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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512290

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi pour liquider l'astreinte prononcée le 20 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui devait réexaminer la demande de certificat de résidence de M. B... sous deux mois. La préfète a justifié avoir délivré le titre de séjour le 14 avril 2025, soit dans le délai imparti. En conséquence, le juge des référés a constaté l'exécution complète de l'injonction et décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

18 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601445

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié soudanais, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de la présence effective de sa famille dans une zone de danger spécifique. Par conséquent, sans examiner les moyens de légalité, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600314

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Charente-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de son placement en garde à vue pour des infractions routières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que les mesures contestées ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOUASSI

17 février 2026• étrangers JU
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600519

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation des astreintes prononcées par une ordonnance du 17 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, sous astreintes. La préfète a justifié avoir délivré un titre de séjour le 6 juin 2025, soit avec un faible retard, et le requérant n'a pas signalé d'inexécution concernant l'attestation. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider les astreintes.

Avocat : GHANASSIA

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403558

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la préfète de l'Essonne ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle à la requérante après l'introduction du recours, les conclusions principales étaient devenues sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en s'appuyant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : KOUASSI

16 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600638

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral obligeant un ressortissant tunisien à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le juge estime que le refus d'accorder un délai de départ volontaire est légal, car l'intéressé, entré irrégulièrement en France sans titre de séjour valable et n'ayant pas sollicité de titre, présente un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

16 février 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600501

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la consultation du fichier Visabio et l'acceptation suisse, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502722

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a jugé que la demande de l'intéressé, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas recevable, car les conditions d'admission au séjour pour une activité salariée sont régies en priorité par les dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : BEN HASSINE

13 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600540

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de délégation de signature, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou des articles L. 612-10 et L. 612-11 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600664

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné le recours en excès de pouvoir d'un demandeur d'asile guinéen contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600904

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de refus implicites de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, la préfète de l’Isère a délivré à M. C... une carte de résident « vie privée et familiale » valable dix ans, rendant les conclusions de suspension et d’injonction sans objet. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le dépôt de la requête ayant conduit à la régularisation de sa situation.

Avocat : GHANASSIA

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600916

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant congolais, d'une demande de suspension des décisions du 19 novembre 2025 refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la précarité administrative et économique du requérant, maintenu dans l'impossibilité de déposer sa demande depuis deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. A... pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

13 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600781

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un gardien de la paix visant à suspendre son maintien en disponibilité pour raison de santé. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral contesté, notamment au regard de l'avis médical initial d'inaptitude définitive. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PITCHO FASSINA PETKOVA

13 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501364

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., car la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction du recours, ce qui a privé ces conclusions de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

12 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509087

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

11 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600973

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GHANASSIA

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501527

Recours de M. A... contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son certificat de résidence algérien. Le Tribunal administratif de Grenoble constate que la préfète a délivré le titre sollicité en cours d'instance, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

10 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502783

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : BEN HASSINE

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504013

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'activité salariée, compte tenu de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont été écartés.

Avocat : BEN HASSINE

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517370

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté d'expulsion de son époux. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car la requérante n'avait pas la qualité pour agir contre une décision administrative concernant directement son mari, sans être son avocate, tutrice ou ayant-droit. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, relatif aux requêtes irrecevables.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

9 février 2026