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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600647

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Rosheim du 15 décembre 2025, portant cession de parcelles à la SCI La Boulangerie. Les requérants, M. A... et l’association « Rosheim à cœur », invoquaient un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation sur le prix de vente. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser chacun 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

13 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400389

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. Labeyrie visant à annuler l'arrêté mettant fin à son détachement et refusant son intégration en tant qu'ingénieur en chef territorial. La juridiction écarte le moyen d'incompétence du signataire et estime que le refus d'intégration, fondé sur une appréciation de l'aptitude professionnelle du requérant, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense (articles L. 4139-2 et R. 4139-28) relatives aux conditions d'intégration d'un militaire détaché dans la fonction publique territoriale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401874

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent municipal contestant son changement d'affectation et la modification de son indemnité. Le tribunal a jugé que la décision, prise dans le cadre d'une réorganisation du service, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et que l'agent avait été dûment informé des motifs, respectant ainsi les droits de la défense prévus par l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a également écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature étant régulière.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406411

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 16 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet antérieure et que son signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601463

Le Tribunal Administratif de Marseille annule les deux arrêtés du 24 janvier 2026 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône avait imposé à M. B..., ressortissant turc, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : les arrêtés ne mentionnaient pas la qualité de leur signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet également le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KUHN-MASSOT

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502696

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Cabourg pour une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de l'ouvrage public et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... et celles de la CPAM du Calvados ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

13 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300722

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Holding Paola Tito, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse d’un montant de 55 016,93 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que les travaux de rénovation de l’hôtel Castel d’Orcino étaient éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, mais l’administration fiscale n’a accordé qu’un remboursement partiel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’éligibilité des investissements, le principe d’égalité, la sécurité juridique et la non-rétroactivité, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués en faveur de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205214

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., agent du CCAS de Bon-Repos-sur-Blavet, contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie à compter du 29 mai 2021 et demandant réparation de ses préjudices. La requérante invoquait une procédure irrégulière faute de consultation du conseil médical, un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, ainsi que des fautes du CCAS dans la gestion de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la demande de reconnaissance d'imputabilité n'était pas régulièrement présentée et que les éléments produits ne démontraient pas un lien direct et certain entre la maladie et le service. Il a également écarté les fautes alléguées et la responsabilité sans faute, jugeant les préjudices non établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402925

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette une demande d'expertise médicale en référé concernant la prise en charge d'un patient par le CHU d'Orléans. Le juge estime que la demande est tardive et inutile, car le requérant n'a pas engagé de recours contentieux principal dans les délais, malgré une décision de rejet de l'administration correctement notifiée en juillet 2023. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 1142-7 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

13 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation. Elle a jugé que la préfète avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant l'absence d'activité salariée du requérant malgré sa longue résidence en France.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

13 février 2026• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403324

La décision porte sur un désistement d'instance dans un litige relatif à des pénalités de retard infligées par la région Centre-Val de Loire. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

13 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403325

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société Heliaq, succédant à la société Koesio Corporate Technologies. Cette décision met fin à la procédure engagée contre la région Centre-Val de Loire concernant l'annulation d'un titre de recette et de pénalités de retard. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

13 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600288

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Vosges à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le juge a retenu un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, au regard de son état de santé grave (cancer de l'œil nécessitant une intervention chirurgicale urgente et des soins post-opératoires), qui rendait son éloignement peu raisonnable à brève échéance. La décision a été prise en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

13 février 2026• Reconduites à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502281

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., assistante familiale, qui demandait qu'il soit enjoint au département de La Réunion de prononcer son licenciement pour inaptitude et de lui verser les salaires dus. Le juge a constaté que le département avait déjà notifié le licenciement en mars 2025, versé les salaires de préavis et l'indemnité de licenciement, rendant les mesures demandées dépourvues d'utilité et d'urgence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MIL AVOCAT & ASSOCIES

13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307891

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société JTrois visant à annuler la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de travaux et à obtenir un certificat de non-opposition. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires du maire de Montmorency était régulière et que, faute de réponse dans le délai imparti, une décision tacite de rejet était légalement née. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme, qui régissent la procédure en cas de dossier incomplet.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

13 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir la communication d'un rapport d'inspection. Le tribunal a jugé que le recours, dirigé contre un refus implicite de communication, était irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de ce code, notamment ses articles R. 311-12, R. 311-13 et R. 343-1, qui encadrent les délais de recours contre les refus d'accès aux documents administratifs.

Avocat : DELLIEN ASSOCIES

13 février 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600339

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de radiation pour abandon de poste d'un attaché contractuel. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, erreur d'appréciation liée à un harcèlement moral allégué) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405090

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes visant à annuler un arrêté préfectoral d'octobre 2024 autorisant l'exploitation d'une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement du schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie, ne méconnaissait pas les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment l'article L. 331-3-1. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'une prétendue signature irrégulière, et a rejeté les demandes de condamnation aux dépens.

Avocat : BONTE ET ASSOCIES

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303863

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision rejetant son recours contre une sanction disciplinaire de 14 jours de confinement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur des poursuites, vice de procédure, méconnaissance des droits de la défense et disproportion de la sanction) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment ses articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-3, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-14.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 février 2026• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601858

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de La Grand'Croix en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner des bâtiments présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à constater l'état des lieux, vérifier l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

13 février 2026