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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401460

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées. Pour l'infraction du 18 août 2020, la mention "N/A" sur le procès-verbal électronique, en période de crise sanitaire, et le paiement de l'amende forfaitaire majorée ont été jugés suffisants. Pour les infractions des 24 février 2022 et 7 avril 2023, le requérant n'a pas produit les justificatifs de paiement nécessaires pour établir le défaut d'information. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401795

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que le moyen tiré d'une notification irrégulière de la décision 48SI était sans incidence sur sa légalité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information obligatoire pour les infractions contestées, notamment par la production de l'avis d'amende forfaitaire majorée pour l'infraction du 23 juin 2017. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501993

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du SDIS du territoire de Belfort réduisant son régime indemnitaire pendant un congé maladie ordinaire, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par un courrier du 13 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508719

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé, en raison de la répétition de ses condamnations pour violences, faisant obstacle à la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03041

Avocat : RAVETTO ASSOCIES

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03235

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

28 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301307

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition et le bien-fondé des sommes réclamées, issues d'une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la société, en vertu du principe d'indépendance des procédures, et a écarté les autres moyens comme manquant en fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 66, L. 67, L. 193 du livre des procédures fiscales et l'article 111 du code général des impôts.

Avocat : SELARL RAMPONNEAU & ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500115

Le Tribunal administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai un récépissé l’autorisant à travailler, sans astreinte. Les autres moyens soulevés, tirés de l’accord franco-tunisien et des conventions internationales, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300932

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Formatio contre la décision de l’ANDPC du 16 janvier 2023, qui avait mis fin à l’enregistrement de ses actions d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) et de gestion des risques (GDR), retiré ses actions et exclu le public des sage-femmes. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et un caractère disproportionné. Le tribunal a constaté que l’ANDPC avait, par une décision du 28 septembre 2023, réenregistré la société pour ces actions, ce qui a privé d’objet le recours en excès de pouvoir, l’acte attaqué ayant été implicitement abrogé sans exécution persistante. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejeté les conclusions accessoires et mis à la charge de la société Formatio une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407533

Le Tribunal Administratif de Montreuil a partiellement fait droit à la demande de M. A..., détenu, qui réclamait 225 euros en réparation de la perte d'effets personnels (sweat-shirts et boissons) lors de son transfert pénitentiaire. La responsabilité de l’État a été engagée pour faute, sur le fondement du code pénitentiaire, uniquement pour la perte d’un gilet à capuche, la perte du second et des boissons n’étant pas établie. Le tribunal a condamné l’État à verser 50 euros avec intérêts au taux légal à compter du 11 mars 2024, estimant que le préjudice justifié était inférieur à la somme demandée.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301934

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes, l’une de la société d’audit financier et économique (SAFE) et l’autre de sa salariée, Mme Majounie, contestant des rehaussements fiscaux. La société SAFE demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, tandis que Mme Majounie contestait des suppléments d’impôt sur le revenu, tous issus d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a examiné la déductibilité de frais de formation en anglais et d’avantages en nature (loyers), en application des articles 39 et 209 du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 7 janvier 2026.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304880

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du jury de validation des acquis de l’expérience (VAE) de lui délivrer un Master en « Gestion des ressources humaines ». Le tribunal a jugé que l’appréciation des mérites d’un candidat par le jury relève de son pouvoir souverain et ne peut être utilement contestée devant le juge de l’excès de pouvoir. Il a également constaté que la décision attaquée ne reposait sur aucune erreur de fait. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600040

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Fbi Biome. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature pour un marché de traitement des lixiviats, en invoquant notamment une motivation insuffisante et des exigences de candidature excessives au regard du code de la commande publique. Le tribunal a jugé que la motivation du rejet était suffisante et que les documents demandés étaient proportionnés à la complexité technique du marché. Il a également estimé que la CCOG n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant les capacités techniques de la société insuffisantes, notamment en raison de l'absence de personnel de proximité en Guyane.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304299

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes par M. B..., agent de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de l’infarctus dont il a été victime le 12 mars 2022 lors de sa ronde d’ouverture. Le tribunal a rejeté l’exception d’inexistence soulevée par la région concernant l’arrêté du 17 novembre 2022, mais a jugé tardives les requêtes dirigées contre les arrêtés des 23 décembre 2022 et 11 avril 2023, notifiés avec mention des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a considéré que l’infarctus, survenu pendant le service et sans circonstance particulière le détachant de celui-ci, constituait un accident imputable au service au sens de l’article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. En conséquence, il a annulé l’arrêté du 17 novembre 2022 en tant qu’il rejetait implicitement cette imputabilité et a enjoint à la région de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident et de prendre en

Avocat : CABINET GOLDMANN & ASSOCIES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600227

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions de prorogation de stage et de refus de titularisation avec radiation des effectifs prises par le département de Lot-et-Garonne à l'encontre de Mme B..., agent technique stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante pouvant bénéficier de l'allocation d'aide au retour à l'emploi, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, détournement de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510466

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé précontractuel par la société Caléo, a rejeté sa demande d’annulation de la procédure de délégation de service public pour l’exploitation du service d’eau potable lancée par la communauté de communes de la région de Guebwiller. Le juge a estimé que la requête était tardive, car présentée après la date de signature du contrat, et que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. Il a notamment considéré que les irrégularités soulevées concernant les offres des sociétés Saur, Suez et Veolia n’étaient pas fondées, et que la procédure respectait les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans faire référence à d’autres textes spécifiques.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Manitoba Capital (anciennement Arfil) contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés pour 2016. La société avait placé sous sursis d'imposition (7 bis de l'article 38 du CGI) la plus-value d'échange de titres issue d'une fusion-absorption, et avait perçu des actions amortissables (ADP2) dont l'amortissement était imposé comme un dividende. Le tribunal a jugé que l'administration avait à bon droit écarté le régime de sursis, car l'opération d'échange de titres était indissociable de l'émission d'actions amortissables, constituant une soulte imposable immédiatement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400656

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, demandant l'annulation de la délibération du 23 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, le retrait partiel de la délibération ayant été lui-même annulé. Sur le fond, le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant que la protection fonctionnelle relevait non de l'article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales, mais du principe général du droit à la protection fonctionnelle des agents publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la délibération au regard des textes applicables.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600549

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 14 janvier 2026 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel de la situation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les circonstances invoquées par le requérant (présence en France depuis 2018, épouse française, enfant de six mois) ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01039

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026• Juge des référés