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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406643

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19. Le tribunal a estimé que les périodes d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas un temps de travail effectif au sens des décrets applicables (notamment les décrets n° 2002-9 et n° 2002-598), et que les majorations prévues par les décrets spécifiques au Covid-19 ne s'appliquent qu'aux heures réellement travaillées, non aux astreintes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'avis au Conseil d'État et les frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408493

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l’attestation de prolongation étaient sans objet, car la requérante avait obtenu des récépissés valides. En revanche, il a écarté la fin de non-recevoir concernant le refus de titre de séjour, constatant qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUASSI

19 novembre 2025• 9ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00658

Avocat : ELFASSI

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. La carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage la responsabilité de l'État à compter du 15 décembre 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence de M. A..., hébergé précairement avec sa famille, à 3 600 euros.

Avocat : AVI KASSI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499573

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499573.20251118• 5ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00614

Avocat : ELFASSI

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504154

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504154.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504272

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504272.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511479

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision de refus de titre était suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00794

Avocat : ELFASSI

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter sa situation lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également jugé que le simple recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement. Enfin, la demande de suspension de l'exécution de la décision a été rejetée, faute pour M. A... d'apporter des éléments sérieux remettant en cause le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502736

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune de la requérante avec son époux, gravement malade et nécessitant un suivi médical rigoureux en France. Le tribunal a jugé que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant ainsi l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501438

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), estimant que le requérant avait pu présenter sa situation lors de sa demande d’asile. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour M. B... de justifier de liens personnels ou d’une ancienneté de séjour notable en France. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi a été maintenue et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502735

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de sursis à statuer de M. B..., qui invoquait sa nationalité française par filiation, au motif que cette allégation n'était pas établie par un commencement de preuve. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 prononçant son expulsion et retirant sa carte de résident, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2025. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant les décisions suffisamment motivées et exemptes de défaut d'examen sérieux. Sur la légalité interne, il a notamment apprécié la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : DERBALI ASSIA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01209

Avocat : SADASSIVAM

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506294

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 fixant le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a engagé la procédure sans tenir compte du domicile du requérant en Haute-Savoie, ce qui l'a privé de la possibilité de présenter sa situation personnelle et familiale, notamment la séparation d'avec son épouse et le placement de ses trois enfants français. Cette méconnaissance constitue un défaut d'examen sérieux de sa situation, entachant les décisions d'illégalité. La solution se fonde sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502819

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la décision a été validée sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3, en raison du risque de soustraction à la mesure, établi par l'absence de démarches de régularisation et la déclaration explicite de l'intéressé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation pour l'interdiction de retour d'un an, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les critères de l'article L. 612-8.

Avocat : BEN HASSINE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510989

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025