LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303422

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2020 et 2022, en application des décrets pris dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a considéré que les textes réglementaires invoqués, notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ne prévoyaient pas de majoration pour les astreintes déplacées, mais uniquement pour les heures supplémentaires réalisées dans le contexte de la crise sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303324

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires réalisées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a estimé que les heures effectuées au titre d'astreintes déplacées ne constituent pas des heures supplémentaires ouvrant droit aux majorations prévues par les décrets n° 2020-718 et suivants, ces textes visant uniquement les heures de travail effectif supplémentaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, excluant les astreintes du champ des heures supplémentaires.

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500705

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant que la qualification d'entrée récente n'était pas erronée. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rejetant ainsi le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEN HASSINE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402370

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 autorisant la construction d’une centrale photovoltaïque à Dun-le-Poëlier. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’absence de dérogation pour les espèces protégées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, le projet étant séparé de leur propriété par une route et masqué par des boisements, sans affecter directement leurs conditions de jouissance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

Avocat : ELFASSI

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509195

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AVI KASSI

30 septembre 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02001

Avocat : HASSID

30 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302405

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer la rémunération de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022. La requérante invoquait les décrets relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19, mais le tribunal a considéré que les heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes déplacées ne relevaient pas du champ d'application de ces textes, qui visent spécifiquement les heures effectuées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de question préjudicielle au Conseil d'État, au motif que les dispositions des décrets n° 2020-718 et suivants étaient suffisamment claires et ne nécessitaient pas d'interprétation.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504383

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant afghan, contestait la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des stipulations de la CEDH. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

30 septembre 2025• POLE URGENCES
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402360

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’association Indre nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 autorisant la construction d’une centrale photovoltaïque sur la commune de Dun-le-Poëlier. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, le défaut de motivation de l’arrêté, et la méconnaissance des règles d’urbanisme et de protection de l’environnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’étude d’impact était suffisante, que le dossier de permis de construire était complet, et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l’urbanisme ni l’objectif de zéro artificialisation nette. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : ELFASSI

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510343

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme C, ressortissante camerounaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et remplie, et que l'administration n'avait pas justifié du caractère incomplet du dossier ni d'une décision sur la demande. La décision s'appuie sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à la préfecture de délivrer cette attestation dès l'expiration du titre de séjour précédent.

Avocat : KOUASSI

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l'ait reconnue prioritaire le 30 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : KOUASSI

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec son enfant né en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHASSIN COURNOT-VERNAY

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » et la délivrance d’une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, Mme C justifiant d’une situation de précarité malgré la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction. Il a également relevé l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01662

Avocat : ELATRASSI-DIOME

26 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509195

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en déposant un dossier incomplet, faute de justificatif de nationalité conforme. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501851

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501842

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En l’absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502161

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 233-1, L. 233-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501231

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le requérant ne pouvait utilement invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit spécifiquement la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre