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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504510

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504510.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503454

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503454.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503052

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503052.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499340

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499340.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301853

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... et de la SARL Bâtiment & Ingénierie, qui demandaient la condamnation du CHU de Nice et de son assureur pour une faute lors de la prise en charge de M. A... aux urgences le 10 décembre 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour cette faute, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance, réduisant les montants alloués par rapport aux demandes initiales. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques, et rejette certaines demandes comme celles liées à la privation de liberté. Les préjudices indemnisés incluent le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, tandis que les pertes d'exploitation et de revenus ont été écartées.

Avocat : ABASSIT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504419

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A..., ressortissant bosniaque, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 2018/1806, car M. A..., muni d'un passeport biométrique valide et présent depuis moins de 90 jours, était exempté de visa pour un court séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été annulées.

Avocat : BEN HASSINE

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que les faits délictueux, bien que graves (notamment une condamnation pour tentative de meurtre en 2016), étaient anciens et que l'intéressé justifiait d'une réinsertion familiale et professionnelle stable depuis sa sortie de détention en 2019, sans récidive. En conséquence, la menace grave et actuelle pour l'ordre public n'était pas établie, en application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de l'arrêté a également été prononcée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la mesure portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504830

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de l’arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l’a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en fixant la résidence au Havre, malgré l’existence d’un domicile à Rennes, compte tenu de la situation pénale et administrative de l’intéressé.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

31 octobre 2025• POLE URGENCES
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501056

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant déjà la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, faute pour M. A... de justifier d'une présence continue suffisante ou de circonstances exceptionnelles, malgré une activité professionnelle établie depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503232

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet du Calvados avait ordonné l’expulsion de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en relevant notamment que l’expulsion ne constituait pas une nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État ou la sécurité publique au sens de l’article L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence, non contestée par le préfet, a été jugée remplie.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01207

Avocat : ELFASSI

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406846

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas dépourvue de base légale.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512393

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis plus de quatre ans et de sa situation professionnelle. La solution retenue impose à l'administration de proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois ordonner la délivrance immédiate d'un récépissé. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : HASSID

27 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02676

Avocat : SELARL DE TASSIGNY AVOCATS

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504756

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, dirigée contre l’arrêté du 16 juin 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre l’arrêté du 3 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevable le recours contre l’arrêté du 16 juin 2025 en raison de sa tardiveté. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, plutôt que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 29 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision, notifiée à l’adresse indiquée par l’intéressé sans qu’il ait signalé son changement d’adresse, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme n’a pas été examiné au fond.

Avocat : CABINET CHASSIN, COURNOT-VERNAY (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407433

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la demande de titre de séjour était incomplète, faute pour le requérant d'avoir joint le contrat d'engagement prévu à l'article R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence de la préfète du Rhône valait refus implicite d'enregistrement de la demande, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : HASSID

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405527

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du préfet du Rhône refusant à M. A..., ressortissant comorien, un titre de séjour pour vie privée et familiale. L’annulation est fondée sur un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : HASSID

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510240

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfecture ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, régularisant provisoirement la situation du requérant. Par ailleurs, M. A... s'est désisté de ses conclusions concernant le refus de délivrance de cette attestation. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : GHANASSIA

20 octobre 2025