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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601154

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504094

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation des décisions était suffisante. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELATRASSI-DIOME

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401533

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. D..., voisin immédiat, d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Matoury pour trois logements jumelés. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de la nature et de l’impact du projet. Cette solution s’appuie sur l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme et la jurisprudence constante du Conseil d’État.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400948

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident de M. B... A..., ressortissant brésilien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales isolées et anciennes de 2019, n'est pas suffisamment établi pour justifier le refus de renouvellement au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503769

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B... n'apportait pas la preuve que son époux ne résidait pas irrégulièrement en France à la date de la décision. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : DERBALI ASSIA

26 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601136

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 30 octobre 2025 au 29 octobre 2026, soit avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès l’origine et irrecevable. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602828

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de son absence de motivation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : KOUASSI

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511902

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 refusant un titre de séjour à la requérante, ainsi que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois.

Avocat : HASSID

24 février 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408541

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission s'étant approprié les motifs consulaires, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité consulaire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa. Se fondant sur les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 février 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509421

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne de 1992, en constatant que le requérant ne justifiait pas du sérieux et de la progression de ses études. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen particulier de sa situation ont également été écartés.

Avocat : HASSID

24 février 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600704

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant étranger. La juridiction estime que l'assignation à résidence de 45 jours est légale au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, car l'intéressé fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement constitue une perspective raisonnable. Elle écarte également les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 février 2026• POLE URGENCES
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408795

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une seule décision implicite de refus était née du silence de la préfecture sur sa demande initiale de 2018, et que l'envoi d'un complément en 2024 n'en avait pas fait naître une nouvelle. La juridiction a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions.

Avocat : HASSID

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408865

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que seule la demande initiale du 12 novembre 2018 avait fait naître une décision implicite de refus, et que l'envoi d'un complément en 2024 n'avait pas créé une nouvelle décision attaquable. Il a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HASSID

23 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400438

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Tarn-et-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était impropre à l’habitation ou dangereux au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La simple ancienneté de sa demande de logement social ne suffit pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une reconnaissance prioritaire. Par conséquent, la commission de médiation n’a pas commis d’erreur d’appréciation en rejetant son recours.

Avocat : KASSI

20 février 2026• Cellule juge unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508118

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou de fait dans son appréciation, notamment en relevant l'absence de justification de la poursuite d'études et de moyens d'existence autonomes ou stables du requérant. **Textes appliqués** : L'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels, et le code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

19 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500516

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500516.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600314

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Charente-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de son placement en garde à vue pour des infractions routières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que les mesures contestées ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOUASSI

17 février 2026• étrangers JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493569

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493569.20260216• 8ème et 3ème chambres réunies
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600638

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral obligeant un ressortissant tunisien à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le juge estime que le refus d'accorder un délai de départ volontaire est légal, car l'intéressé, entré irrégulièrement en France sans titre de séjour valable et n'ayant pas sollicité de titre, présente un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

16 février 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600501

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la consultation du fichier Visabio et l'acceptation suisse, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES