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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505729

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503232

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet du Calvados avait ordonné l’expulsion de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en relevant notamment que l’expulsion ne constituait pas une nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État ou la sécurité publique au sens de l’article L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence, non contestée par le préfet, a été jugée remplie.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512393

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis plus de quatre ans et de sa situation professionnelle. La solution retenue impose à l'administration de proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois ordonner la délivrance immédiate d'un récépissé. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : HASSID

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406846

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas dépourvue de base légale.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504756

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, dirigée contre l’arrêté du 16 juin 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre l’arrêté du 3 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevable le recours contre l’arrêté du 16 juin 2025 en raison de sa tardiveté. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503979

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, plutôt que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507262

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que seule une saisine du juge des référés est possible pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KOUASSI

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 29 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision, notifiée à l’adresse indiquée par l’intéressé sans qu’il ait signalé son changement d’adresse, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme n’a pas été examiné au fond.

Avocat : CABINET CHASSIN, COURNOT-VERNAY (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407433

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la demande de titre de séjour était incomplète, faute pour le requérant d'avoir joint le contrat d'engagement prévu à l'article R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence de la préfète du Rhône valait refus implicite d'enregistrement de la demande, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : HASSID

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405527

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du préfet du Rhône refusant à M. A..., ressortissant comorien, un titre de séjour pour vie privée et familiale. L’annulation est fondée sur un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : HASSID

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510240

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfecture ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, régularisant provisoirement la situation du requérant. Par ailleurs, M. A... s'est désisté de ses conclusions concernant le refus de délivrance de cette attestation. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : GHANASSIA

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300575

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme F..., ressortissante algérienne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Var du 26 décembre 2022 refusant le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a examiné la requête au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision initiale de refus était fondée sur l'insuffisance des ressources de la demanderesse.

Avocat : BEN HASSINE

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510067

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a pris acte du désistement partiel du requérant concernant la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Pour le surplus, la condition d'urgence a été examinée au regard de la situation concrète de l'intéressé, notamment sa précarité administrative et l'impossibilité de travailler depuis l'expiration de son précédent titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse de l'urgence et des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et R. 431-15-1 du CESEDA) était déterminante pour l'octroi éventuel de la suspension.

Avocat : GHANASSIA

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500932

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500932.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501772

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501772.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504506

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

17 octobre 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le simple dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé. Par conséquent, aucun délai de quatre mois n'a pu courir et aucune décision implicite de rejet n'est née, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502220

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette mesure n'ayant pas été édictée par le préfet. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant capverdien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a rappelé les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de l'interdiction, et a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la proportionnalité de la mesure au regard de la vie privée et familiale du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français.

Avocat : ABASSIT

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry