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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504328

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Dordogne pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que la décision de la préfète était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait. Les moyens soulevés, notamment l'absence de résidence en Dordogne et l'atteinte à la liberté d'aller et de venir, ont été écartés.

Avocat : GHANASSIA

11 juillet 2025• Eloignement 72 heures
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-19NT04103

Avocat : ELFASSI PAUL

11 juillet 2025• 2ème Chambre
« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02458

Avocat : ELFASSI

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03112

Avocat : P. TASSI

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, écartant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car M. A ne relevait pas des cas prévus par l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis.

Avocat : DERBALI ASSIA

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DERBALI ASSIA

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300962

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société Waterform, qui demandait l'annulation de la décision du 24 novembre 2022 par laquelle France compétences a refusé d'enregistrer sa certification « coach fitness dans l'eau » au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). La juridiction a jugé que le directeur général de France compétences était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, après avis conforme de la commission de certification professionnelle, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut de procédure contradictoire. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article R. 6113-9 du code du travail et les principes de clarté et de sécurité juridique, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société Waterform.

Avocat : VASSINE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506571

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à Mme C une autorisation provisoire de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant mineur malade. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la grave pathologie respiratoire de sa fille de quatre ans et de la précarité administrative et financière de la requérante. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506285

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule l’arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet de l’Isère a obligé M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a méconnu le droit d’être entendu garanti par le droit de l’Union européenne, en notifiant et rendant exécutoire l’arrêté dix-huit mois après son édiction, sans permettre à l’intéressé, désormais conjoint d’une ressortissante française, de présenter utilement sa situation personnelle. Cette annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025• Juge unique 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502157

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 732-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA. Il a également estimé que les modalités de la mesure (présentation quotidienne au commissariat, situé à 1,5 km du domicile) n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les conclusions en annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502943

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant la décision fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il admet toutefois l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

8 juillet 2025• URGENCES JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504758

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502869

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 17 juin 2024 ayant annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D, constate l’inexécution de cette injonction. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal assortit l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 21 juillet 2025. Il condamne également l’État à verser 500 euros à M. D au titre des frais d’instance.

Avocat : HASSID

8 juillet 2025• 3ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01944

Avocat : ELATRASSI-DIOME

8 juillet 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300317

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier de Remiremont d'indemniser et de majorer ses heures supplémentaires effectuées durant des périodes d'astreinte entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les heures réalisées pendant des astreintes ne peuvent être qualifiées d'heures supplémentaires ouvrant droit à la majoration exceptionnelle prévue par les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ces textes visant uniquement les heures effectuées au-delà des bornes horaires du cycle de travail et non les interventions durant les astreintes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, qui distingue clairement les astreintes des heures supplémentaires.

Avocat : CABINET CASSIUS AVOCATS

4 juillet 2025• Chambre 2
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500211

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas en situation de compétence liée. Il a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" ou "travailleur temporaire" en application des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de présenter une autorisation de travail valide. Par conséquent, les décisions d'éloignement et fixant le pays de renvoi, légales par voie de conséquence, ont été maintenues.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D et Mme B, qui contestaient le refus de l'ambassade de France aux Comores de délivrer un passeport français à leurs trois enfants mineurs. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que l'administration avait légalement pu estimer que les actes d'état civil comoriens produits présentaient des irrégularités manifestes (jugement supplétif rendu à la demande d'un enfant de 4 ans, actes de naissance non conformes au code de la famille comorien), créant un doute suffisant sur la nationalité des enfants. La solution retenue est fondée sur l'article 47 du code civil et le décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : LAHLOU ELOUITASSI

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500368

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DERBALI ASSIA

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile, prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, fondé sur les dispositions des articles L. 551-15 et R. 551-23 du même code.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 juillet 2025• URGENCES JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506677

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 janvier 2021 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses difficultés administratives et sa promesse d'embauche. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : HASSID

3 juillet 2025