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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501438

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), estimant que le requérant avait pu présenter sa situation lors de sa demande d’asile. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour M. B... de justifier de liens personnels ou d’une ancienneté de séjour notable en France. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi a été maintenue et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter sa situation lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également jugé que le simple recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement. Enfin, la demande de suspension de l'exécution de la décision a été rejetée, faute pour M. A... d'apporter des éléments sérieux remettant en cause le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00794

Avocat : ELFASSI

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510989

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507038

Refus implicite de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée la carte de séjour sollicitée. L'ordonnance a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

12 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502819

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la décision a été validée sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3, en raison du risque de soustraction à la mesure, établi par l'absence de démarches de régularisation et la déclaration explicite de l'intéressé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation pour l'interdiction de retour d'un an, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les critères de l'article L. 612-8.

Avocat : BEN HASSINE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505817

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 31 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant soutenait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : MASSIERA

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305777

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire de 13 points majorés depuis 2019. Le centre hospitalier ayant fait droit à ses demandes en cours d’instance, la requérante s’est désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de procédure (article L.761-1 du code de justice administrative), rejetant les conclusions similaires de l’établissement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476276

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476276.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503743

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 juillet 2024 annulant le refus de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre. Le préfet ayant produit la convocation de l'intéressé pour la délivrance d'un récépissé, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en exécution.

Avocat : ABASSIT

10 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498549

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498549.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498548

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498548.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502455

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404580

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante haïtienne. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite sans obtenir de réponse, ce qui constitue un défaut de motivation au sens de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L’État est condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

7 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305910

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021 pour les périodes concernées. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées durant des astreintes ne pouvaient bénéficier de cette majoration, car les textes applicables ne prévoient pas cette extension. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493484

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:493484.20251107• Formation spécialisée
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire (entre février 2021 et avril 2022). La requérante invoquait une méconnaissance des décrets n°2020-718 et n°2021-287, mais le tribunal a jugé que ces textes ne s'appliquaient pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, lesquelles sont régies par les dispositions générales du décret n°2002-598 du 25 avril 2002. En l'absence de moyens de contrôle automatisé du temps de travail pour les astreintes, les conditions de versement des indemnités horaires pour travaux supplémentaires n'étaient pas remplies. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400601

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287, mais le tribunal a jugé que ces textes ne s'appliquent pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, lesquelles sont régies par les dispositions générales du décret n°2002-598 du 25 avril 2002. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction, ainsi que de la demande subsidiaire de saisine du Conseil d'État.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305908

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui demandait l'annulation de la décision du 28 septembre 2023 refusant la majoration exceptionnelle de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287 relatifs à l'indemnisation des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser davantage le raisonnement dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant les demandes d'injonction et de capitalisation des intérêts.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre