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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500705

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant que la qualification d'entrée récente n'était pas erronée. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rejetant ainsi le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEN HASSINE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402370

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 autorisant la construction d’une centrale photovoltaïque à Dun-le-Poëlier. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’absence de dérogation pour les espèces protégées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, le projet étant séparé de leur propriété par une route et masqué par des boisements, sans affecter directement leurs conditions de jouissance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELFASSI

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400252

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., infirmier à l’AP-HM, qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées durant la crise sanitaire du covid-19. Le tribunal a jugé que les périodes d’astreinte déplacée, durant lesquelles l’agent n’est pas sur son lieu de travail et sans être à disposition permanente, ne constituent pas des heures supplémentaires ouvrant droit aux majorations prévues par les décrets des 11 juin 2020 et 16 mars 2021. La solution retenue s’appuie sur l’article 20 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail, excluant ces périodes du champ des heures supplémentaires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303324

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires réalisées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a estimé que les heures effectuées au titre d'astreintes déplacées ne constituent pas des heures supplémentaires ouvrant droit aux majorations prévues par les décrets n° 2020-718 et suivants, ces textes visant uniquement les heures de travail effectif supplémentaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, excluant les astreintes du champ des heures supplémentaires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303422

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2020 et 2022, en application des décrets pris dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a considéré que les textes réglementaires invoqués, notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ne prévoyaient pas de majoration pour les astreintes déplacées, mais uniquement pour les heures supplémentaires réalisées dans le contexte de la crise sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303735

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors de la crise sanitaire du Covid-19. La requérante soutenait que ses heures, réalisées sous forme d'astreintes déplacées entre mars 2020 et avril 2022, devaient bénéficier des coefficients de majoration prévus par plusieurs décrets (notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287). Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que les textes applicables ne permettaient pas d'étendre la majoration à ces périodes d'astreinte. La décision s'appuie sur le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail et sur le décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 relatif aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304894

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., infirmier à l'AP-HM, contestant le refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre 2020 et 2022 dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le requérant invoquait notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ainsi que l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302347

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B., infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la crise sanitaire liée au covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et suivants, ainsi que l’article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative dans l’extrait fourni.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302348

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a considéré que les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, invoqués par la requérante, ne prévoient pas de majoration spécifique pour les astreintes déplacées, mais uniquement pour les heures supplémentaires réalisées en contexte de crise sanitaire. En l'absence de texte applicable, le tribunal a jugé que le refus de l'AP-HM n'était pas entaché d'illégalité, et a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., infirmière à l’AP-HM, qui contestait le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées pendant la crise sanitaire du covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et suivants, relatifs à la rémunération des heures supplémentaires dans ce contexte. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes réglementaires et de l’article 1er du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301396

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui contestait le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante soutenait que ces heures, réalisées dans le cadre de la crise sanitaire, devaient bénéficier des coefficients de majoration prévus par plusieurs décrets relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les périodes d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas du temps de travail effectif au sens des textes applicables, et que les heures supplémentaires en litige n'étaient pas éligibles aux majorations spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les décrets n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et n° 2002-598 du 25 avril 2002, ainsi que sur les décrets successifs relatifs à la crise sanitaire.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301450

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant la majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires réalisées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la crise sanitaire du covid-19. Le tribunal a jugé que les heures d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas des heures supplémentaires au sens des décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, car elles ne correspondent pas à un dépassement des bornes horaires de travail effectif. La solution s'appuie sur les articles 20 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et 4 du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, excluant ainsi l'application des majorations spécifiques liées à l'épidémie.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504383

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant afghan, contestait la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des stipulations de la CEDH. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

30 septembre 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311314

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la crise sanitaire liée au covid-19. Le tribunal a considéré que les textes réglementaires invoqués (notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287) ne prévoyaient pas de majoration spécifique pour les astreintes déplacées, et que la requérante n’établissait pas que ces heures avaient été réalisées dans le contexte de la lutte contre l’épidémie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402360

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’association Indre nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 autorisant la construction d’une centrale photovoltaïque sur la commune de Dun-le-Poëlier. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, le défaut de motivation de l’arrêté, et la méconnaissance des règles d’urbanisme et de protection de l’environnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’étude d’impact était suffisante, que le dossier de permis de construire était complet, et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l’urbanisme ni l’objectif de zéro artificialisation nette. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : ELFASSI

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302405

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer la rémunération de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022. La requérante invoquait les décrets relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19, mais le tribunal a considéré que les heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes déplacées ne relevaient pas du champ d'application de ces textes, qui visent spécifiquement les heures effectuées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de question préjudicielle au Conseil d'État, au motif que les dispositions des décrets n° 2020-718 et suivants étaient suffisamment claires et ne nécessitaient pas d'interprétation.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509195

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AVI KASSI

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l'ait reconnue prioritaire le 30 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : KOUASSI

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510343

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme C, ressortissante camerounaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et remplie, et que l'administration n'avait pas justifié du caractère incomplet du dossier ni d'une décision sur la demande. La décision s'appuie sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à la préfecture de délivrer cette attestation dès l'expiration du titre de séjour précédent.

Avocat : KOUASSI

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec son enfant né en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHASSIN COURNOT-VERNAY

29 septembre 2025• 4ème Chambre