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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313079

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus de lui communiquer une décision pénitentiaire. Cette solution est motivée par le fait que l'administration a produit le document contesté en défense, satisfaisant ainsi la demande du requérant. Le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction sous astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

6 février 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502780

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Sains Morainvillers d'étendre une expertise judiciaire en cours. Le juge ordonne d'attraire à cette expertise quatre nouvelles sociétés impliquées dans les travaux de construction (VRD, ventilation, assistance à maîtrise d'ouvrage et contrôle technique), considérant leur intervention utile pour déterminer les causes des désordres affectant les bâtiments municipaux. Cette décision d'extension est prise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, la requête ayant été déposée dans le délai légal de deux mois suivant la première réunion d'expertise.

Avocat : BOURHIS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées, notamment concernant la détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404266

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne qui avait classé sans suite une demande d'autorisation de travail pour un salarié étranger. Le tribunal a jugé que le refus était entaché d'une erreur de droit, le préfet ayant exigé la production d'un permis de conduire, pièce non requise par l'article 3 de l'arrêté du 1er avril 2021. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET BREILLAT-DIEUMEGARG-MASSON

6 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201566

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203324

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un exploitant agricole contre deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole et une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les refus, fondés notamment sur l'insuffisance des réseaux d'eau, d'électricité et de défense incendie ainsi que sur l'incompatibilité avec le règlement du PLU, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600247

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600047

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D... visant à suspendre l'exécution du permis d'aménager délivré par le maire de Marsanne à la SARL les Bastets pour l'extension d'un camping. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301282

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un agent territorial demandant l'annulation de l'arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a relevé d'office que la demande de l'agent, présentée au-delà du délai de deux ans à compter de la constatation médicale prévu par l'article 37-3 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, n'était pas recevable. Par conséquent, le maire était dans l'obligation légale de rejeter cette demande tardive, et les autres moyens soulevés par l'agent n'ont pas été examinés.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503208

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Suez Eau France de sa requête, qui visait à contester une délibération communautaire relative à une procédure de passation de marché. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

6 février 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500939

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de M. B... dirigée contre le centre hospitalier de Montluçon. Cette décision fait suite à un accord intervenu entre les parties, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

6 février 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501889

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la SARL Led In Scène, qui demandait une injonction de paiement de 4 604,40 euros à la commune de Pau pour une facture impayée. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle ne présentait que des conclusions à fin d’injonction, sans conclusions en annulation ou indemnitaires, en violation de l’article L. 911-1 du code de justice administrative. De plus, la créance était prescrite, la requête ayant été enregistrée plus de deux ans après la naissance de la décision implicite de rejet, bien au-delà du délai de deux mois prévu par l’article 46.5 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics. Enfin, la société n’avait pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire de l’article 46.2 du même cahier, qui impose un mémoire en réclamation dans les deux mois suivant l’apparition du différend.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

6 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506556

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice d'un motocycliste accidenté sur une route départementale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que l'utilité de la mesure était établie, le lien de causalité entre l'état de la chaussée (présence de gravillons) et l'accident n'étant pas manifestement inexistant. La procédure laisse en cause la commune, le département et l'intercommunalité, sans préjuger de leur responsabilité, et les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600950

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... C... contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'agent ayant signé l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les conditions légales pour prononcer une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire étaient réunies. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-1 et L. 612-2.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510272

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la société Geodis D&E Rhône-Alpes de son recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de licenciement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : FANGET AVOCATS ASSOCIES

6 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425375

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir d'un certain échelon, invoquant une rupture d'égalité de traitement. La juridiction a jugé la requête recevable en plein contentieux et a examiné le moyen au fond. Elle a rejeté la demande, considérant que la différence de régime indemnitaire entre les agents était justifiée par la diversité des situations et des fonctions, et n'établissait pas une inégalité de traitement contraire au principe d'égalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425376

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une indemnité mais seulement annuler une décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. Le tribunal a jugé que sa demande indemnitaire était irrecevable devant le juge de l'excès de pouvoir, qui ne peut qu'annuler les décisions, et a estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425390

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre