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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304871

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique, qui contestait le refus de la région Occitanie de lui octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de travail. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de consultation de son dossier et défaut d'information sur les voies de recès) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment car l'agent avait été informé de ses droits et que le comité médical n'était pas tenu de l'entendre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. Roux, sapeur-pompier professionnel, qui contestait son affectation au centre de secours de Saint-Geniès-de-Malgoirès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés. La requête a été rejetée sur le fondement du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402144

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 6 mars 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe d’un citoyen de l’Union européenne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2031. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305493

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCEA A... et M. B... A... d’une demande de condamnation de la commune de Maël-Carhaix au paiement d’un solde d’indemnité pour apports complémentaires minéraux azotés, en exécution d’une convention d’épandage de boues d’épuration signée le 23 décembre 2006. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment le défaut d’intérêt à agir des requérants et l’absence de conciliation préalable prévue par la convention. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les parties d’avoir respecté la procédure de conciliation obligatoire stipulée à l’article 8 de la convention, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Rennes Métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406611

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme G..., M. C... et M. H... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements, valant permis de démolir, situé boulevard Marbeuf. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans faire droit aux demandes subsidiaires d’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée après une césarienne le 6 novembre 2017 à l'hôpital de Thonon-les-Bains. Le tribunal a retenu la responsabilité des hôpitaux du Léman sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, considérant que l'infection constituait une infection nosocomiale engageant leur responsabilité sans faute. Il a rejeté la demande de nouvelle expertise et condamné les hôpitaux à verser à Mme B... une somme totale de 21 174,25 euros en réparation de ses préjudices, incluant frais de déplacement, assistance par tierce personne, déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées et préjudices esthétiques. La CPAM a également été indemnisée à hauteur de 36 198,72 euros pour ses débours.

Avocat : SAS MERMET & ASSOCIES

12 février 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506627

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B... demandant la liquidation d'une astreinte de 10 euros par jour de retard, assortissant une précédente injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le préfet a pris une décision implicite de refus, contestée par le requérant, ce qui rend impossible de se prévaloir d'une absence de réexamen pour demander la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600666

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de la famille F..., qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La famille a opposé une contestation sérieuse en invoquant la situation de leur enfant mineur, toujours demandeur d'asile, et des raisons humanitaires. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse tenant à la situation de l'enfant. Les textes appliqués sont les articles L.521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400271

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., infirmière, qui demandait la condamnation du recteur de l'académie de la Guyane à lui verser 17 499 euros pour des préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives au préjudice financier, car elles se heurtaient à l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 15 décembre 2022, confirmé en appel. Concernant le préjudice moral, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : GALY & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601631

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « à cœur vaillant ». Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de maintenance de défibrillateurs, au motif que l'absence de décomposition du prix global et forfaitaire constituait une irrégularité non régularisable. Le juge a considéré que si le pouvoir adjudicateur peut autoriser la régularisation d'une offre irrégulière en application de l'article R. 2152-2 du code de la commande publique, il s'agit d'une simple faculté et non d'une obligation. Dès lors, le département des Alpes-de-Haute-Provence n'a pas commis de manquement en écartant l'offre incomplète de la société requérante.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403561

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une carte de séjour sur le fondement de l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), tout en lui accordant un titre « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-23. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une résidence légale et ininterrompue de cinq ans avec un citoyen de l’Union européenne remplissant les conditions de l’article L. 233-1, condition requise pour le séjour permanent. Par ailleurs, la demande indemnitaire de 3 000 euros pour carence fautive de l’administration a été rejetée, faute de démonstration d’un préjudice direct et certain en lien avec les délais de traitement. La décision s’appuie sur les articles L. 200-4, L. 233-1, L. 233-2, L. 234-1 et R. 233-15 du CESEDA.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501384

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C., ressortissants albanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de leur délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet leur a délivré un titre de séjour valable d’août 2025 à août 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants au titre de l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503084

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans commettre d'erreur de droit en n'examinant pas d'office une mesure de régularisation. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400973

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., sapeur-pompier, qui contestait son affectation du centre de Saint-Gilles au centre de secours principal d’Alès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l’intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, malgré l’éloignement géographique de 56 km. Il a également estimé que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée, l’affectation n’entraînant aucune dégradation de sa situation statutaire. La décision s’appuie sur les principes généraux de la fonction publique et écarte les moyens de détournement de pouvoir et de vice de procédure.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303287

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EHPAD « Résidence de l’Abbaye » qui demandait la condamnation de la société Coucoureux Bâtiments sur le fondement de la garantie décennale ou de la responsabilité contractuelle pour des désordres affectant l'isolation des chambres. Le tribunal a jugé que les désordres allégués, liés à des défauts d'usure des menuiseries et à des problèmes de fermeture, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination, car ils n'empêchaient pas l'hébergement des résidents. De plus, la réception sans réserve des travaux en 2005, 2006 et 2008 couvrait ces défauts apparents, et l'intervention de 2017, de nature contractuelle, ne constituait pas une réception d'ouvrage nouveau. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'EHPAD a été condamné à verser 1 500 euros à la société défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

12 février 2026• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'un mineur confié au département de la Gironde par un jugement du juge des enfants du 25 novembre 2025, afin d'obtenir son placement effectif dans une structure adaptée. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu des recherches actives et continues menées par le département pour trouver une solution d'accueil adaptée au profil du jeune. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article 375 du code civil.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316792

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. La décision explicite de rejet du 31 août 2023, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'est substituée à la décision initiale. Le tribunal a jugé que les travaux d'isolation du plancher des combles perdus n'étaient pas éligibles à la prime, car l'annexe 1 du décret du 14 janvier 2020 ne prévoit que l'isolation des rampants de toiture et plafonds de combles. Le moyen tiré du respect des critères techniques de l'arrêté du 17 novembre 2020 a été écarté comme inopérant.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 février 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401850

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'exclusion définitive d'un lycéen. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était en réalité la décision explicite du recteur du 23 mai 2024, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, et a examiné les moyens soulevés contre cette sanction. Il a notamment appliqué les dispositions du code de l'éducation relatives à la procédure disciplinaire (articles R. 511-49 et D. 511-52) et les principes généraux du code de justice administrative.

Avocat : SCP WEDRYCHOWSKI ET ASSOCIES

12 février 2026• 2ème chambre