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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 023 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 023

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497059

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497059.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505425

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505425.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507418

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507418.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600657

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. C.... La condition d’urgence a été présumée et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de statuer explicitement sur la demande et de délivrer un document provisoire de séjour sous astreinte. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408953

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise car l'objet du litige a disparu, la requérante ayant obtenu une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours. Le juge fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : KOUASSI

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537871

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet de police de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une convocation avait été délivrée à l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête, ce qui a fait perdre son objet à la demande principale. Par conséquent, il a été décidé qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur l'injonction et a rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

5 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503838

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

5 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503896

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en substituant incorrectement les bases légales applicables au refus de délai de départ volontaire. La juridiction a appliqué les articles pertinents du CESEDA ainsi que les conventions internationales invoquées relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de M. C..., l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, et prononçait une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre le refus de titre de séjour, n'était pas remplie en raison de la proximité de l'audience au fond (24 février 2026). Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées irrecevables, le recours en annulation ayant déjà un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

5 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502987

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que celui-ci avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 432-1-1 et L. 435-1) au lieu du régime spécifique de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La juridiction a substitué la base légale et renvoyé l'appréciation de la demande de régularisation au préfet, qui doit l'examiner en utilisant son pouvoir discrétionnaire au regard de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'accord bilatéral.

Avocat : BEN HASSINE

5 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600806

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de carte de séjour temporaire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré la rupture du contrat de travail de la requérante. L'ordonnance est rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HASSID

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506366

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant albanais et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant ni signature ni mention de l'auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ABASSIT

4 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, considérant que la délégation de signature était régulière, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : MASSIERA

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600782

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction présentée par un ressortissant arménien. Le requérant contestait le refus préfectoral de modifier son état civil et sollicitait la délivrance provisoire d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la demande de modification d'état civil n'avait pas été formulée via la plateforme ANEF comme l'exige l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506570

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour « accompagnant enfant malade ». En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : GHANASSIA

2 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402705

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait d'admettre au séjour Mme B..., ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il portait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de son enfant, compte tenu de la cellule familiale constituée en France avec son époux et leur enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence d'un an dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600050

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé et que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KASSI

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503429

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., ressortissant togolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de séjour était légale au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408323

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête, sans examiner le fond du litige.

Avocat : GHANASSIA

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600217

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant russe. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un renouvellement de titre, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 234-1 et R. 234-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : GHANASSIA

28 janvier 2026