LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503097

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 28 septembre 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. A... pour deux ans, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La magistrate désignée a estimé que, en l’absence de détention, d’assignation à résidence ou de rétention administrative du requérant, et sans lien avec une obligation de quitter le territoire, la compétence territoriale relevait du tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision, conformément aux articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Cette transmission a été effectuée sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KOUASSI

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403311

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de retour de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que, M. A... étant titulaire d'une carte de résident valide jusqu'au 22 avril 2024, il bénéficiait d'un droit au retour sans avoir à solliciter un visa, conformément aux articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les autorités consulaires et la commission étaient en situation de compétence liée et ne pouvaient lui opposer un motif tiré d'une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509074

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de trois décisions de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant russe, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie pour les décisions de refus de titre et de clôture de demande, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

3 octobre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501445

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Montataire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour ordonner une expertise après l'effondrement partiel d'un mur de soutènement et l'apparition de fissures sur la chaussée de l'Allée des Marronniers en janvier 2025. La commune impute ces désordres à la société Antéa Group, maître d'œuvre des travaux de renforcement, et souhaite que l'expertise soit menée au contradictoire de ses assureurs, la SMACL Assurances SA et la SMACL Assurances mutuelle, ainsi que de la société Paris Nord Assurances Services (PNAS). Les sociétés SMACL demandent leur mise hors de cause, arguant que la garantie "effondrement" ne couvre que les bâtiments et non les ouvrages publics comme le mur de soutènement. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, mais a rejeté la participation des assureurs SMACL aux opérations, considérant que leur mise en cause était prématurée et que l'applicabilité des garanties relève du juge du fond.

Avocat : ABECASSIS

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509512

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante malienne, d'une demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie dès lors que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

3 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501055

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501055.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02867

Avocat : ELFASSI

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300668

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société AATI contestant la décision du préfet de La Réunion du 28 février 2023. Cette décision maintenait à sa charge, solidairement avec sa dirigeante, le remboursement de 108 942,44 euros pour non-respect des obligations de formation (article L. 6362-7-2 du code du travail) et de 169 462,39 euros pour dépenses injustifiées (article L. 6362-7 du même code). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité du contrôle et de bonne foi, jugeant que les manquements étaient établis et que les justificatifs fournis ne démontraient pas la réalité des dépenses de formation. La solution s’appuie sur les articles L. 6362-7 et L. 6362-7-2 du code du travail.

Avocat : SADASSIVAM

2 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503737

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503737.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la remise de son titre de séjour expiré et une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. En effet, le titre de séjour initial était expiré et sa demande de renouvellement avait déjà reçu une décision favorable, un nouveau titre étant en cours de fabrication. Le requérant avait également été convoqué pour obtenir un récépissé, rendant les mesures sollicitées sans objet.

Avocat : KOUASSI

2 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308372

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui réclamait 20 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le juge a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes démontrant que son logement était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins, ni qu'il se trouvait dans l'une des situations prévues par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AVI KASSI

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304894

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., infirmier à l'AP-HM, contestant le refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre 2020 et 2022 dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le requérant invoquait notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ainsi que l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
CAA69Ordonnance• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02001

Avocat : HASSID

30 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301396

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui contestait le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante soutenait que ces heures, réalisées dans le cadre de la crise sanitaire, devaient bénéficier des coefficients de majoration prévus par plusieurs décrets relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les périodes d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas du temps de travail effectif au sens des textes applicables, et que les heures supplémentaires en litige n'étaient pas éligibles aux majorations spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les décrets n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et n° 2002-598 du 25 avril 2002, ainsi que sur les décrets successifs relatifs à la crise sanitaire.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500705

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant que la qualification d'entrée récente n'était pas erronée. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rejetant ainsi le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEN HASSINE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302348

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a considéré que les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, invoqués par la requérante, ne prévoient pas de majoration spécifique pour les astreintes déplacées, mais uniquement pour les heures supplémentaires réalisées en contexte de crise sanitaire. En l'absence de texte applicable, le tribunal a jugé que le refus de l'AP-HM n'était pas entaché d'illégalité, et a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301450

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant la majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires réalisées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la crise sanitaire du covid-19. Le tribunal a jugé que les heures d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas des heures supplémentaires au sens des décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, car elles ne correspondent pas à un dépassement des bornes horaires de travail effectif. La solution s'appuie sur les articles 20 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et 4 du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, excluant ainsi l'application des majorations spécifiques liées à l'épidémie.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303422

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2020 et 2022, en application des décrets pris dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a considéré que les textes réglementaires invoqués, notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ne prévoyaient pas de majoration pour les astreintes déplacées, mais uniquement pour les heures supplémentaires réalisées dans le contexte de la crise sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504383

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant afghan, contestait la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des stipulations de la CEDH. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

30 septembre 2025• POLE URGENCES
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509195

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AVI KASSI

30 septembre 2025• 4ème chambre