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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309173

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E..., militaire, contestant la décision du 17 février 2023 prolongeant son congé de longue durée pour maladie non imputable au service, ainsi que le rejet implicite de son recours préalable. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la commission des recours des militaires s'était substituée à la décision initiale, seule susceptible d'être attaquée. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la décision implicite n'avait pas à être motivée en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que M. E... n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre sa pathologie et le service, et a donc rejeté l'ensemble de ses conclusions, y compris la demande d'expertise.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400167

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., militaire, contestant le rejet implicite de sa demande d'agrément pour un détachement dans la fonction publique civile, fondée sur les articles L. 4139-2 et L. 4139-3 du code de la défense. Le tribunal a précisé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires s'était substituée à la décision initiale, et a donc statué sur cette seule décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la défense et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507987

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 février 2025. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de deux ans, a été jugé légal. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507988

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'admission exceptionnelle au séjour, rappelant que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit pas de telles modalités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508039

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de sa vie familiale en France et de ses attaches conservées dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'arrêté n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer la cellule familiale.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508043

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une insertion sociale ou professionnelle notable et d'attaches familiales en France hors son époux et ses enfants, tous en situation irrégulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508044

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France, de son maintien irrégulier malgré deux précédentes mesures d'éloignement, et de son emploi obtenu sans autorisation de travail. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métier en tension) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2102340

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCCV Rives du moulin d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Morteau pour un montant total de 122 000 euros, correspondant à des pénalités pour occupation prolongée d’un terrain communal. Le tribunal a relevé d’office que le litige, portant sur le bien-fondé de créances non fiscales issues d’une convention d’occupation précaire du domaine privé communal sans clauses exorbitantes, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans se prononcer sur le fond. Cette solution s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres administratif et judiciaire, en l’absence de texte attribuant le contentieux au juge administratif.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501357

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande d'expertise de M. et Mme B..., qui souhaitaient déterminer la propriété de la rive du Tarn et la limite avec la commune de Brousse-Le-Château. La requête est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le juge estime que la mission sollicitée, visant à trancher des questions de droit (propriété publique ou privée), excède le rôle d'un expert. Les requérants disposent déjà d'éléments suffisants (actes de vente, procès-verbaux) pour appréhender le litige, rendant la mesure inutile. La demande de frais de justice des requérants est également rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400463

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCCV Domaine du Petit Versailles, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 août 2023 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé de modifier son autorisation environnementale et a suspendu les travaux. Le tribunal a jugé que cet arrêté ne constitue pas un retrait de l’autorisation initiale, mais une mesure de police prise sur le fondement de l’article L. 181-14 du code de l’environnement, permettant à l’administration d’imposer des prescriptions complémentaires sans respecter le délai de quatre mois prévu par le code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que la décision était légale et proportionnée, les modifications projetées par la société nécessitant une nouvelle autorisation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402161

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Rozada et Cie, qui contestait la décision du maire de Sainte-Marie-la-Mer autorisant le transfert d’un débit de tabac. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 3335-1 et L. 3512-10 du code de la santé publique, du décret du 28 juin 2010 et de l’arrêté préfectoral du 1er juin 2010, relatifs aux distances réglementaires et à l’équilibre du réseau local. Il a jugé que la requérante ne démontrait pas que le transfert autorisé méconnaissait ces dispositions, notamment en ce qui concerne la distance avec un stade ou le déséquilibre allégué du réseau. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHATEL ET ASSOCIES

3 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A... visant à ordonner une expertise médicale avant dire droit et à obtenir une provision de 6 000 euros. La requérante, agent hospitalier, contestait les conséquences de deux accidents de service survenus en 2019 et sa mise en retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucune instance indemnitaire n'était engagée et que la requérante n'apportait pas d'éléments probants sur l'existence de ses préjudices, rendant la demande d'expertise sans objet. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'expertise à une instance déjà introduite.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502284

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre du travail et des solidarités du 19 décembre 2025 autorisant le licenciement pour faute de M. A..., salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car le licenciement avait été notifié par lettre recommandée le 2 janvier 2026, rendant la décision administrative entièrement exécutée. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l’autorisation de licenciement est réputée exécutée dès l’envoi de la notification de rupture du contrat de travail.

Avocat : BERNARD-PUECH AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600016

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du centre hospitalier universitaire de Martinique refusant la prolongation d'activité de Mme B..., aide-soignante. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 556-7 du code général de la fonction publique et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

3 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600069

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme A... concernant des infiltrations d'eau dans leur immeuble. Les requérants invoquaient la responsabilité de la commune du Robert en raison d'un défaut d'entretien de la voirie. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, dès lors qu'une expertise amiable a déjà été réalisée et que les requérants disposent d'éléments suffisants pour engager une action au fond. La seule absence de la commune lors de l'expertise amiable ne justifie pas une nouvelle expertise en référé.

Avocat : GALY & ASSOCIES

3 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311870

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 200 377,15 euros contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital Sainte-Marguerite le 5 avril 2018. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, considérant que la saisine préalable de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) valait demande indemnitaire préalable au sens de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que l’infection nosocomiale engageait la responsabilité de l’AP-HM sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, et a condamné l’établissement à verser à Mme B... une somme totale de 65 061,62 euros en réparation de ses préjudices (incluant tierce personne temporaire, déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudices esthétiques). Il a également condamné l’AP-HM à rembourser à la caisse d’assurance maladie

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision portant interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 7ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400821

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la communauté urbaine Grand Besançon Métropole de remplacer la collecte des déchets en porte à porte par un point de regroupement rue des Aubépines à Franois. Les conclusions du requérant visant à obtenir une injonction de remise en place de la collecte en porte à porte ont été jugées irrecevables, car elles ne contestaient pas la décision générale de la collectivité mais une réponse individuelle. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A..., notamment la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales et le principe d'égalité, ont été écartés.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600462

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par deux ressortissantes singapouriennes d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 12 janvier 2026 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Les requérantes contestaient notamment la compétence du signataire, la violation de leur droit d’être entendu, des erreurs de fait, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TERRASSON

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301637

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. D... visant à annuler la décision rejetant son recours contre une sanction disciplinaire pénitentiaire. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la délégation de signature pour les poursuites, la qualité du rédacteur du rapport d'enquête et la composition de la commission de discipline, manquent en fait au regard des pièces du dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-2).

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026• Chambre 3