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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510691

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait uniquement un sursis à statuer dans l'attente d'une décision sur le relèvement de son inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire. Le juge a rappelé, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qu'une requête doit contenir des conclusions précises, notamment une demande d'annulation d'une décision administrative ou de condamnation pécuniaire. En l'absence de telles conclusions, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : MASSIN

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512810

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 janvier 2025, assortie d'une astreinte, concernant la délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée une carte de séjour « vie privée et familiale », exécutant ainsi pleinement le jugement. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme A... tendant au paiement de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : HASSID

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511479

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision de refus de titre était suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506294

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 fixant le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a engagé la procédure sans tenir compte du domicile du requérant en Haute-Savoie, ce qui l'a privé de la possibilité de présenter sa situation personnelle et familiale, notamment la séparation d'avec son épouse et le placement de ses trois enfants français. Cette méconnaissance constitue un défaut d'examen sérieux de sa situation, entachant les décisions d'illégalité. La solution se fonde sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter sa situation lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également jugé que le simple recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement. Enfin, la demande de suspension de l'exécution de la décision a été rejetée, faute pour M. A... d'apporter des éléments sérieux remettant en cause le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502735

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de sursis à statuer de M. B..., qui invoquait sa nationalité française par filiation, au motif que cette allégation n'était pas établie par un commencement de preuve. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502736

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune de la requérante avec son époux, gravement malade et nécessitant un suivi médical rigoureux en France. Le tribunal a jugé que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant ainsi l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501438

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), estimant que le requérant avait pu présenter sa situation lors de sa demande d’asile. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour M. B... de justifier de liens personnels ou d’une ancienneté de séjour notable en France. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi a été maintenue et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 prononçant son expulsion et retirant sa carte de résident, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2025. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant les décisions suffisamment motivées et exemptes de défaut d'examen sérieux. Sur la légalité interne, il a notamment apprécié la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : DERBALI ASSIA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502819

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la décision a été validée sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3, en raison du risque de soustraction à la mesure, établi par l'absence de démarches de régularisation et la déclaration explicite de l'intéressé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation pour l'interdiction de retour d'un an, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les critères de l'article L. 612-8.

Avocat : BEN HASSINE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507038

Refus implicite de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée la carte de séjour sollicitée. L'ordonnance a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510989

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505817

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 31 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant soutenait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : MASSIERA

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503743

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 juillet 2024 annulant le refus de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre. Le préfet ayant produit la convocation de l'intéressé pour la délivrance d'un récépissé, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en exécution.

Avocat : ABASSIT

10 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306926

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 refusant la majoration exceptionnelle de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287 relatifs à l'indemnisation des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser dans cet extrait si la solution retenue repose sur l'absence de lien direct avec l'épidémie ou sur le non-respect des conditions de contrôle automatisé prévues par le décret n°2002-598 et l'arrêté du 25 avril 2002. La demande de renvoi au Conseil d'État a également été rejetée.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305980

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus implicite de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La juridiction a jugé que les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, mais uniquement aux heures supplémentaires effectives. Par conséquent, la décision du CHU de Montpellier du 28 septembre 2023 a été validée, et les conclusions indemnitaires et accessoires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305909

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire (entre 2020 et 2022). Le tribunal a jugé que les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, qui instituent cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes, mais uniquement aux heures effectuées au-delà de la durée légale du travail. Par conséquent, la décision du CHU n'a méconnu ni ces textes ni l'article 1er du protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493484

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:493484.20251107• Formation spécialisée
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300495

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait une méconnaissance des décrets n°2020-718 et n°2021-287 relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées durant des périodes d'astreinte, et non en service actif, n'entraient pas dans le champ d'application de ces textes dérogatoires. Par conséquent, la décision de refus du CHU a été validée, et les conclusions de Mme A... ont été intégralement rejetées.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre