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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509389

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 12 novembre 2025 lui permettant de travailler. La simple précarité de sa situation n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : GHANASSIA

16 septembre 2025
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500950

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'exhumation du corps de sa parente, inhumée sans son accord dans son caveau funéraire perpétuel. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une violation du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. La demande subsidiaire de communication de l'identité des ayants droit a également été rejetée, car elle aurait pour effet de faire obstacle à une décision implicite de rejet du maire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL KOUASSIGAN

16 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303153

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Savane Brossard de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du 29 mai 2023 de la préfète du Loiret. Cet arrêté mettait en demeure la société de respecter les prescriptions applicables à ses installations situées à Pithiviers. La solution retenue est de donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BASSI HERLEDAN

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402682

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré un certificat de résidence algérien à Mme B, valable du 3 janvier 2025 au 2 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : HASSID

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504144

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que l'interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a également été rejetée.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508746

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction prononcée le 17 janvier 2025 lui ordonnant de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Le juge a donc enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen sous un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509174

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des refus implicites subséquents. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, non contesté par la requérante, n'est pas une décision susceptible de recours et fait obstacle à la naissance de décisions sur le droit au séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : GHANASSIA

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509176

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des refus implicites allégués. Le juge a estimé que la décision de clôture pour dossier incomplet, non contestée sur le fond, constituait un refus d’enregistrement insusceptible de recours, et que les autres décisions étaient inexistantes. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux.

Avocat : GHANASSIA

11 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400060

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d'une opposition à une contrainte émise par France Travail pour un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 14 643,64 euros, perçue entre novembre 2020 et février 2023. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance en soutenant que son activité non salariée n'avait généré aucun revenu. Le tribunal a relevé que, conformément aux articles R. 5312-47 et R. 5312-48 du code du travail, le recours contentieux contre une décision de remboursement d'allocations indues est soumis à une procédure de médiation préalable obligatoire. Constatant que M. A n'avait pas justifié de l'accomplissement de cette médiation, le tribunal a rejeté sa requête comme irrecevable.

Avocat : SADASSIVAM

11 septembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501967

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente (M. D B, par arrêté du 23 janvier 2025), suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de

Avocat : ELATRASSI-DIOME

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508984

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B visant à modifier les mesures ordonnées le 11 août 2025 et à liquider l'astreinte pour inexécution. La préfète de l'Isère a convoqué Mme B et lui a délivré un récépissé de titre de séjour valable jusqu'au 1er mars 2026, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. En conséquence, le juge a constaté que la demande de modification des mesures était devenue sans objet et a refusé de liquider l'astreinte, malgré un retard d'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

10 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503990

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis près de neuf ans, y avait travaillé et y exerçait un emploi de technicien, ce qui caractérisait l'existence de liens personnels et professionnels stables. En conséquence, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention, et a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

9 septembre 2025• POLE URGENCES
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503698

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montataire en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner l'état d'un mur de soutènement et de la chaussée relevant du domaine public communal, dont la fissuration constatée en juin 2025 présente un danger pour la sécurité des usagers et des riverains. L'expert devra dresser un constat des désordres, évaluer les risques pour les tiers et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures pour l'examen et de 15 jours pour le dépôt du rapport.

Avocat : ABECASSIS

9 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405043

Requête de M. A contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : KOUASSI

8 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400141

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés depuis le 1er janvier 2019. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et de condamnation pécuniaire, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les demandes respectives des parties au titre des frais de justice (article L. 761-1), laissant les dépens à leur charge.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400147

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et au versement des sommes correspondantes. La requérante ayant maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice, le tribunal a rejeté les demandes respectives des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant à chacune la charge de ses frais. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400139

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, agent de l'hôpital Nord Franche-Comté, afin d'obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement de rappels de traitement. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation pécuniaire), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements et de statuer sur les seules questions de frais.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302111

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et au versement de rappels de traitement. La requérante s’étant désistée, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie, rejetant ainsi les demandes de Mme B et de l’hôpital à ce titre.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400136

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et au versement de rappels de traitement. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les frais de justice exposés par chaque partie sont laissés à leur charge, rejetant ainsi les demandes respectives de Mme A et de l’hôpital.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400135

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales, qui contestaient le refus implicite de l'hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandaient le versement de 2 377,83 euros. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il rejette les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025