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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401533

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. D..., voisin immédiat, d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Matoury pour trois logements jumelés. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de la nature et de l’impact du projet. Cette solution s’appuie sur l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme et la jurisprudence constante du Conseil d’État.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503769

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B... n'apportait pas la preuve que son époux ne résidait pas irrégulièrement en France à la date de la décision. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERBALI ASSIA

26 février 2026• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507998

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601136

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 30 octobre 2025 au 29 octobre 2026, soit avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès l’origine et irrecevable. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602828

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de son absence de motivation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : KOUASSI

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505669

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SASU Centrale Solaire des Séquoias d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer deux permis de construire pour un parc photovoltaïque avec activité agricole. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 25 février 2026. Par ordonnance du même jour, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : ELFASSI

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511902

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 refusant un titre de séjour à la requérante, ainsi que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois.

Avocat : HASSID

24 février 2026• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602177

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'enregistrement urgent de son changement d'adresse. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, condition requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable au titre de la procédure d'urgence.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408541

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission s'étant approprié les motifs consulaires, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité consulaire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa. Se fondant sur les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 février 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509421

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne de 1992, en constatant que le requérant ne justifiait pas du sérieux et de la progression de ses études. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen particulier de sa situation ont également été écartés.

Avocat : HASSID

24 février 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600704

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant étranger. La juridiction estime que l'assignation à résidence de 45 jours est légale au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, car l'intéressé fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement constitue une perspective raisonnable. Elle écarte également les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 février 2026• POLE URGENCES
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600263

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés des 29 janvier et 2 février 2026 suspendant M. A... de ses fonctions de directeur des systèmes d'information à l'université de La Réunion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les atteintes alléguées par le requérant, notamment à ses mandats syndicaux et à sa carrière, n'étaient pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une suspension en référé.

Avocat : SADASSIVAM

23 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503118

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la préfète a délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de sa requête, faisant ainsi disparaître l'objet du litige. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, condamne également l'État à verser une somme au titre des frais de justice à l'avocate du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HASSID

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408795

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une seule décision implicite de refus était née du silence de la préfecture sur sa demande initiale de 2018, et que l'envoi d'un complément en 2024 n'en avait pas fait naître une nouvelle. La juridiction a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions.

Avocat : HASSID

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408865

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que seule la demande initiale du 12 novembre 2018 avait fait naître une décision implicite de refus, et que l'envoi d'un complément en 2024 n'avait pas créé une nouvelle décision attaquable. Il a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HASSID

23 février 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601419

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de Mme A..., bien que précaire, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : GHANASSIA

23 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603519

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

20 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400438

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Tarn-et-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était impropre à l’habitation ou dangereux au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La simple ancienneté de sa demande de logement social ne suffit pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une reconnaissance prioritaire. Par conséquent, la commission de médiation n’a pas commis d’erreur d’appréciation en rejetant son recours.

Avocat : KASSI

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508621

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contestant le refus de France Travail de lui accorder un droit d’option pour le bénéfice de l’allocation de retour à l’emploi (ARE). Le tribunal constate que ce litige, relatif à une prestation servie au titre du régime d’assurance chômage pour un ancien salarié du secteur privé, relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : KASSI

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508118

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou de fait dans son appréciation, notamment en relevant l'absence de justification de la poursuite d'études et de moyens d'existence autonomes ou stables du requérant. **Textes appliqués** : L'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels, et le code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

19 février 2026• 4ème Chambre