a relevé que l'avis de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Pour ce motif, le tribunal a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503450

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503450.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512000

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

25 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502391

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de la situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-10) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502906

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen réel de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Cette décision applique notamment les articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502722

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi de deux requêtes distinctes, mais jointes, par M. C... et Mme D..., tendant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 12 mai 2025 leur retirant leur carte de résident, leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que d'un arrêté du 28 mai 2025 les assignant à résidence. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement fondées et proportionnées, et a donc rejeté les requêtes.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502540

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 janvier 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502721

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E... et Mme F... de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 12 mai 2025 leur retirant leur carte de résident, leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre un arrêté du 28 mai 2025 les assignant à résidence. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur des actes, la motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables, dont les articles L. 424-6, R. 424-4, L. 612-2, L. 612-8 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510061

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant congolais, afin d’obtenir une injonction pour se voir délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous le 19 novembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. C... A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502871

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution du jugement du 21 juin 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. La préfète a depuis accordé à Mme C... une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’astreinte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.

Avocat : HASSID

24 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499427

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499427.20251124• 6ème chambre jugeant seule