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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509195

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en déposant un dossier incomplet, faute de justificatif de nationalité conforme. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » et la délivrance d’une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, Mme C justifiant d’une situation de précarité malgré la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction. Il a également relevé l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501851

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501231

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le requérant ne pouvait utilement invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit spécifiquement la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501842

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502161

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 233-1, L. 233-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504681

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 17 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B... comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508759

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En défense, la préfète a fait valoir qu'elle avait convoqué l'intéressé pour déposer sa demande, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer, la décision contestée ayant perdu son objet. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-3 et R. 431-1.

Avocat : GHANASSIA

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors que sa demande avait été clôturée en raison de l’absence de justificatifs requis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner des mesures utiles en cas d’urgence, condition non satisfaite en l’espèce.

Avocat : ASSI

22 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501941

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et infractions routières, ainsi que par l'absence d'intégration et d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre en cas de menace pour l'ordre public.

Avocat : BEN HASSINE

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501784

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, la demande d'aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que Mme D pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : GHANASSIA

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501878

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 qui lui refuse un titre de séjour, l'oblige à quitter le territoire sans délai, fixe le pays de renvoi et prononce une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée, que la procédure est régulière et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212870

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Il juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressé, majoritairement constituées de prestations sociales, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BEN HASSINE

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501647

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501383

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu et l'illégalité de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le droit au maintien sur le territoire français de M. B C avait pris fin dès la notification du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 532-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

18 septembre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02052

Avocat : ELATRASSI-DIOME

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402682

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré un certificat de résidence algérien à Mme B, valable du 3 janvier 2025 au 2 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : HASSID

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03121

Avocat : SCP ASSIE AGUER IDIART

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504144

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que l'interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a également été rejetée.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

16 septembre 2025• 4ème chambre