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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425391

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, qui ne permet que l'annulation et non la condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes demandant une indemnisation pour le préjudice lié au plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car l'agent n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425399

La décision concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire n'était pas suffisamment chiffrée et que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon. Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement litigieux ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425415

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé irrecevable la demande indemnitaire, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner au paiement d'une somme. Il a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 712-1) et décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 relatif à l'allocation complémentaire de fonctions.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. La juridiction a jugé que la requête, formulée comme une demande d'indemnisation, était irrecevable car le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner l'administration au paiement d'une somme d'argent. Elle a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement avec d'autres catégories d'agents n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complétementaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425420

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une agente des douanes liée au plafonnement de la majoration de son allocation complétementaire de fonctions (ACF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire était irrecevable car le préjudice n'était pas chiffré et que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement litigieux ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425426

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une somme d'argent mais seulement annuler la décision litigieuse. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305882

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP). Celle-ci contestait trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres refusant l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305889

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie Financière de Participation (CFP). La société contestait trois décisions du SIVEP de Perpignan Port-Vendres refusant l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constituait bien un organisme nuisible réglementé, écartant ainsi l’erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées, la responsabilité de l’État n’étant pas engagée.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305896

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Compagnie financière de participation (CFP) de trois recours pour excès de pouvoir contre des décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres, qui avaient refusé l’entrée sur le territoire de trois conteneurs de maïs en raison de la présence présumée d’Helicoverpa armigera. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé comme nuisible. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’Helicoverpa armigera était bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, justifiant le refus d’entrée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’illégalité des décisions, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305898

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP) dirigées contre trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres. Ces décisions refusaient l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence de l’organisme nuisible *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées, faute de faute de l’administration.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305903

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP) contestant trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres. Ces décisions refusaient l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme nuisible *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, permettant le refus d’entrée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’illégalité alléguée des décisions, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre