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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302137

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision fixant à 15% le taux d'invalidité imputable au service pour sa pension militaire. La juridiction a jugé que la procédure était régulière, les rapports médicaux ayant été dûment communiqués, et que le taux contesté était justifié au regard des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité. Le tribunal a notamment appliqué les articles L. 121-4, L. 121-7 et L. 151-6 de ce code.

Avocat : TW & ASSOCIES

2 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508040

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le sujet principal est la demande d'une infirmière visant à établir le lien entre une pathologie du membre supérieur droit et un accident de service survenu le 12 août 2022. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour trancher le litige opposant la requérante à son employeur, le centre hospitalier, concernant l'imputabilité au service de ses arrêts de travail postérieurs au 28 juin 2024.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601081

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la CEDH et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision de la préfète du Rhône, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est donc maintenue.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317352

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France et à la conformité au règlement d'urbanisme, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code du patrimoine et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317757

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer opposé à une déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Badifin, considérant que le sursis à statuer, pris par la maire de Paris dans le cadre d'une révision du plan local d'urbanisme (PLU), était légal. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui autorisent un tel sursis lorsque le projet est incompatible avec les orientations d'un PLU en cours de révision.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer opposé à sa déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un délégataire régulier, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Elle a considéré que le sursis, justifié par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter la transformation de bureaux en meublés touristiques, était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317945

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de sursis à statuer sur une déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par une personne ayant reçu une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permettent un tel sursis pendant la révision d'un plan local d'urbanisme. Le tribunal a ainsi validé la décision de la maire de Paris de surseoir à statuer pour préserver les orientations du futur plan visant à limiter le développement des meublés touristiques au détriment du logement.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537403

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 20 décembre 2025 prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La juridiction a retenu que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 24 mars 2023, sur laquelle se fondait l'interdiction, n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressé, privant ainsi la mesure de base légale au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de procéder à l'effacement du signalement Schengen de l'étranger dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501914

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale. Cette mesure, jugée utile pour un futur litige principal, vise à éclairer les conditions de la prise en charge hospitalière du requérant par le CHU de Poitiers suite à un accident de la route. La mission de l'expert consistera à déterminer l'existence d'éventuels manquements dans la prise en charge du patient.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

2 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600141

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision pénitentiaire. Le requérant, un détenu, contestait la suspension du permis de visite de sa compagne pour trois mois, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la mesure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413110

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un licenciement pour insuffisance professionnelle d'un attaché d'administration hospitalière. Le tribunal a annulé la décision de licenciement, considérant que la procédure disciplinaire préalable était irrégulière, notamment en raison d'un délai de convocation au conseil de discipline inférieur au délai légal de quinze jours, méconnaissant ainsi les droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial des ouvrages avoisinant un chantier de travaux publics et évaluer leur vulnérabilité, en application de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour constater d'éventuels dommages.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

2 février 2026
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400729

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B..., technicien supérieur, qui contestait le refus du président de la communauté d’agglomération du centre de la Martinique (CACEM) de reconnaître une situation de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis par le requérant, notamment des arrêts de travail et un rapport médical, ne permettaient pas d’établir l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que l’administration avait pris des mesures appropriées suite à l’enquête administrative, sans commettre d’erreur d’appréciation ou de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

2 février 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601353

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre à la commune de Trets de régulariser sa situation déclarative auprès de la caisse primaire d'assurance maladie. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant de l'urgence alléguée, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, de même que les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600371

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du maire de Montceau-les-Mines, a ordonné une expertise d’un immeuble appartenant à la SCI Matignon, présentant un danger pour la sécurité. La décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra constater l’état du bâtiment et des mitoyens, et proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES

2 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600372

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire de Montceau-les-Mines sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour constater les désordres d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité. L’expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES

2 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600325

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de Vaucluse a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

2 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504245

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour s'opposer à son éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509238

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS Sofradam à verser à la SA Aéroport Montpellier Méditerranée une provision de 242 092,26 euros. Cette somme couvre les redevances impayées, les pénalités de retard, l’indemnité d’occupation sans titre et les frais de recouvrement, en application des clauses contractuelles de la convention d’occupation du domaine public du 23 décembre 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société débitrice n’était pas sérieusement contestable, cette dernière n’ayant pas produit de défense. La demande d’astreinte a été rejetée, mais la capitalisation des intérêts a été accordée à compter de la date de la demande.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600120

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. E... visant à annuler ou modifier l'ordonnance du 2 décembre 2025 qui lui enjoignait de libérer un logement de fonction au lycée Jean Rostand de Nevers. Le juge a considéré que la requête ne présentait pas d'élément nouveau justifiant une modification des mesures prescrites, l'urgence et l'utilité de l'expulsion étant établies pour permettre l'attribution du logement par nécessité absolue de service à la proviseure. La solution retenue confirme l'injonction de libérer les lieux sous astreinte, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026