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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501986

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502220

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette mesure n'ayant pas été édictée par le préfet. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307382

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour de dix ans à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif tiré de l’insuffisance de ressources pour refuser le titre sur le fondement de l’article 10 de l’accord franco-tunisien, alors que cette condition n’est pas requise par ces stipulations. La solution s’appuie sur les articles 3 et 10 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DERBALI ASSIA

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504574

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. C... aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'entretien individuel avait été mené par un agent qualifié et suivi de la remise d'une copie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C....

Avocat : ELATRASSI-DIOME

15 octobre 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476295

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476295.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517389

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le maire de Levallois-Perret a refusé la candidature de M. A..., ingénieur territorial, au poste de chargé d'opérations grands travaux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 514-7 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : ABECASSIS

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512882

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de quelques mois depuis la demande de rendez-vous n'était pas déraisonnable et que l'intéressé ne justifiait pas d'un caractère prioritaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

Avocat : HASSID

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507508

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., déposée le 13 novembre 2024. Le tribunal retient que la préfète n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : HASSID

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509196

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 14 octobre 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. En revanche, il a condamné l'État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, son contrat d'apprentissage étant menacé. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 2 janvier 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

13 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la requérante, entrée sous couvert d'un visa "vie privée et familiale" et dont le séjour n'était plus régulier, relevait de la procédure d'introduction d'un salarié étranger. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard des articles 3 et 9 de l'accord franco-marocain et des articles L. 5221-1 et R. 5221-1 du code du travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation sur sa situation personnelle.

Avocat : BEN HASSINE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510033

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions du 23 juillet 2025 par lesquelles la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien et père d'enfants français, l'obligeait à quitter le territoire, prononçait une interdiction de retour de trois ans et fixait le pays de renvoi. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, reconnaissant l'existence d'une situation d'urgence et d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trente jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : GHANASSIA

10 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512395

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'un précédent jugement du 26 décembre 2024, qui avait annulé une décision implicite de rejet de titre de séjour et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer le dossier de M. A.... La préfète ayant pris une nouvelle décision de rejet le 11 juin 2025, le tribunal constate que les conclusions aux fins d'exécution ont perdu leur objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser 400 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HASSID

10 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401183

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, estimant que la décision d'abrogation du 18 avril 2024 n'avait pas fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué, qui avait reçu un commencement d'exécution. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue et les autres moyens invoqués (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, erreur manifeste d'appréciation, non-rétroactivité de la loi) ne sont pas détaillés dans l'extrait fourni.

Avocat : KOUASSI

10 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501310

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501310.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200562

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés, assorti de conclusions indemnitaires et injonctives. En cours d’instance, le centre hospitalier intercommunal de Manosque a indiqué que M. B... avait obtenu satisfaction. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200561

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B., agent du centre hospitalier intercommunal de Manosque, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement de rappels de traitement depuis 2017. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande, conduisant le tribunal à s’interroger sur le maintien de l’intérêt de la requête. Faute pour la requérante d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304141

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F... contestant le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel de 2023 et son licenciement pour insuffisance professionnelle par le nouvel hôpital de Navarre. Le tribunal a d'abord requalifié le recours contre le refus de révision comme étant dirigé contre le compte-rendu initial. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien dans les quatre mois suivant la prise de fonction, aucune disposition légale ou réglementaire n'imposant une telle obligation pour les agents contractuels. Il a également rejeté les griefs de partialité et d'inexactitude des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un manque d'objectivité de l'évaluateur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ABECASSIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400743

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 14 février 2024 l’autorisant à conduire uniquement un véhicule équipé d’un éthylotest anti-démarrage pendant dix mois. Le requérant soutenait ne pas avoir donné son accord à cette mesure, mais le juge a considéré ce moyen inopérant, car aucune disposition légale (notamment l’article R. 224-6 du code de la route) ne subordonne une telle restriction du droit de conduire à l’accord préalable du conducteur. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509184

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance du 14 mai 2025. La juridiction a estimé que la préfète de l’Isère avait exécuté cette ordonnance en délivrant au requérant, via l’ANEF, une attestation de décision favorable pour un duplicata de titre de séjour, laquelle l’autorise à séjourner et travailler. En l’absence d’élément nouveau établissant un défaut d’exécution, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont été jugées sans objet. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

9 octobre 2025