LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303735

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors de la crise sanitaire du Covid-19. La requérante soutenait que ses heures, réalisées sous forme d'astreintes déplacées entre mars 2020 et avril 2022, devaient bénéficier des coefficients de majoration prévus par plusieurs décrets (notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287). Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que les textes applicables ne permettaient pas d'étendre la majoration à ces périodes d'astreinte. La décision s'appuie sur le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail et sur le décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 relatif aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304894

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., infirmier à l'AP-HM, contestant le refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre 2020 et 2022 dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le requérant invoquait notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ainsi que l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.

« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302347

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B., infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la crise sanitaire liée au covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et suivants, ainsi que l’article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative dans l’extrait fourni.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302348

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a considéré que les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, invoqués par la requérante, ne prévoient pas de majoration spécifique pour les astreintes déplacées, mais uniquement pour les heures supplémentaires réalisées en contexte de crise sanitaire. En l'absence de texte applicable, le tribunal a jugé que le refus de l'AP-HM n'était pas entaché d'illégalité, et a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., infirmière à l’AP-HM, qui contestait le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées pendant la crise sanitaire du covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et suivants, relatifs à la rémunération des heures supplémentaires dans ce contexte. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes réglementaires et de l’article 1er du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301396

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui contestait le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante soutenait que ces heures, réalisées dans le cadre de la crise sanitaire, devaient bénéficier des coefficients de majoration prévus par plusieurs décrets relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les périodes d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas du temps de travail effectif au sens des textes applicables, et que les heures supplémentaires en litige n'étaient pas éligibles aux majorations spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les décrets n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et n° 2002-598 du 25 avril 2002, ainsi que sur les décrets successifs relatifs à la crise sanitaire.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301450

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant la majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires réalisées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la crise sanitaire du covid-19. Le tribunal a jugé que les heures d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas des heures supplémentaires au sens des décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, car elles ne correspondent pas à un dépassement des bornes horaires de travail effectif. La solution s'appuie sur les articles 20 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et 4 du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, excluant ainsi l'application des majorations spécifiques liées à l'épidémie.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec son enfant né en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHASSIN COURNOT-VERNAY

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510343

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme C, ressortissante camerounaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et remplie, et que l'administration n'avait pas justifié du caractère incomplet du dossier ni d'une décision sur la demande. La décision s'appuie sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à la préfecture de délivrer cette attestation dès l'expiration du titre de séjour précédent.

Avocat : KOUASSI

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » et la délivrance d’une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, Mme C justifiant d’une situation de précarité malgré la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction. Il a également relevé l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509195

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en déposant un dossier incomplet, faute de justificatif de nationalité conforme. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En l’absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501231

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le requérant ne pouvait utilement invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit spécifiquement la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501842

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502161

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 233-1, L. 233-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501683

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’office de Mme B... de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti après y avoir été invitée par le tribunal. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508759

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En défense, la préfète a fait valoir qu'elle avait convoqué l'intéressé pour déposer sa demande, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer, la décision contestée ayant perdu son objet. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-3 et R. 431-1.

Avocat : GHANASSIA

22 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501941

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et infractions routières, ainsi que par l'absence d'intégration et d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre en cas de menace pour l'ordre public.

Avocat : BEN HASSINE

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors que sa demande avait été clôturée en raison de l’absence de justificatifs requis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner des mesures utiles en cas d’urgence, condition non satisfaite en l’espèce.

Avocat : ASSI

22 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501784

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 septembre 2025• 4 ème Chambre