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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300725

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D B qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Sainte-Anne du 26 avril 2023. Cet arrêté autorisait, sous prescriptions, la division parcellaire en six lots d'un terrain, au titre d'une déclaration préalable. Le requérant soutenait que le plan de division joint au dossier n'était pas approuvé par tous les co-indivisaires. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car le permis est délivré sous réserve du droit des tiers et a pour seul objet de vérifier la conformité du projet aux règles d'urbanisme, sans que le requérant n'établisse de fraude. La décision est fondée sur les articles R. 441-9 et R. 441-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL KOUASSIGAN

5 juin 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01018

Avocat : HASSID

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de l'intéressée.

Avocat : GHANASSIA

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506274

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C A d'une demande de suspension d'une décision implicite de la préfète du Rhône rejetant une demande de regroupement familial. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

3 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204403

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'EURL CS Architecture d'un recours en plein contentieux visant à annuler un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais. La collectivité a annulé ce titre le 13 décembre 2022, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. En application de l'article L. 761-1 du même code, la communauté de communes a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, ses propres conclusions sur ce point étant rejetées.

Avocat : SELARL CABINET ABECASSIS

2 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402830

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car déposée plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que la requérante ne justifie de circonstances particulières. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-12 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOUASSI

2 juin 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501899

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen de sa situation et que le simple dépôt d'une demande de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, dès lors que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour de plein droit. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUASSI

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200367

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Neuilly-sur-Seine pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et qu'aucune faute de la commune n'était établie, le non-renouvellement n'étant pas lié à son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires, y compris celles relatives à la perte de chance et au préjudice moral.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405022

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B. contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime également que le refus de délai de départ volontaire est légal, faute pour l’intéressé de justifier d’une entrée régulière ou de démarches de régularisation. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501611

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son audition. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant un titre de séjour, faute pour M. C de justifier d'une vie commune effective avec son épouse française de plus de six mois. Enfin, la décision d'interdiction de retour n'a pas été considérée comme disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son séjour en France.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

28 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411397

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, contestant les décisions du 8 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler son attestation de demande d'asile, l'a obligé à quitter le territoire français, a fixé l'Angola comme pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, M. C ne justifiant d'aucune circonstance exceptionnelle ou considération humanitaire au sens des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (incompétence, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

27 mai 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04977

Avocat : HASSID

27 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505241

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de la Savoie prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation concernant l'interdiction de retour, et a jugé que la décision fixant le pays de destination était confirmative d'une précédente décision de 2023, la rendant irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506252

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre d'identité et de voyage pour se rendre en Égypte auprès de son père malade, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit à une vie familiale normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisamment récentes et concrètes auprès de l'administration pour obtenir le document sollicité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

23 mai 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202388

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette taxe, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a donné acte du désistement de la demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 mai 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01504

Avocat : ELATRASSI-DIOME

22 mai 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504248

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. La préfète de l’Isère a soulevé une exception de non-lieu à statuer, soutenant que le dossier était toujours en instruction. Le tribunal a écarté cette exception, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

22 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502295

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : MASSIERA

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404776

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Oissel-sur-Seine concernant des désordres affectant une vitre du centre de loisirs Charlie Chaplin, posée par la société Luso (MC Aménagement). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L'expert désigné devra examiner les désordres, déterminer leurs causes et origines, et proposer les travaux nécessaires. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

22 mai 2025
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 492846

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492846.20250522• 1ère chambre jugeant seule