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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503482

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la prolongation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français de 2023 a été déclaré irrecevable, cette décision étant devenue définitive.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 juillet 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUASSI

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506540

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C. Celle-ci contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien. Le préfet a abrogé la décision litigieuse et rouvert l'instruction de la demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509464

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte pluriannuelle présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par la requérante (absence de lien officiel avec sa famille, impossibilité de circuler) résultant directement de son choix initial de se présenter sous une fausse identité avec des documents falsifiés. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HASSID

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211570

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 12 juillet 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le motif d'ajournement fondé sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et l'absence de ressources stables et suffisantes n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BEN HASSINE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497603

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497603.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511539

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette catégorie de titre ne peut être demandée par téléservice. En l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions d'annulation irrecevables. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

24 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507098

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de modification des injonctions prononcées dans deux ordonnances antérieures (n°2505306 du 4 juin 2025 et n°2506020 du 24 juin 2025), au motif de leur inexécution par la préfète de l’Isère. Constatant que les injonctions de réexamen de la demande de titre de séjour et de délivrance d’un document provisoire n’avaient pas été exécutées, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 24 juin 2025 a été rejetée, le juge estimant que la nouvelle astreinte était suffisante pour garantir l’exécution.

Avocat : GHANASSIA

23 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501158

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501158.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496985

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496985.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518959

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence constatée, liée à la précarité administrative du requérant et à une promesse d'embauche imminente, ainsi que sur l'utilité de la mesure pour lui permettre d'exercer une activité professionnelle. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAHLOU ELOUITASSI

23 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501649

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501649.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501211

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501211.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506862

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante indonésienne, pour contester la clôture de sa demande de titre de séjour et les refus implicites de renouvellement de son titre "vie privée et familiale" et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au droit au séjour du conjoint de français. En défense, la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 octobre 2025, et a invité la requérante à déposer une nouvelle demande de titre en tant que conjointe de français. Le tribunal a constaté que la délivrance de cette attestation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

17 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405401

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. B, ressortissant tunisien. La décision est annulée au motif que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour que l'intéressé avait déposée auprès de la préfecture du Var en octobre 2023, ce qui constitue un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABASSIT

17 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502637

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502637.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506564

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. D, ressortissant congolais, et du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. D ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, compte tenu notamment de l'ancienneté de son séjour irrégulier et de l'absence de perspective immédiate de régularisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

15 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503444

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu, en estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : MASSIERA

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la formation professionnelle suivie par la requérante dans le cadre d'un contrat d'apprentissage constitue une activité salariée et non la poursuite d'études supérieures. En conséquence, Mme A ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 9 de l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 ni de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir le renouvellement de son titre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KOUASSI

15 juillet 2025• 2ème Chambre