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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510033

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions du 23 juillet 2025 par lesquelles la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien et père d'enfants français, l'obligeait à quitter le territoire, prononçait une interdiction de retour de trois ans et fixait le pays de renvoi. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, reconnaissant l'existence d'une situation d'urgence et d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trente jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : GHANASSIA

10 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la requérante, entrée sous couvert d'un visa "vie privée et familiale" et dont le séjour n'était plus régulier, relevait de la procédure d'introduction d'un salarié étranger. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard des articles 3 et 9 de l'accord franco-marocain et des articles L. 5221-1 et R. 5221-1 du code du travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation sur sa situation personnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HASSINE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401183

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, estimant que la décision d'abrogation du 18 avril 2024 n'avait pas fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué, qui avait reçu un commencement d'exécution. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue et les autres moyens invoqués (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, erreur manifeste d'appréciation, non-rétroactivité de la loi) ne sont pas détaillés dans l'extrait fourni.

Avocat : KOUASSI

10 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501310

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501310.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304141

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F... contestant le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel de 2023 et son licenciement pour insuffisance professionnelle par le nouvel hôpital de Navarre. Le tribunal a d'abord requalifié le recours contre le refus de révision comme étant dirigé contre le compte-rendu initial. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien dans les quatre mois suivant la prise de fonction, aucune disposition légale ou réglementaire n'imposant une telle obligation pour les agents contractuels. Il a également rejeté les griefs de partialité et d'inexactitude des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un manque d'objectivité de l'évaluateur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ABECASSIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509184

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance du 14 mai 2025. La juridiction a estimé que la préfète de l’Isère avait exécuté cette ordonnance en délivrant au requérant, via l’ANEF, une attestation de décision favorable pour un duplicata de titre de séjour, laquelle l’autorise à séjourner et travailler. En l’absence d’élément nouveau établissant un défaut d’exécution, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont été jugées sans objet. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

9 octobre 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-22NC00185

Avocat : CASSINI AVOCATS

7 octobre 2025• Formation plenière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506816

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour contester un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une décision de refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué.

Avocat : DERBALI ASSIA

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509469

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de référé suspension du 29 avril 2025, relative à un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que les mesures initiales avaient été modifiées par une ordonnance ultérieure du 1er juillet 2025 et que la préfète de l'Isère avait finalement délivré à l'intéressé une carte de résident, rendant la demande d'exécution sans objet. En conséquence, le tribunal a liquidé définitivement les astreintes prononcées à hauteur de 6 000 euros au profit de M. A... et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

7 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300137

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien, pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. Le tribunal juge que les faits reprochés au requérant, bien que graves, ne correspondent pas aux infractions limitativement énumérées par l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pouvant justifier un tel retrait. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. L'exécution du jugement implique que le préfet restitue à M. A... sa carte de résident.

Avocat : BEN HASSINE

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501445

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Montataire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour ordonner une expertise après l'effondrement partiel d'un mur de soutènement et l'apparition de fissures sur la chaussée de l'Allée des Marronniers en janvier 2025. La commune impute ces désordres à la société Antéa Group, maître d'œuvre des travaux de renforcement, et souhaite que l'expertise soit menée au contradictoire de ses assureurs, la SMACL Assurances SA et la SMACL Assurances mutuelle, ainsi que de la société Paris Nord Assurances Services (PNAS). Les sociétés SMACL demandent leur mise hors de cause, arguant que la garantie "effondrement" ne couvre que les bâtiments et non les ouvrages publics comme le mur de soutènement. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, mais a rejeté la participation des assureurs SMACL aux opérations, considérant que leur mise en cause était prématurée et que l'applicabilité des garanties relève du juge du fond.

Avocat : ABECASSIS

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509512

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante malienne, d'une demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie dès lors que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403311

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de retour de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que, M. A... étant titulaire d'une carte de résident valide jusqu'au 22 avril 2024, il bénéficiait d'un droit au retour sans avoir à solliciter un visa, conformément aux articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les autorités consulaires et la commission étaient en situation de compétence liée et ne pouvaient lui opposer un motif tiré d'une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509074

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de trois décisions de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant russe, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie pour les décisions de refus de titre et de clôture de demande, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

3 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02867

Avocat : ELFASSI

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501055

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501055.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300668

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société AATI contestant la décision du préfet de La Réunion du 28 février 2023. Cette décision maintenait à sa charge, solidairement avec sa dirigeante, le remboursement de 108 942,44 euros pour non-respect des obligations de formation (article L. 6362-7-2 du code du travail) et de 169 462,39 euros pour dépenses injustifiées (article L. 6362-7 du même code). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité du contrôle et de bonne foi, jugeant que les manquements étaient établis et que les justificatifs fournis ne démontraient pas la réalité des dépenses de formation. La solution s’appuie sur les articles L. 6362-7 et L. 6362-7-2 du code du travail.

Avocat : SADASSIVAM

2 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503737

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503737.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la remise de son titre de séjour expiré et une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. En effet, le titre de séjour initial était expiré et sa demande de renouvellement avait déjà reçu une décision favorable, un nouveau titre étant en cours de fabrication. Le requérant avait également été convoqué pour obtenir un récépissé, rendant les mesures sollicitées sans objet.

Avocat : KOUASSI

2 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308372

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui réclamait 20 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le juge a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes démontrant que son logement était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins, ni qu'il se trouvait dans l'une des situations prévues par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AVI KASSI

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)