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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de M. C..., l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, et prononçait une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre le refus de titre de séjour, n'était pas remplie en raison de la proximité de l'audience au fond (24 février 2026). Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées irrecevables, le recours en annulation ayant déjà un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

5 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502987

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que celui-ci avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 432-1-1 et L. 435-1) au lieu du régime spécifique de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La juridiction a substitué la base légale et renvoyé l'appréciation de la demande de régularisation au préfet, qui doit l'examiner en utilisant son pouvoir discrétionnaire au regard de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'accord bilatéral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HASSINE

5 février 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506366

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant albanais et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant ni signature ni mention de l'auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ABASSIT

4 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, considérant que la délégation de signature était régulière, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : MASSIERA

4 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01168

Avocat : ELATRASSI-DIOME

2 février 2026• 4e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402705

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait d'admettre au séjour Mme B..., ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il portait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de son enfant, compte tenu de la cellule familiale constituée en France avec son époux et leur enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence d'un an dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00892

Avocat : NASSIET

29 janvier 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00289

Avocat : HASSID

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00290

Avocat : HASSID

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600050

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé et que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KASSI

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503429

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., ressortissant togolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de séjour était légale au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600217

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant russe. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un renouvellement de titre, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 234-1 et R. 234-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : GHANASSIA

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., qui contestait la décision du ministre de l’intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance des ressources du requérant (revenus inférieurs au SMIC avec six enfants à charge) et sur des manquements fiscaux (paiement tardif de la taxe d’habitation). La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la nationalité.

Avocat : NASSIER

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301985

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La demande d’injonction et d’astreinte a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : BEN HASSINE

28 janvier 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02816

Avocat : ELFASSI

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02446

Avocat : TASSIGNY

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513402

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant angolais, en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-11 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huitaine, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

23 janvier 2026
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513398

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à renverser cette présomption. La solution retenue est que l'urgence est caractérisée, ouvrant la voie à un examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GHANASSIA

23 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205298

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contre le courrier de l'OFII lui notifiant la fin de son hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure d'information faisant suite à la perte du droit au maintien sur le territoire, et non une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Il a également considéré que la notification était régulière et que la reconnaissance ultérieure du statut de réfugié à sa fille n'avait pas d'effet rétroactif sur la situation de M. C... à la date de la notification. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411915

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant arménien, faute pour la préfète du Rhône d'avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé. Cette annulation est fondée sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois. La délivrance d'une autorisation provisoire de séjour postérieure au refus implicite n'a pas privé d'objet le recours.

Avocat : HASSID

22 janvier 2026• 3ème chambre