LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509249

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant marocain par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule ces décisions pour erreur manifeste d’appréciation. Il retient que le requérant justifie d’une résidence habituelle en France depuis mai 2020 et d’une intégration significative par le travail en tant que pizzaïolo. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518756

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent128129130131132133134Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601037

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que le requérant avait tardé à solliciter un titre de séjour et n’établissait pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate imputable à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300018

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré en 2018 par le maire d’Aydat. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation du permis était inopérant. Surtout, il a estimé que les règles d’urbanisme invoquées par le requérant, issues du PLU approuvé en 2018, n’étaient pas applicables, la bénéficiaire du permis pouvant se prévaloir de la cristallisation des règles prévue à l’article L. 442-14 du code de l’urbanisme, en raison d’une division foncière intervenue en 2016.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

30 janvier 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300712

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la société Orange à l'indemniser pour un préjudice de carrière subi entre 1992 et 2015. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire du 16 septembre 2019 est née le 16 novembre 2019, et M. A... n'a saisi le tribunal que le 4 avril 2023, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a rappelé que les règles relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics et que la décision implicite de rejet fait courir le délai de recours. Aucune indemnité n'a été accordée.

Avocat : AARPI De Guillenchmidt & Associés

30 janvier 2026• Chambre 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600078

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme D... contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Villefranque pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance du plan local d'urbanisme et un défaut de délégation de signature, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête au fond.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le président de Colmar Agglomération avait prononcé la mainlevée des mesures de mise en sécurité d’un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406591

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trente-six mois pris par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E..., estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour annuler les actes, la solution retenue étant le rejet de la requête.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407520

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné le recours de Mme F..., épouse B..., ressortissante algérienne, contre le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. La juridiction a jugé que la décision explicite de refus du 4 août 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200809

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête des consorts G... qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser des préjudices résultant de la maladie et du décès de M. A... G..., ancien militaire exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a jugé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter du décès en 1994, sans que la reconnaissance ultérieure par le CIVEN en 2018 ne constitue une cause interruptive. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption d'imputabilité prévue par la loi du 5 janvier 2010 dans le cadre d'une action en responsabilité de droit commun, et que le lien de causalité direct entre l'exposition et la pathologie n'était pas établi.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503112

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une insuffisance de motivation et une erreur de droit liée à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de Mme A... avait été examinée au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600097

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nîmes, qui demandait la suspension de plusieurs décisions relatives à son placement en disponibilité d’office et au refus de congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du maintien de prestations. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Apave Infrastructures et Construction France d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire de 63 903,29 euros émis par le centre des Finances Publiques de Bordeaux. La commune de Bordeaux ayant annulé ce titre le 28 novembre 2025, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303320

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., moniteur-éducateur, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 21 février 2022. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et a substitué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique comme base légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'entretien litigieux relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, sans lien direct avec les troubles psychologiques invoqués. Les conclusions à fin d'injonction et d'expertise ont été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de M. A....

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305016

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association KEEFP visant à annuler la décision implicite de l’inspecteur du travail du 21 août 2021 refusant d’autoriser le licenciement pour faute de M. B..., salarié protégé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté, considérant que le délai de recours avait recommencé à courir après l’annulation du retrait de la décision implicite, et que la demande de communication des motifs avait prorogé ce délai. Sur le fond, il a annulé la décision implicite pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’inspecteur du travail de statuer à nouveau sur la demande de licenciement dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505436

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Lunel. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit aux demandes de mise en cause de plusieurs sociétés (Sodimate, Equipements et Machines de l'Ouest, Envirosep-Envirostep, KSB) afin qu'elles participent aux opérations d'expertise.

Avocat : DELRUE BOYER GADOT AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506499

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la CESDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas une impossibilité d'accès aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600218

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre plusieurs décisions de refus d’aides sociales (FUA, FSL, RSA, aide individuelle) prises par le conseil départemental du Finistère et la CAF. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour erreur de droit et défaut d’examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les conclusions étaient irrecevables faute de recours préalable obligatoire pour le RSA. Les décisions contestées ont été maintenues sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300694

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Emile GADDARKHAN & Fils d’une demande en paiement du solde de travaux de terrassement et de voirie réalisés pour la construction de la station d’épuration de Capesterre-Belle-Eau. La société recherchait la condamnation principale du SMGEAG (venant aux droits du SIAEAG), subsidiairement du SIAEAG, et très subsidiairement de plusieurs communautés d’agglomération, sur le fondement de la loi du 9 avril 2021 et des articles L. 5211-25-1 et L. 5211-26-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, accueillant les fins de non-recevoir soulevées en défense, et a condamné la société requérante à verser 3 000 euros à la CANGT au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère Chambre