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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304249

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par le SYMPAV pour obtenir l'expulsion de la société Aeroprogress et le paiement de sommes dues pour occupation sans titre d'un local sur l'aérodrome de Melun-Villaroche. La juridiction a fait droit aux demandes du SYMPAV, ordonnant la libération des locaux sous astreinte et condamnant la société et son gérant solidairement au paiement des redevances impayées et d'indemnités d'occupation. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 2111-16 du code général de la propriété des personnes publiques, qui interdisent l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : CHEVRIER ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401438

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation de la famille d'une victime d'une infection nosocomiale grave contractée au CHU de Rouen en 2011. La juridiction a condamné l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale prévue par l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, à indemniser les préjudices d'affection des proches. Elle a fixé les montants à 20 000 euros pour le conjoint et à 5 000 euros pour chacun des quatre enfants, rejetant ainsi les demandes plus élevées des requérants.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307710

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation suite à une chute dans une bouche d'égout non couverte sur une voie publique de la commune de Rives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des victimes. Il a jugé que la commune de Rives rapportait la preuve d'un entretien normal de la voirie et que la faute de la victime, qui marchait en regardant son téléphone portable, constituait une cause exclusive de son accident, exonérant ainsi totalement la commune de sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le raisonnement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics, permettant à la collectivité de s'exonérer en prouvant un entretien normal ou la faute exclusive de la victime.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande principale de la Société La Souris grise visant à réduire ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La juridiction a d'abord constaté qu'une partie de la requête était devenue sans objet suite à des dégrèvements partiels déjà accordés par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société n'apportait aucun élément probant pour contester le classement en catégorie 5, le coefficient d'entretien et les équivalences superficielles retenus par les services fiscaux, appliquant les dispositions du code général des impôts. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

12 mars 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Pharamond visant à réduire ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. La société arguait que la vacance de ses locaux justifiait un reclassement de la catégorie MAG1 (magasin) vers DEP2 (dépôt) et une révision de leur valeur locative. Le tribunal a jugé, en application des articles 1498 et 1517-1 du code général des impôts, que la simple vacance d'un local ne constitue pas un changement d'affectation ou de consistance ouvrant droit à une modification de sa valeur locative ou de sa catégorie fiscale.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

12 mars 2026• Juge unique 7
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités associées, au titre des années 2017 et 2018. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif Pinel), au motif que le plafond de loyer, calculé en appliquant un coefficient multiplicateur à la surface habitable, n'était pas respecté. Le tribunal a jugé que les impositions contestées étaient légales, fondées sur les dispositions de l'article 199 novovicies du code général des impôts et ses textes d'application, et a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment celui tiré du droit à l'erreur.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516637

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant la demande d'annulation et de décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516642

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo visant à annuler un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette solution est adoptée car l'administration a retiré le titre contesté après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société aux fins de condamnation de la région à ses frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516643

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant les conclusions en annulation et décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à faire supporter à la région ses frais d'instance non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516646

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo, qui contestait un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette décision fait suite au retrait définitif du titre contesté par la région après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à obtenir une indemnité au titre des frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516647

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à obtenir une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais d'instance.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516648

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant la demande d'annulation et de décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à faire supporter à la région ses frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'ANAH retirant sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement procédé au retrait, car la requérante n'avait pas donné suite aux sollicitations pour un contrôle obligatoire de l'achèvement des travaux, conformément à l'article 10 du décret du 14 janvier 2020. La demande d'allocation de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400159

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, portant sur le paiement de factures dans le cadre de marchés publics. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Astech visant à faire condamner le SICTom au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire, considérant que le délai de paiement avait été suspendu par un courriel du SICTom. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom tendant à la condamnation d'Astech, estimant que la faute alléguée de cette dernière n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de paiement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve que la dose de rayonnements ionisants reçue dépassait le seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité établie par la loi du 5 janvier 2010. La juridiction a ainsi confirmé la décision du CIVEN et a rejeté les demandes d'indemnisation et de provision.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALOFF - LAFFORGUE - ANDREU ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405641

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de la société Rodriguez Yachts visant à obtenir la communication d'un contrat de concession portuaire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que sa compétence ne peut s'exercer pour faire obstacle à une décision administrative de refus, implicite en l'espèce, intervenue avant l'enregistrement de la requête. La demande est donc jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et d'utilité.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

12 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401382

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société attributaire d'un marché public pour préjudice lié à une augmentation imprévisible des coûts d'exécution, sur le fondement de la responsabilité pour faute ou, subsidiairement, de la théorie de l'imprévision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les demandes de la société Sogeres. Il a jugé que la clause de révision des prix du contrat n'était pas inadaptée et que la collectivité publique (CABCS) n'avait commis aucune faute en refusant de la renégocier. Concernant la théorie de l'imprévision, le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un bouleversement imprévisible de l'économie du contrat. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit des contrats administratifs (obligation de bonne foi, loyauté contractuelle, équilibre financier) et a fait application des dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) pour examiner la recevabilité de la demande préalable.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302765

La décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige en responsabilité décennale et contractuelle entre la commune de Venizy et le cabinet d'études Marc Merlin, maître d'œuvre de travaux d'assainissement. Le tribunal a rejeté la demande principale de la commune, estimant que les désordres (odeurs d'hydrogène sulfuré) ne constituaient pas un désordre de solidité ouvrant droit à la garantie décennale, mais relevaient d'un simple défaut de conformité. La responsabilité contractuelle du maître d'œuvre pour manquement à son devoir de conseil n'a pas non plus été retenue, le tribunal considérant que les choix techniques litigieux résultaient d'une décision de la commune elle-même. Les textes appliqués sont les articles 1792 et 2270 du code civil relatifs à la garantie décennale.

Avocat : AARPI CAVOISY BALON DÉCHELETTE ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204574

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la demande principale d'expertise et la demande d'indemnisation de la requérante contre le CHRU de Tours. La juridiction estime, sur le fondement du code de la santé publique, que l'établissement n'a commis ni faute dans la prise en charge médicale et post-opératoire, ni manquement à son obligation d'information. En conséquence, la responsabilité du CHRU n'est pas engagée et la patiente ne peut prétendre à une indemnisation pour les préjudices allégués.

Avocat : SELARL ACTE AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400780

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation de la société GECCO contre le centre hospitalier de Béziers, concernant un préjudice lié à l'abandon d'une clause de reprise de bâtiments modulaires. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable, car la demande indemnitaire était tardive, le décompte général définitif du marché ayant été accepté, ce qui emporte selon le tribunal le principe d'unicité du décompte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la commande publique relatives à la liquidation des marchés.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre