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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601494

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande de suspension en référé d'un arrêté de disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante s'étant désistée de sa demande, le juge constate ce désistement et met fin à la procédure. Il rejette également la demande de l'administration de condamner la requérante aux dépens.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

5 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302603

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... à l'encontre du Groupe Hospitalier du Havre (GHH) et de l'ONIAM. La juridiction a jugé que les complications post-opératoires (désunion cicatricielle et nécrose) constituaient un aléa thérapeutique, excluant ainsi la responsabilité du GHH pour faute. Concernant l'ONIAM, le tribunal a estimé que les conditions de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, notamment au regard des seuils de gravité prévus par l'article D. 1142-1 du code de la santé publique et de l'exclusion des actes à but esthétique visée par l'article L. 1142-3-1 du même code.

Avocat : UGGC & ASSOCIES

5 février 2026• 3 ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505375

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant brésilien du territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant. Il écarte notamment les griefs d'incompétence et de défaut de motivation, et juge que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, a été respecté. **Textes appliqués** : L'analyse s'appuie principalement sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

5 février 2026• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404235

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée à une aide-soignante. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le fait principal (l'exposition d'un jouet à caractère sexuel dans la salle de pause) était matériellement établi mais ne constituait pas une faute disciplinaire, car il n'avait pas perturbé le service ni porté atteinte à l'image de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, qui définissent les fautes et les sanctions disciplinaires.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIES

5 février 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202393

**Sujet principal** : Recours en annulation de décisions relatives au reclassement et à l'avancement d'une orthoptiste suite à la réforme du "Ségur de la santé". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule les décisions contestées du 1er décembre 2021, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux. Il enjoint à l'administration de recalculer la situation de l'agent dans un délai de quatre mois, en tenant compte de la date correcte de titularisation. **Textes appliqués** : Décrets n° 2021-1256 et 2021-1260 du 29 septembre 2021 (réforme du "Ségur de la santé"), ainsi que les dispositions du code de la santé publique relatives à la délégation de signature et au principe du contradictoire.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

5 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305612

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande d'un contribuable visant à requalifier ses gains sur cryptomonnaies (vente en 2019) en bénéfices industriels et commerciaux (BIC) plutôt qu'en plus-values de cession d'actifs numériques. La juridiction estime que le caractère habituel et professionnel de son activité d'achat-revente n'est pas établi, ses opérations étant trop ponctuelles. Elle applique notamment l'article 150 VH bis du code général des impôts pour confirmer l'imposition en tant que plus-values.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

5 février 2026• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402635

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet n'était pas tenu de l'entendre avant de prendre l'arrêté d'éloignement, car elle avait déjà pu présenter ses observations dans le cadre de sa demande d'asile rejetée et n'alléguait aucun élément nouveau. La décision s'appuie sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une assistante sociale principale contestant le montant de son indemnité de fonction (IFSE). Le tribunal a jugé que le montant annuel de 5 628 euros attribué par l'université Clermont Auvergne était conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019. Il a également estimé que les notes ministérielles invoquées par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation ou ne créaient pas d'obligation de revalorisation spécifique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409565

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a annulé la décision de refus de rendez-vous, considérant que l'administration ne peut légalement refuser de fixer un tel rendez-vous, sauf demande abusive, et doit procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable. En revanche, il a déclaré irrecevable la demande d'annulation d'un prétendu refus de titre de séjour, estimant que le refus de rendez-vous ne révélait pas une telle décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515949

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une requérante sollicitant l'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a constaté l'existence d'une situation d'urgence caractérisée par une impossibilité d'accéder au téléservice ANEF, malgré des démarches répétées depuis plus de 32 mois, privant la requérante de ses droits. En application des articles L. 424-3 et R. 431-2 du CESEDA, le tribunal a enjoint à l'administration de lui proposer, sous astreinte, un rendez-vous physique dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande complète.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407067

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'autorisation de transformer un local commercial en meublé de tourisme à Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus de la maire de Paris. Il considère que la décision est entachée d'erreur de droit, car elle a été prise sur le fondement exclusif du code du tourisme (article L. 324-1-1) et d'un règlement municipal, sans que l'autorité n'exerce le pouvoir d'appréciation que lui confère la loi pour motiver son refus sur des considérations locales spécifiques. **Textes appliqués** : Article L. 324-1-1 du code du tourisme et délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., salarié protégé, visant l'annulation de la décision ministérielle autorisant son licenciement. La juridiction a estimé que les faits reprochés (dissimulation d'une vidéo de surveillance et fausses déclarations) constituaient une faute d'une gravité suffisante justifiant l'autorisation de licenciement, sans lien avec son mandat syndical. Le tribunal a appliqué les dispositions protectrices du code du travail relatives au licenciement des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CABINET CS AVOCATS ASSOCIES (SELAS)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302814

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 80 000 euros en réparation de préjudices moral, de carrière et financier. Le requérant invoquait une faute de l'administration liée à un manque de diligence et à un harcèlement moral suite à un accident de service reconnu en 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet comme inopérant. Il a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie, notamment concernant le suivi médical et la contestation initiale de l'imputabilité au service. La requête a été rejetée, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative étant infondées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ELEXIA ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401876

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre la décision de préemption urbain du 12 avril 2024 prise par le président de la communauté de communes de Puisaye-Forterre. Le tribunal a jugé que l'établissement public était compétent de plein droit pour exercer ce droit en vertu de l'article L. 211-2 du code de l'urbanisme, du fait de sa compétence en matière de plan local d'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d'une prétendue illégalité du cadre formel d'instauration du droit de préemption, faute de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement n'était pas établie, mais a rejeté la requête dans son ensemble.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506915

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association ADAGES d’un recours en plein contentieux visant à contester l’arrêté du 23 avril 2025 fixant le prix de journée 2025 de l’EAM « Hameau des Horizons » et à obtenir le versement d’une somme complémentaire. L’association s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 5 février 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

5 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Clémendis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

5 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400721

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur la matérialité des faits, celle-ci relevant du juge judiciaire. Enfin, la décision a été considérée comme suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAMSON & ASSOCIES

5 février 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400916

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes. La première conteste son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé à compter du 4 septembre 2023, et la seconde conteste le titre de recette émis pour un trop-perçu de salaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., jugeant que la décision de placement en disponibilité d'office était légale, l'administration n'étant pas tenue de fixer une durée précise et l'agent ayant épuisé ses droits à congé. Par conséquent, le titre de recette fondé sur cette décision a été validé. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n°88-976 du 13 octobre 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500857

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe faisant l'objet d'une mesure d'expulsion, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 731-3 et R. 732-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'assignation à résidence, n'ont pas pour objet de permettre aux étrangers expulsés, qui ne disposent pas d'un droit au séjour, d'obtenir une telle autorisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501392

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que ce retrait, fondé sur l'article L.432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car les condamnations pénales répétées de l'intéressé (violences conjugales, vols, conduite sous stupéfiants) constituaient une menace grave pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre