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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 712 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 712

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de l'Ardèche visant à annuler un permis d'aménager un lotissement. Le juge a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'opposant pas un sursis à statuer, malgré l'élaboration en cours d'un PLUi. La décision s'appuie sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, considérant que le projet, bien qu'en zone agricole, ne compromettait pas de manière suffisamment certaine l'exécution du futur plan.

Avocat : SCP LANGLAIS GENEVOIS & ASSOCIES

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601875

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à la requérante pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant le délai anormal depuis la première démarche de la requérante en septembre 2023. En revanche, il a rejeté la demande d'enjoindre la délivrance immédiate d'un récépissé et a alloué à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306104

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision de révocation d'une monitrice-éducatrice pour vice de procédure. La juridiction a relevé que le refus de reporter la séance du conseil de discipline, alors que l'agent était en congé maladie et son avocate insuffisamment informée, avait méconnu ses droits de la défense. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles 2 et 5 du décret n°89-822 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600400

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud de suspendre un permis de construire délivré par la commune de Pietrosella. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué au regard des dispositions de la loi Littoral (articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme) et du plan d'aménagement de la Corse (PADDUC). La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304838

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'EPIDE. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait pas produit la décision réglementaire fixant la composition et le fonctionnement de la commission consultative paritaire (CCP), méconnaissant ainsi les exigences de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. Cependant, il a considéré que cette irrégularité de procédure, en l'espèce, n'était pas de nature à entacher la légalité de la décision de licenciement, qui était par ailleurs justifiée par l'insuffisance professionnelle de l'agent.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400178

**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre le refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie pour des raisons de santé mentale et physique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint à l'administration de placer la requérante en congé de longue maladie pour la période demandée. Il considère que son état de santé (état anxiodépressif majeur, hospitalisations, tentatives de suicide) répond aux critères légaux, et que les avis défavorables des comités médicaux ne sont pas suffisamment étayés face aux certificats médicaux produits. **Textes appliqués** : Article L. 822-6 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 14 mars 1986 relatif à la liste des maladies donnant droit à un congé de longue maladie (notamment les maladies mentales).

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402455

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant marocain. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision préfectorale. Il considère que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que les ressources moyennes du demandeur sur la période de référence étaient inférieures au SMIC net, condition exigée par la réglementation. Textes appliqués : Articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CHABBERT-MASSON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501502

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 28 février 2025, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600407

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la surélévation d'une poissonnerie. Le préfet soutenait que le projet était situé en zone inconstructible d'un plan de prévention des risques d'inondation (PPRi). Le juge estime que le moyen tiré de la violation du PPRi ne crée pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment car les travaux ne modifient pas l'emprise au sol. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400280

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un agent de l'éducation nationale visant à annuler son déplacement d'office pour sanction disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision du recteur était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant l'avis d'un conseil de discipline, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés (une altercation physique) et ne méconnaissait pas les obligations liées à la vie familiale de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET PIETRA ET ASSOCIÉS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301407

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de prise en charge d'arrêts de travail au titre d'une rechute d'accident de service par un agent hospitalier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision contestée du 29 mars 2023 était régulière et que l'agent n'apportait pas la preuve du lien entre son arrêt et l'accident de service initial de 2012. La décision s'appuie sur les dispositions statutaires de la fonction publique hospitalière, notamment le décret n° 2020-566 relatif au congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : HOUDART & ASSOCIES

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 542-1 et L. 611-1), sont manifestement infondés ou inopérants, la requérante ne bénéficiant plus d'un droit au séjour après le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du CESEDA.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534026

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025. Cette ordonnance fait suite à un jugement définitif du même tribunal ayant déjà rejeté une requête identique concernant la même décision expresse de rejet de titre de séjour. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404000

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le refus de titularisation et la radiation des cadres d'un agent public stagiaire du CHU de Rouen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que la décision contestée, fondée sur une insuffisance professionnelle et non sur un motif disciplinaire, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable et que les autres moyens (défaut de motivation, erreur d'appréciation) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Décret n° 2016-636 du 19 mai 2016 (article 4-9 relatif au stage et à la titularisation dans la fonction publique hospitalière) et principes généraux du droit de la fonction publique concernant la situation probatoire des stagiaires.

Avocat : BRESSOT & ASSOCIES

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2601087

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que l'étranger a déjà été réacheminé dans son pays d'origine et estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est plus remplie. La requête est donc rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une sanction administrative pour emploi d'étrangers sans titre de travail. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII qui avait infligé une contribution spéciale et une contribution forfaitaire, en appliquant la loi nouvelle plus douce du 26 janvier 2024. Cette loi, entrée en vigueur après les faits mais avant le jugement, a abrogé le régime des contributions et instauré un système d'amende administrative, bénéficiant ainsi au requérant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Tradi Art Construction visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement antérieur. La juridiction a jugé que la société n'avait pas la qualité de partie intéressée pour solliciter le versement d'intérêts, car les amendes administratives annulées avaient été infligées à son ancien dirigeant et non à la société elle-même, et que le jugement avait déjà été exécuté par la restitution des sommes à ce dirigeant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des demandes en exécution.

Avocat : GUIEN LUGNANI & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601187

Sujet principal : Demande d'injonction et d'astreinte pour l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Procédure de désistement dans le cadre du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

26 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509116

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:509116.20260325• 10ème et 9ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605162

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait partiel de la subvention « MaPrimeRenov » par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a constaté que l'immeuble concerné par la décision contestée était situé dans le ressort du tribunal administratif d'Orléans. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence déclaré incompétent et transmis le dossier au tribunal administratif d'Orléans.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

25 mars 2026