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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500472

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. D..., en raison de ses condamnations pénales, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508661

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 17 décembre 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen complet de la situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELATRASSI-DIOME

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512368

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous en cours d'instance, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de M. C... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

20 janvier 2026
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512425

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution de son jugement du 7 janvier 2025, qui avait annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande. En cours d'instance, la préfète a pris une nouvelle décision explicite de refus le 24 décembre 2025. Le tribunal a constaté que cette décision explicite exécutait entièrement le jugement initial, rendant la demande d'exécution sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté les conclusions accessoires de Mme B... fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512426

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 7 janvier 2025 qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a pris une nouvelle décision explicite de refus le 24 décembre 2025, ce qui a permis d'exécuter l'injonction de réexamen. Le tribunal a constaté que le jugement initial était ainsi entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. La demande de frais de justice présentée par M. B... a été rejetée.

Avocat : HASSID

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504819

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de Saône-et-Loire l'avait assignée à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure était légale, car fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'existence d'un enfant français né en 2024 ne constituait pas un changement de circonstances faisant obstacle à l'éloignement, faute de contribution effective de la requérante à son entretien et à son éducation. La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence et écarte les moyens de défaut de motivation et de disproportion des modalités de contrôle.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

19 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600044

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant surinamien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour trafic de stupéfiants, caractérisant une menace à l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, la présence des enfants en France et l'activité professionnelle du requérant n'étant pas suffisantes pour renverser cette appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : OURIRI NASSIRA

14 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous 30 jours, sous astreinte, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures.

Avocat : GHANASSIA

14 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506035

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, déboutée de l'asile, avait présenté une demande de réexamen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de méconnaissance des articles R. 551-23 et R. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506116

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était fondé sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1901546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Assurances du crédit mutuel (ACM), subrogée dans les droits de la victime d’un accident de la circulation, afin d’obtenir la condamnation du centre hospitalier Annecy Genevois pour des fautes médicales (retard d’intervention, prise en charge inadaptée, suivi défaillant) ayant causé une perte de chance pour Mme D... d’éviter une embolie graisseuse et ses lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour ces fautes, mais a également retenu une faute de la victime, conduisant à un partage de responsabilité à parts égales (50/50) entre l’établissement et l’assureur du conducteur responsable de l’accident initial. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à l’ACM la somme de 949 560,71 euros, correspondant aux indemnités déjà versées par l’assureur à la victime et à ses proches, après application du taux de perte de chance de 50 %. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute (code de la santé publique) et sur les règles de

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506168

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière, la requérante ayant bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que les risques de traitements inhumains ou dégradants aux Pays-Bas n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506207

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de Mme B... aux autorités portugaises. La requérante, ressortissante congolaise demandant l'asile, souffrait d'une pathologie nécessitant un suivi psychiatrique en langue française, impossible à poursuivre au Portugal. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile même si un autre État est responsable.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505170

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Garéoult du 7 octobre 2025. Cette décision, prise en exécution d'une ordonnance du Tribunal judiciaire de Draguignan, imposait à M. B... des travaux de remise en état de sa parcelle. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui tendaient à remettre en cause l'ordonnance judiciaire, étaient irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BEN HASSINE

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513376

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par Mme C... pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Lors de l’audience, son avocate s’est désistée de cette demande, ce dont le juge des référés lui a donné acte. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 900 euros à la requérante sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur deux requêtes de M. C..., agent territorial, a annulé la décision du 13 octobre 2022 et l'arrêté du 15 novembre 2023 par lesquels le maire de Levallois-Perret refusait de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 7 octobre 2014. Le tribunal a jugé que ces actes étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, l'agression subie par l'agent sur son lieu de travail présentant un lien direct avec le service. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : ABECASSIS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513157

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a mis à disposition de l’intéressé l’attestation sollicitée. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : COURVOISIER-KRASSINSKAIA

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511240

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de sa demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. La requête, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est devenue sans objet en raison de ce désistement pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513148

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, dont sa fille reconnue réfugiée. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : GHANASSIA

7 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510689

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510689.20260102• Juge des référés