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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429674

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête d’un détenu demandant l’annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. La juridiction a jugé que la décision attaquée, qui ne portait pas une atteinte excessive au droit à la vie familiale du requérant, constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le rejet a été prononcé en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602833

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue dans le cadre d'une procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404639

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'expertise médicale et de provision indemnitaire formée par un patient contre un hôpital public et un centre d'imagerie privé. Le juge a d'abord déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions dirigées contre l'établissement privé, relevant de l'ordre judiciaire. Concernant l'hôpital public, il a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas d'établir, même à titre provisoire, l'existence d'une faute dans la prise en charge justifiant une expertise ou une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514908

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise de la société RC Bat concernant des non-conformités sur un chantier municipal. Le juge a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour constater les désordres et déterminer leur origine, tout en refusant d'étendre la mission à un audit général du chantier. La décision sur les dépens de l'expertise a été réservée.

Avocat : HOCQUARD ET ASSOCIES

3 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512273

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité régulièrement déléguée, était légal et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la mesure était proportionnée à la situation de l'intéressé, qui ne justifiait pas d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

3 février 2026• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301635

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant contestait la régularité de la procédure et le bien-fondé de la décision. La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant, ce qui a entraîné un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302142

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. Le requérant s'étant désisté de ses demandes et ce désistement ayant été accepté par l'employeur, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance. Il a prononcé la radiation de l'affaire du rôle et a mis les dépens à la charge du requérant, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305303

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'aggravation du préjudice de la requérante suite à une chute sur un trottoir en 2000. La juridiction a jugé l'expertise utile, estimant que les soins dentaires récents constituaient une nouvelle aggravation liée à l'accident, pour lequel la responsabilité de la métropole d'Orléans avait déjà été retenue en 2005. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

3 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400015

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant une salle multi-activités construite pour la communauté de communes Touraine Vallée de l’Indre. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un litige futur sur les responsabilités liées aux malfaçons constatées, notamment des fuites d'eau, rejetant l'argument des défendeurs sur un défaut de justification de la date de réception. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

3 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation de la délibération du 29 juin 2023 du Grand Reims approuvant la révision allégée du PLU de Bouilly. La juridiction estime que la procédure de révision allégée, prévue à l'article L. 153-34 du code de l'urbanisme, était bien applicable, car les modifications n'affectaient pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Elle écarte également les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 151-13 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302990

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de trois requêtes en annulation de titres de recette émis par une association foncière de remembrement. Le tribunal a annulé les titres contestés, considérant que les avis de sommes à payer étaient irréguliers car ils ne mentionnaient pas la délibération du bureau de l'association à l'origine de la taxe, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Il a également rejeté les demandes de condamnation de l'association aux dépens.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

3 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502658

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et les mesures d'éloignement consécutives. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas démontré que la requérante pourrait effectivement accéder à un traitement adapté dans son pays d'origine, en violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301203

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son maintien au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la procédure avait été respectée, notamment la consultation préalable de la commission DPS et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et de la circulaire du 15 octobre 2012 relative au répertoire des DPS.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301530

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2022 déclarant d'utilité publique la création d'une aire de grand passage à Bayonne. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'évaluation environnementale, à l'enquête publique et à la compatibilité avec le plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code de l'urbanisme et du code de l'expropriation pour cause d'utilit publique.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303442

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Jury pour le préjudice psychologique subi suite au meurtre de son épouse sur son lieu de travail. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l’hôpital n’était pas engagée, car le dysfonctionnement de la porte d’entrée relevait de la copropriété et non du service public hospitalier. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... et la demande subrogatoire du Fonds de garantie des victimes (FGTI) ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour défaut d’organisation ou de fonctionnement d’un service public.

Avocat : CABINET P. DAVID, M.C. DAVID-LENHOF, B. VELER, AVOCATS ASSOCIÉS

3 février 2026• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404741

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'administration, en refusant systématiquement un rendez-vous à un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), avait méconnu son obligation d'examiner sa situation au regard du droit au séjour. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit à une demande et à la délivrance d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506255

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son auteur, l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et l'application des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans leur version issue de la loi du 24 janvier 2024. Il a estimé que la préfète avait pu légalement considérer que la présence de l'étranger constituait une menace grave pour l'ordre public.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 février 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204980

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif survenu le 14 mars 2016 lors d’une opération du ménisque. Le tribunal a jugé que l’accident médical non fautif ouvrait droit à réparation au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique. Il a toutefois limité l’indemnisation aux seuls préjudices non couverts par le protocole transactionnel partiel du 3 janvier 2021, rejetant les demandes relatives aux postes déjà indemnisés. La solution retenue est une condamnation partielle de l’ONIAM à verser une somme, après déduction des provisions déjà perçues.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303089

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. C... visant à obtenir réparation de l'aggravation de son état de santé, liée à une faute commise en 2004 par le service des urgences de l'AP-HM (fracture du scaphoïde non diagnostiquée). La juridiction a reconnu l'aggravation des séquelles depuis 2020, imputable à cette faute initiale, et a appliqué le taux de perte de chance de 40 % fixé par un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille. Concernant la perte de gains professionnels futurs, le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'expertise ne concluait pas à une inaptitude totale à toute activité professionnelle, mais seulement à une gêne pour les métiers sollicitant le poignet gauche. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307550

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de la décision du 31 mars 2023 par laquelle le maire d'Aubagne a opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les circonstances de fait et de droit nécessaires. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, jugeant que ces dispositions ne s'appliquent pas à une nouvelle déclaration préalable de division. Enfin, le tribunal a annulé la décision de sursis à statuer au motif que la commune n'a pas démontré, par la production de pièces, que le terrain était classé en zone rouge « risque feu de forêt » dans le projet de plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) à la date de la décision.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 février 2026• 10eme Chambre